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 Panne de courant _ Dreiden _ Open

| Lun 20 Nov - 17:03

Yumi Shinogaï


J’ai la mâchoire qui tremble. J’vois pas clair dans cette pièce malfamé. Mes doigts, ils tremblent tandis que mon crâne flotte dans les airs. Une chaleur aux creux de mes côtes s’écrasant contre la froideur de ma peau, satisfaisant. La douleur d’être dans un mal voulu, le plaisir d’être dans un trip nouveau. MDMA, cher à mon cœur. Des pilules colorés, j’en ai avalé, des comme ça, jamais. Frétillement, amusement, je pète un câble. Me lève, danse, danse autour de se petit feu improvisé. Des dealers à notre cause, ils s’amusent de moi, s’amusent de ma défonce. Ma défonce adoré, ma perdition préféré. Je me penche vers l’un d’eux, rigole, le pousse pour finalement sortir de ma poche une liasse replié sur elle-même. Des pliures qui ne peuvent refuser, ils s’arrachent se papier d’une valeur particulière. J’me sens comme une déesse, offrant le pain bénit à ses fidèles. Quelle enthousiasme quand ces derniers me remercient, j’suis pas sûr en fait de comment ils me regardent, j’m’en fous en fait, ils me doivent tout.

Un corps vêtue d’une longue chemise à carreau noir/grise et bleu foncé. Des collants légèrement effilé et des docs. Une chevelure attaché de manière négligé, un rire perdu. Déambulant dans une rue peu accueillante, que fait une fille de mon rang dans un quartier si effrayant. J’affirme une démarche plus posée, joue sur le contrôle que j’ai de la drogue pour passer les portes de la boîte de nuit. Cette boîte de nuit, si connu à l’est, si fréquenté. Sursaut quand la main d’une ‘’amie’’ empoigne une de mes fesses, je rigole, je n’arrive pas à me débattre, pas avec elle. Encore un rire quand elle me fait signe d’aller au carré vip libre au fond de la piste. J’avance, confiante, pousse quelques corps, me fraye un chemin sans trop d’effort. On me connaît, je les connais, on se connaît, personne, il n’y a personne pour moi. Soupir , je m’affale sur le premier banc de coussin que je croise. Ma jambe s’étale sur la banquette, sans trop m’en préoccuper je regarde autour de moi, cherchant une ‘’petites filles’’, une serveuse. Elle s’approche me voyant désespéré, commande des shooters. Je soupire, personne. Encore. Soudain, Drei.

Mes doigts, ils tapotent l’écran, je souris, souris, pense et souris à lui. A sa futur présence, j’étais certaine qu’il serait content de me voir, j’étais certaine que c’était le bon moment pour le revoir. Cette fois, il n’y aurait aucun jeu, une simple discussion, en pleine débauche.


   
Yum'
T'es où Dreiiiii ?
Je suis en boîte, rejoins moi putain. Je paye, et je re-paye. J'ai des médoc's pour toi... J't'attendrai pas longtemps...




Ͽ naugh

ty

| Mar 21 Nov - 22:53

Morgan Marshall

Elle est en pleine débauche quand toi tu reviens du Nord. Quand toi tu reviens d’avoir vu ta psychiatre qui te prescrit une cure intensive pour calmer ton nez qui renifle. Réguler ton humeur. Te faire croire que tu peux t’en sortir sans, retomber encore, sans déposez la narine contre un quelconque bois ET sniffer. HHA. Yumi se présentait devant moi. Les rayons des spots me déchiraient les yeux. Ils se plissent et mes doigts pénètrent la mèche coupée, rose. Je n’y crois pas. Sa posture. En même temps c’était chez elle ici, un peu, on croit, peut-être. Le son était tellement fort que mon cœur battait au même tempo. Ma gorge s’enrouait, mes tympans, j’étais déconnecté. Ça fait des sensations changeantes. Ça bouge, ça sent de nouvelles odeurs, ça touche. Ma cravate se fait prendre d’une main aguicheuse, ma main de l’autre, mes yeux sur Yumi. Je me fais avoir par deux prétendantes dont une qui choisit de passer sa cuisse entre mes jambes et détourner mon visage. J’entr’ouvre les lèvres. Coincé. Elle est en pleine débauche quand toi tu reviens du Nord, d’avoir vu ta psychiatre qui te prescrit une cure intensive pour calmer ton nez qui renifle. Il y a ses seins contre mon bras, le menton de l’autre à mon épaule. Mon désespoir naissant dissimuler sous un sourire ravageur, à l’intention de Yumi, je sais que tu aa-a-a-aaaimes, AAAIMES q-qquand mon souffle approche de la mort, Shinogaï, je ss-s-sssuffoque.

Vrai, que j’avais murmuré ça. Elles m’envahissent comme deux sirènes. Je détestais leurs mains hasardeuses lorsque je daignais leur donner un regard froid. Mon attention à nouveau sur la japonaise, reine de céans, qu’elle vienne me chercher.



sick
| Lun 15 Jan - 18:53

Yumi Shinogaï



Le charisme de cette homme m’étonnera toujours. Son air complètement perché mêlé à la noblesse du tissu qu’il porte lui donne cette élégance qu’aucun autre ici ne pourrait surpasser. Un artiste, se proclame-t’il. Un artiste dont la passion est de marcher devant un petit comité de la haute bourgeoisie. Marcher pour quelques photos ainsi que quelques bravo chuchoter en fin de défilé. Il m’étonne et je ne m’en cache pas, mon visage devient tout sourire à son arrivé. Notre dernière rencontre revient, un jeu prenant lieu au cœur de l’Est, notre cour de récré à nous. Aujourd’hui, aucun défi, seulement lui et moi. Lui et ces deux filles ne refusant pas la présence d’un mâle plus aisé. Elles suintent la luxure de là où je me trouve, elles me dévisagent comme pour me prévenir qu’elles ce sont accaparés cet homme. Ma tête bascule en arrière, un rire rauque quant à leurs attitudes. Un claquement de doigts et elles seraient virés. Un instant passe tandis que Morden prend la parole, je le regarde.
Un peu de neige ne lui ferait pas de mal. Ce qui dit est pourtant vrai. J’aime le voir mal en point, tout comme j’aime le sentir mal à l’aise. Leurs petites mains salit par le crack n’hésitent plus une seconde. Une main sur son entre-jambe, l’autre à son torse, elles imitent les murmures des succubes. De vrais pestes aux visages de petits anges, c’est comme ça qu’il les aimaient ; Isas. Un soupire tandis que mon mon genoux se pose finalement sur la table, entre les verres. Ma main vient s’appuyer sur la jambe de Dreiden et mon regard ainsi planté dans le sien je murmure à l’intention des deux jeunes filles :

- Retourner voir papa les filles, celui-ci ne veux pas de vos petites lèvres sur son jouet.

Las, presque inaudible, je siffle en posant mon front contre l’épaule du blondinet. Un moment coule, une autre musique débute. Plus douce, plus enivrante, je me sens chavirer. Un moment coule avant qu’elles comprennent finalement qu’elles n’avaient rien à faire là. Je rigole, nerveusement. Pourquoi te laisses-tu toucher par l’herpès lui-même ?… Je ne te pensais pas aussi mal en point pour désirer mourir de manière si écœurante. Blague à part… Bienvenue Morden. Je me recule ainsi avec un sourire de façade. Me rassied et pose sans gêne un pocheton sur la petite table nous séparant. Je reprends tout en prenant l’un des shooter. Je le soulève et murmure de nouveau.

- Ce soir, en toute innocence c’est moi qui t’invite.



Ͽ naugh

ty

| Hier à 22:17

Morgan Marshall

Mes lèvres entr’ouvertes, j’observais les deux spécimens à mes côtés me reluisant, puis la main de Yumi à ma jambe. Je détourne le visage. Elle m’observe. S’approche. Elle vente aux deux de s’écarter, s’éloigner et elles l’écoutaient. Il y a son genou sur la table, entre les verres. Et elle était belle, la fille Shinogaï. Dommage qu’elle soit des Yakuzas. Je peinais à entendre ce qu’elle me disait, ne me faisait pas prier pour qu’elle répète, au final je ne l’écoutais pas. J’ai mes doigts qui effleurent son visage, s’apposent à ses pommettes et le bout de mes doigts fins à ses lèvres nipponnes. J’approche son visage du mien et m’apprêtais presque à l’embrasser alors qu’elle se rasseyait. Elle soulève son shooter, dit que ce soir, en toute innocence c’est moi qui t’invite, et j’observe les autres jeunes femmes qui me tournaient autour, de loin. On parlait d’un endroit où les japonaises étaient merveilleuses. On ne se sentait plus vivre, tellement le plaisir y était à tous les étages. Yumi, impératrice de l’endroit, avait ses habitudes, ses habitués, et ses bras-droits. Sans le savoir, celle qui avait le plus de pouvoir ici, ça devait être-elle. Shit.

Hho, et je lui souris mielleusement. Le pouce entre mes dents du bonheur. Hhhn.

Elle faisait partie de ces bouts de femmes possessives. Elle me rappelait Marcangella, sur le moment. Alors j’abaisse légèrement les yeux avant de les redresser dans les siens. La banquette me permit de me rapprocher d’elle sans moindre mal et j’étale les bras le long du dossier. L’un d’entre eux passe derrière elle, entoure délicatement ses omoplates alors qu’elle avait son shooter entre la main. Il y a mon nez qui approche sa tempe et je respire contre à faible expiration chaude. Ma respiration avait toujours eu le luxe d’être longue, lasse, surprenante. Comment fais-tu pour respirer Dreiden ? Il respire encore. Serrez plus. Eh. Croyez que je vais disparaître comme çah ? Enfants de putain, privateurs de mes compétences d’assassins de haut niveau. Croyez quoah ? J’suis toujours là. Comment fais-tu pour res. . .

Awhn, j’demanderais bien un cocktail, un quelque chose de fruité, le bout de ma langue s’appose à sa joue, d’exo . .
tique.


Les yeux à demi clos, le majeur suivit des autres qui remontaient entre sa poitrine. À califourchon, à moitié sur sa cuisse, je commence à lui découvrir une épaule.

Yumi.



sick
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