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 u l t i m a t e - ft. mendax

| Dim 11 Fév - 12:59

Morgan Marshall


Ft. Mendax

Dreiden, u know wat,
ur nothing but a fkin'
slut

Come at me. La devanture de la banque. Des personnes singulières qui en sortent. Elles trouvent mon regard, blasé. Certaines me frôlent, cogne volontairement mon épaule. Y en a un, il crache à mes pieds. L’Est. Moi, je n’ai que Mendax en tête. Ce banquier d’investissement qui s’était rendu au Nord en personne pour trouver un avocat capable de mettre en œuvre ses affaires. Il avait fait le meilleur choix. Là où moi je m’étais planté, c’est que je l’avais fait partir. Trop tôt. Trop précipitamment. Mon index frotte mon nez. J’inspire. Je portais une élégante veste sur mesure signé d’un couturier japonais qui rendait mes formes encore plus sveltes, féminines. Un jean, un skinny noir et des sneakers. Je ne portais pas d’armes. La confrérie me donnait ces mauvaises habitudes que la drogue accentuait, me faisait, merder. Je ne comptais pas reproduire la même erreur que précédemment. Clairement pas. J’inspire encore, marque les pas qui me mènent à l’intérieur de la bâtisse. J’y dégageais une aura qui déplaisait aux autres. Il n’y avait qu’à voir leur gueule pour comprendre. On me reluquait de haut en bas, la secrétaire comprise. Mon visage se penche sur le côté, j’entr’ouvre les lèvres. Le problème, c’est qu’elle avait senti ma prestance de Nordiste, avait vu ma gueule d’ange et m’aurait demandé à coucher la seconde qui suivait ma demande, Hey. Je demande Mendax Okami. Banquier d’investissement. Alors elle s’empresse de chercher sur sa phablette. Elle scroll avec ses doigts vernis, tapote les autres sur son bureau. Ça me laisse le temps de délasser sensiblement ma cravate – je l’avais remarqué, me jeter un coup œil à ce moment - afin de respirer plus confortablement. Soupir. Son visage se tourne à nouveau, je lui souris mielleusement. Elle me disait qu’elle allait l’appeler de suite, rougissante. Je croisais les bras sur le comptoir, observais les environs. La banque faisait partie des plus beaux bâtiments de Mayaku. Dommage qu’elle soit entre les mains des Yakuzas. Je les observe. Ils avaient tous des snipers dans les yeux à mon contact. Ma main s’enfila à mes cheveux. Elle m’annonça qu’il allait venir me chercher. J’acquiesçais alors.
J’avais merdé. Je m’éloignais de l’accueil pour me rendre au milieu du hall. Et il le savait très bien. Il savait aussi ma détermination pour mener de grands accomplissements, ensemble. Ma venue en était un point révélateur. Lorsqu’on vient du Nord, il n’est pas permis à toute personnalité de venir. A n’importe quel instant, ils pouvaient me finir. A n’importe quel instant, les armes discrètes sous leur smoking pourraient leur offrir ma mort. Je crois qu’ils ne me craignent pas assez. Dès lors que ma notoriété d’assassin avait chuté, j’avais annoncé à Marcangella que je souffrais d’agir. J’entrais mes mains à l’intérieur de mes poches et attendais. Mes yeux clignaient lentement quand je crois, un Yakuza m’avait soufflé qu’ici, ce n’était pas un endroit pour les filles. Dégage. Il m’avait reluqué le postérieur avant de partir aussi naturellement qu’il avait parlé. Je demanderai à Yumi si ses collaborateurs pouvaient être gay. La pensée me faisait sourire. Je sens sa présence. Mendax. Me retournant :
    Hey. J’évalue l’estime qu’il se fait de moi, soupir. J’ai merdé.




sick
@morden
| Dim 11 Fév - 16:28

Mendax Ōkami

Le moins que je puisse dire de ma position dans la banque de Mayaku c'est que je ne me lasse pas de la constante activité. Le flux constant d'informations était plus que suffisant pour tuer un insomniaque invétéré tel que moi au travail. Je suis en train d'étudier les chiffres d'une compagnie dont le nom m'échappe complètement, je suis ramener à la réalité quand j'entend frapper à ma porte.

Entrez.

La porte s'ouvre et révèle une Aneko empourprer...that looks familiar. Elle referme la porte poliment derrière elle avant de s'exprimer.

Excusez moi de vous déranger Mendax-san, il y a quelqu'un qui vous demande à l’accueil.

Pendant une fraction de seconde j'ai fais l'inventaire des personnes que je connais qui serraient susceptible de passer à l'improviste...Wait...

-Nom ?

La question à sembler la prendre de court, elle hésita quelques secondes avant de répondre.

Il n'a pas spécifié monsieur.

Il n'a pas spécifié ou vous étiez trop occuper à fantasmer pour lui demander...

- J'imagine que c'est lui qui vous a mis dans cet état ?

Elle sursauta comme si je venais de la giflé,elle commença à balbutier une réponse quand elle s'aperçue que j'avais déjà parcouru la moitié de la distance me séparant de la porte.

Miss Hanji je n'ai rien contre le fait de se rincer l'oeil, mais la prochaine fois ayez l’obligeance de vous procurer des information utiles...

Oui monsieur je...

Prenez aussi en compte le fait que je ne voudrai pas recevoir tout le peuple qui voudra me voir et par conséquent ne lâchez pas l'information de ma présence dans l'établissement aussi facilement.

J'entend vaguement la timide Akeno encore devant la porte de mon bureau s'excuser quand je les portes de l’ascenseur se referme. Je n'arrive pas à visualiser ce que Morgan pourrai bien faire ici, il n'a aucun compte dans la banque de Mayaku. La plupart des hommes et femmes d'affaire de cette ville stockaient leurs richesse un peu partout dans les paradis fiscaux de la planète. Notre petite discussion dans la terasse du Vapiano à dut lui laisser un gout amer. L'ascenseur s'ouvre sur la réception de la banque et le voila...here goes nothing. Il se retourne et me gratifie d'un:

hey...

Je fronce les sourcils, on dirait qu'il n'en revient pas d'être ici, il soupire:

j'ai merdé.

Ouai...on ne va définitivement pas avoir cette conversation ici, je lui fais signe de me suivre.

Si on discutait dans mon bureau ?

Je lui lance un sourire amusé avant de me rediriger vers l'ascenseur, décidément cette journée va de mieux en mieux.
| Dim 11 Fév - 22:11

Morgan Marshall


L’ascenseur nous mène à son bureau. Je préférais garder le silence. La porte se referme derrière nous. Je divague sur chaque parcelle de son bureau. Un endroit lumineux et plutôt spacieux. J’approche des quelques canapés pour m’y installer. Contre le dossier je repose délicatement ma nuque fragile. Mes yeux se ferment. C’était ici que se tenait toutes les décisions monétaires importantes. Un amas d’argent sale qui circulent en toute illégalité. Des affaires en or pour des histoires noires et dont on en entend parler par les journaux. Je n’étais pas fier d’être là. Pas plus en sécurité que le hall. Pourtant il le fallait. Mendax Okami, ça devait être mon client. Je porte mon attention sur lui. Avachit, les jambes ouvertes et les mains aux profondeurs de mes poches. Ça sentait la clope, ici. Ça jurait avec mon parfum. L’Est.
    Je veux qu’on recommence.

Je le fixe.
    Comment t’es tombé sur moi.

Je quittais son regard pour balayer la pièce. Mes yeux se ferment à nouveau tandis que je me redressais lentement. Soupir. Ces derniers temps, je passais mes nuits à construire des dossiers juridiques. Un travail pointilleux qui ne me laissait aucun droit à l’erreur. En vrai, ma venue n’était pas anodine. Il représentait pour moi un client prometteur où mon charisme d’avocat pourrait être - une fois de plus - mis au-devant de ma scène. Ma scène. Se lier avec Mendax voulait aussi dire que les choses allaient changer de mon côté. La noirceur de Mayaku ne m’inquiétait pas, elle m’attisait tout particulièrement. Ma Sneaker s’appuie sur le canapé duquel j’évaluais la présence de mon interlocuteur. Si on allait travailler ensemble, autant qu’il s’habitue tout de suite à ma personne.
    T’as du Earl Grey ?




sick
@morden
| Ven 30 Mar - 18:55

Mendax Ōkami

Je l'observe se mettre à l'aise dans mon bureau en me demandant toujours ce qu'il voulais dire par "j'ai merdé".

-Comment t'es tomber sur moi? T'as du earl grey ?

je me déplace vers le coins de mon bureau et m'empare du combiné, autant donner à miss Hanji plus d'angles de vues pour ses soirées solitaires.

-miss hanji auriez-vous l'amabiliter de nous ramener deux tasses de earl grey...

Je dois avouer que je voulais le charier pour qu'il perde cette tension qui semble l'habiter.

-5 cuillères de sucre dans la mienne et je vous laisserai demander à mon invité en personne.

j'ai raccrocher avant même qu'elle puisse emmètre le moindre son. Il n'y a aucun moyen pour moi d'avoir cette conversation sans nicotine, je récupère mon paquet de cigarettes  dans un des tiroirs et m'installe dans le siège à sa droite.

clopes ?

Je pose le paquet sur la table basse en face de nous et prend le temps d'apprécier mes premières taffes

comment je t'ai trouver ? les retranscriptions manuscrites de tes cas publiques pour faire court, la version longue étant que j'ai éplucher les cas des cinq dernières années et j'ai remarquer la présence, même si dans ton cas c'est plutôt une non-présence de défense. Ce qui me mène à comprendre que la majeurs partie de ta clientèle ne paye pas pour une défense juridique en cas de poursuite mais plutôt pour l’inexistence de poursuite en premier lieu.

On frappe à la porte, ma petite minute de rire est arriver.

Entrez miss Hanji!
| Sam 31 Mar - 13:11

Morgan Marshall


Mendax s’affairait de-ci, de-là à son bureau. Je l’observais silencieusement, téléphoner certainement à la japonaise que j’avais pu croiser à l’entrée. J’élevais un sourcil en comprenant qu’il tenait à ce qu’elle me serve particulièrement en personne. Mh. Ma nuque se déposa contre le dossier du canapé. Mes mains prirent soins de se déposer sur mon genou replié sur le canapé. Les yeux au plafond, il m’annonçait un, clopes, qui me surpris. En tant quotidien, je ne fumais pas. L’Est ? Je m’y trouvais différent. Alors je détournais mon attention vers celui du banquier, acquiesça la tête redressée. Son paquet, il était à son bureau, ce qui m’obligea à me lever, me traîner avec lassitude jusque-là et récupérer une d’entre elles entre mes doigts fins. Ma démarche très féminine ne pouvait être qu’accentuer de part mes formes. Les yeux dans les siens, comment je t'ai trouver ? les retranscriptions manuscrites de tes cas publiques pour faire court, la version longue étant que j'ai éplucher les cas des cinq dernières années et j'ai remarquer la présence, même si dans ton cas c'est plutôt une non-présence de défense. Ce qui me mène à comprendre que la majeurs partie de ta clientèle ne paye pas pour une défense juridique en cas de poursuite mais plutôt pour l’inexistence de poursuite en premier lieu.

C’est vrai. Il s’agissait des cas les plus intéressants, d’ailleurs. Des dealers dont les fondations de leur traffic de dogues risquaient d’être détruite, - eux étaient mes préférés, mes péchés mignons. Des personnalités riches dont il fallait assurer l’ensemble des affaires qu’ils ont préalablement établis quand bien même ça foutait le bordel. Des personnes bien souvent peu recommandables et dont on me demande les raisons pour lesquels je m’arrangeais toujours pour tomber sur ce genre de cas. Je me préférais agir juridiquement auprès de situation impactant Mayaku. C’était tout réfléchit, on sait que le juridique et la politique sont très fortement lié. Je sais que les Mayakoïtes me veulent, mes différents clients perchés aussi, sans parler de Miss Hanji qui vint pénétrer céans, ses rougeurs aux pommettes et ses lèvres entr’ouvertes quand elle m’approche pour me donner mon thé. Depuis mon arrivée à Mayaku, je ne comptais plus le nombre de Japonaise que j’avais faite succomber. J’approchais mes lèvres des siennes, récupérant la tête d’un même moment, merci, Hanji. Mes doigts récupéraient une carte que m’avait faite Enver, dessus, mes coordonnées de modèle. Je la délivre à l’asiatique, lui souris doucement, il m’arrive de défilé pour le créateur de ton chemisier. Mon visage se recule, elle cligne des yeux, reste béate pour un temps avant de regarder Mendax, puis partir aussi vite et peu rassurée qu’elle était venue. Um, ok.

Silence. On buvait du Earl Grey.
J’étais content.

Sur le bureau de mon collaborateur, j’en récupérais le briquet. Ma tasse d’une main, le roulé de l’autre, je m’asseyais contre l’accoudoir du canapé, croisait les jambes, dos bien droit.  Well, j’imagine que tu as du rire au regard de certaines de mes déclarations et plussoyé ma rhétorique. Quel qu’en soit la première opinion que tu t’en es fait, je te suis reconnaissant de l’intérêt autour de ma personne juridique. J’apportais le roulé à mes lèvres pour tirer dessus lentement et expirer une fumée des plus sensuelles à mon visage, m’amusant à le dissimuler. Le thé s’en suivit, le dernier doigt de ma main, fièrement dressé au moment de le boire. Mes yeux se fermèrent à demi, appréciant la manière dont je me trouvais reçu. Je soupirais à peine. La chaleur du thé me fit frissonner. Il faut que tu saches que pour mon protocole juridique, j’acte en me rendant sur le terrain. Je procède avec une analyse situationnelle complète qui m’amène à rencontrer des personnes qui te sont interdites, auquel cas ça fausserait l’audit experte. Je parle de ces gars peu recommandables. De ces mains ou des têtes de clan inaccessibles. Je suis ce genre de personne qui aime trop la noirceur de Mayaku pour pouvoir exercer son métier du juridique pleinement. Par contre, ce n’est pas sans conséquence. Ton cas m’avait déjà l’air très profond et dangereux, je te demanderai en contrepartie de m’assurer la protection qui m’est nécessaire et de toujours dire la stricte vérité. J’inspire, expire, la fumée s’échappe. Je suis en quelque sorte ton confessionnal dont chaque affirmation sera soumise au secret professionnel. Ces discussions, dès lors qu’on va en avoir, me serviront à te représenter de manière strictement conforme et me faire avancer au plus proche de la vérité, laquelle on tend à défendre. Ok?



sick
@morden
| Dim 1 Avr - 22:53

Mendax Ōkami

En pondérant ses dires je me rend compte que sa proposition est une épée à double tranchant. D'une part je m’expose en lui révélant les moindres rouages de mon opération, mais de l'autre il fera office d'outil de dissuasion. L'idée qu'il soit mon confessionnal m'est à la fois déplaisante et hilarante si on l'imagine en tenue de prêtre. Ce qui me déplaît le plus dans cette proposition est le fait que je sois le seul avec une épée de Damoclès qui pend au dessus de sa tête. Le secret professionnel ? Aucune importance si je finis derrière les barreaux au mieux et mort dans le pire des cas. Ce qui me rassure c'est que ses dires ont leur poids, il n'a rien à prouver. Espérons que je ne le regrette pas.

-Je signe où ?

Je m'appuie contre le dossier de mon siège quand une question me vient. Je me redresse d'un coup et m'approche de lui, sa réponse sur le sujet m’intéresse particulièrement.

-By the way... que penses-tu de @Yumi Shinogaï ?
| Lun 2 Avr - 13:23

Morgan Marshall


J’esquissais un léger sourire au coin des lèvres. Les yeux levés sur mon interlocuteur. En apportant ma tasse à mes lèvres, je terminais les dernières gorgées de thé qu’il m’avait offert pour reposer la tasse sur une petite table basse. Je me rendais à mon Herschel noir d’où j’en ressortis mon Macbook pro gris sidérale. D’une démarche légère, je repris place sur le canapé, cette fois-ci avachi sur l’accoudoir pour me maintenir le dos. Je plaçais mon index sur le trackId pour ouvrir ma session alors que Mendax s’approchait. Le document était tout trouvé, je l’ouvris, il me questionna, By the way... que penses-tu de Yumi Shinogaï ? Yumi? J’ôtais le roulé d’entre mes lèvres, regarda Mendax. Elle est bonne ; ‘dépend si tu aimes les filles torturés qui ont peut-être subit le yubitsume. It’s up to u. Un clin d’oeil suivant mon affirmation, je repris la main de mon mac. Il se dressa devant nous la clause qu’il devrait signer. Je vins me pencher pour éteindre le roulé contre le cendrier présent sur la table basse et enfila mes doigts entre ma chevelure. La fumée s’envola par le haut. Mes yeux se fermaient à demi alors que je survolais de nouveau le document. Mendax à mes côtés, je l’invitais à se rapprocher plus d’un mouvement de tête un peu négligé. En toute transparence je déteste le formalisme. Pourtant contraint de s’y conformer, il s’agit de la clause qu’on va signer.

Ladite clause disait d’ailleurs,
L'Avocat et le Client ont évoqué ensemble la nature de la mission confiée à l'Avocat par la présente Convention (ci-après dénommée "La Convention"), ainsi que les différentes modalités de rémunération envisageables en fonction de la loi et des usages.

Dans le cadre de la Convention, les parties conviennent de définir la mission et le mode de rémunération de l'Avocat.


Le temps qu’il lise, ma nuque s’était reposée contre les hauteurs du dossier du canapé. Le roulé m’avait détendu et nos échanges étaient plus posés que la dernière fois. On se faisait confiance, ça ne pouvait qu’aller en nos sens respectifs. Je vins prendre le temps d’observer Mendax. Il avait cette voix qui portait, désagréable as fuck. Ce visage aux traits affinés et souriant. Et plus je l’observais, plus je me demandais si je n’étais pas en train de signer un pacte avec le diable. Soupir. Nature de la mission. J’entends une réponse pragmatique et efficiente, pas la bullshit que tu m’avais vendue la dernière fois, ça ne m’intéresse pas.



sick
@morden
| Mar 3 Avr - 2:06

Mendax Ōkami

...Le bullshit que tu m'avais vendu la dernière fois, ça ne m’intéresse pas.

Impossible de retenir le large sourire qui se dessine sur mon visage. Bien que son opinion sur miss Shinogaï soit noté, je ne peux m'empêcher de me dire que quelque part travailler ensemble va soit nous rapprocher de nos objectifs respectif ou l'un de nous deux va tuer l'autre.

Ce deal n'est plus sur la table de toute manière, si je t'ai demander ton avis sur notre amie commune c'est parce qu'elle jouera un rôle important dans mes affaires.

Ce n'est un secret pour personne que ces deux là se haïssent. C'est pourquoi me retrouver dans cette position ne me rassure pas, mais c'est un risque nécessaire. Je lève légèrement la main pour lui signifier qu'il devra attendre que je lui dise tout avant qu'il ne se prononce. Ses demandes bien qu'un peu excentriques ne sont pas sans fondement. C'est pour cela qu'il m'est capital  que mes limites lui soient bien visible afin qu'on soit sur la même page d'entrée de jeu.

je me fout complètement de ce qui se passe entre vous, ton savoir de ce qui se passera entre elle et moi se limitera à ce qui se dira en rapport avec notre accord. Bien-entendu je ne te mentionnerai pas ni ne fournirai d'information sur toi à quiconque ne serait-ce que suspecté d’être associer avec elle, vos problèmes pas les miens. Ensuite, je tiens à te prévenir dés maintenant que mes décisions ne s’aligneront pas forcement avec ce que tes conseils me suggérerons de faire. Non pas que je ferai en sorte de te mettre des bâtons dans les roues, mais plutôt parce que je suspecte que ma méthodologie ne sera pas compatible avec la tienne dans certains cas. Je t'écouterai et je prendrai tout ce que tu me dira avec la plus grande considération, mais la décision finale reste la mienne.

Je me relève et récupère mon Asus Transformer 3 pro, passe en mode tablette ,sort le stylet et lui tend.

Do we have a deal ?
| Mar 3 Avr - 19:23

Morgan Marshall


Yumi Shinogaï, amie commune qui jouera un rôle très important au sein de ses affaires. Beg ur pardon, am I missing something o wat? Oh please. OH. PLEASE. Il venait d’élever la main devant mon visage pantois et virant encore plus blâme qu’à l’origine. Mes lèvres entr’ouvertes, mes yeux écarquillés, le souffle retenu. Oh god please. Pourquoi avoir fait ça? Alors Mendax, il cherchait à s’expliquer, il ne veut pas que je prenne la gueule que je tire déjà. Il dit, en résumé, que rien ne fuitera. Mes traits se froncèrent parce que je savais très bien qu’il n’existait pas une relation humaine digne de ce nom pour conserver des paroles transparentes. Je ne pris pas le partie de lui expliquer les relations humaines et sociales, on n’aurait pas été rendu. J’haussais finalement les épaules, me rassurer parce qu’en finalité : il ne savait rien de moi. Par contre, Yumi et les Yakuzas, ça allait être un cas franchement pas agréable à gérer. Je le laissais déblatérer la suite de ces propos en le calculant de bas en haut avec un certain mépris. Putain il n’avait pas idée de ce qu’il venait de dire et en prime il espérait contourner ce que je me dois de mettre en place. Ma narine se plissa. Je fermais mon mac luisant de sa couleur anthracite sous les faibles rayons du soleil. Je me dirigeais vers son bureau en déambulant comme un pantin, d’où je me resservis moi-même du thé. S’il-vous-plaît quoah. Ma chevelure s’agita d’un côté, puis de l’autre. Je redressais subitement mon regard pour le planter en celui de Mendax.

Pour quelle cause dois-je te défendre?



sick
@morden
| Dim 15 Avr - 4:59

Mendax Ōkami

-Pour quelle cause dois-je te défendre ?

La question était intéressante dans le sens où moi-même je n'avais pas d'objectif particulier. Morgan et moi partageons cette position jusqu'à un certain point. Sa question aurait pu être " comment tu vas te rendre intéressant ?".Nous partageons une certaine fascination pour les excentriques, et les personnes qui ont su s’élever au dessus des autres dans cette ville, la seule différence étant que lui oeuvre à les protéger, moi je veux voir ce qu'ils valent. Le fait que la première personne de ce calibre que je rencontre soit Yumi Shinogaï ne me place pas forcement dans ses faveurs, son langage corporel entier à changer  quand j'ai mentionner mes futurs affaires avec Yumi. this whole thing is going to be a bitch to handle ... Je digresse, quelle cause en effet ?

Je ne peux pas te fournir de "cause" précise, simplement parce que je n'en ai pas. Il est clair que ma relation avec Miss Shinogaï te pose probléme et je ne peux pas changer ça. En revanche je ferai mon possible pour rester... comment le formuler ? Interessant ?

Je sort le stylet et signe le contrat sur l'écran et lui tend l'appareil, libre à lui de décider si ma réponse le satisfait. je reprend une cigarette, Je devrai me calmer avec ça mais elle me permettait de maintenir le rythme.

Si nous en avons fini avec les formalités je voudrais des informations, plus précisement les personnes à éviter "pour le moment" dans cette foutue ville et quelle est le climat entourant les Yakuzas ?
| Dim 22 Avr - 11:48

Morgan Marshall

Pour rien au monde, je ne m’interdirai les alliances comme celles-ci. J’en délaissais le thé. Mon regard ne le quittait pas d’un iota. Ses dires autour de Yumi sont récurrents et je savais très bien vers quoi il se destinait.

Je demande à être ton avocat privilégié.

Mes doigts réajustèrent délicatement le col de ma chemise. Une parole est une parole. Je pouvais l’amener à de grandes choses. Il le savait très bien. Je rangeais mes affaires. Ses demandes me faisaient esquisser un sourire. Je pris le temps d’en terminer avec mes affaires pour enfin me redresser et porter mes mains à mes poches.

J’aurais pu t’en parler, des Yakuzas, si seulement j’en étais un. Bien trop de fierté pour que je ne retienne cette affirmation. Pour le savoir il faut que je m’intègre à eux, autant te dire qu’il te faudra aligner l’argent.

J’adorais mon métier pour ça ; une audit par le shadowing. Il était question pour moi d’une affaire des plus prenantes que je n’ai, encore, jamais eu l’occasion de mener. En laisser quelques plumes ne me dérangeais pas.

Je fis miroiter sous ses yeux ma carte de visite au design d'Enver.

Concernant toutes les personnes à éviter, tu es chaleureusement invité à ma villa. Quartier Nord. Je m’apprête à faire de grandes festivités auprès des personnes les plus influentes de Mayaku, il y aura de belles filles ; certainement Yumi.



sick
@morden
| Lun 23 Avr - 22:08

Mendax Ōkami

- je comptais pas allez demander à toute la communauté des avocats de Mayaku de me representer...

Je récupère sa carte visite un peux trop élaboré, mémorise ses coordonnée d'un rapide coup d’œil et la range dans la poche intérieure de ma veste. Une invitation chez lui ? J'aurai presque cru qu'il voulais juste me voir interagir avec les autres individus de son zoo, bien que cette assertion n'est probablement pas si éloigné de la vérité. Plus j'interagis avec mon nouvel amis Anglais , plus j’étais certains que notre alliance allait soit se terminer notre destruction totale, ou la domination absolue.Oh well, le danger est l'épice de la vie donc pourquoi pas ? Je m’appuie sur le coin de mon bureau et lève mes yeux fatigué vers lui.

tenue formelle ou décontracté ?
| Mer 6 Juin - 19:49

Morgan Marshall


Je fis miroiter sous ses yeux ma carte de visite au design d'Enver. Je m’étais rapproché de lui, mon était regard au sien où je décernais une évidente fatigue. Ce gars-là était doté de pleins de perspectives ; sommes toutes intéressantes. Néanmoins, je m’interrogeais encore sur la soutenabilité de sa charge. Aussi exceller dans son domaine ne veut pas dire en avoir la capacité à le maîtriser complètement. Ça, c’est un autre débat et je pense qu’il ne le sait même pas. Peu m’importait. Il apprendrait de ses erreurs.

Je logeais le morceau de papier entre ses doigts, me reculait de quelques pas, esquissais un sourire à sa demande. Ça me permettait de le reluquer de bas en haut. Mendax, à chaque moment où nous nous retrouvions, était habillé de pièces sur-mesures. Les coupes mettaient en valeurs sa stature, pourtant il m’apparaissait encore plus protocolaire que n’importe quel politicien du quartier Nord.

Je suis partisan du fait de venir décontracté en toute circonstance. Après tout, l’ère du formelle n’est plus. Entend, je parle surtout pour l’occident. Ma main se déposa sur son épaule. Je la maintenais fermement, le regard ancré au sien. Être un homme de réflexion est une belle chose lorsqu’on sait vivre. Penses-y. J’approche mon visage délibérément du sien, murmure en papillonnant des yeux. Pense à toutes ses strip-teaseuses qui nous attend.

Ma main s’éloigne de son épaule. Mon corps du sien. Un simple volte-face que je possédais à l’intérieur de ma main les clés de ma Mercedes. Mes doigts entre ma tignasse rose, ma démarche élancée douteusement féminine.

C’mon ; fait tomber ton costard, on prend ma voiture. On y va maintenant.



sick
@morden
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