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 [5]-Gangsta's paradise ( Yumi Shinogaï )

| Lun 23 Oct - 16:16

Mendax Ōkami

Appartement de Mendax - 22h30

Dure soirée, mais au moins elle à été productive. je pend place exactement là où j'étais il y a quelques heures. Je décapsule une bière et prend le temps d'apprécier l'amertume de ma boisson. Ma soirée est loin d'être finie, je saisis le deuxième portable pré-payer dans ma veste et commence à rédiger un message à l'attention du dénommer Satoshi. Ce message doit le pousser à devoir joindre ses supérieurs et non me prendre à la légère, j’espère qu'ils ont le sens de l'humour.



   
Burner 1
Le téléphone doit être entre les mains de ton boss avant minuit, ce serait con qu'il se passe quelques chose que TU aurai pu éviter à tout le monde.



je regarde ma montre et me dirige vers la salle de bain, peut-être qu'une douche me purgera du surplus d’adrénaline qui me reste. Mes actes ce soir auraient pu me coûter la vie, je repense au moments où tout aurait pu basculer et quelque soit mon cheminement de pensée je retourne à Asuna qui tenait ma vie entre ses mains. Il faut que je la revoie, juste par pure curiosité, bien que d'autres idées m'aient traversé l'esprit. Je sors de sous la douche et balaye la buée du miroir de ma salle de bain quand je le vois. Il me ressemble et semble pourtant étranger. Il à mon visage mais il semble plus vivant que moi, je ne me reconnais pas dans la glace. Je suis emprisonner dans un typhon d'expériences tellement diverses que même la sensation d'être en vie me semble restrictive. Je quitte mon double des yeux et me dirige vers ma chambre. Je saisis le pré-payer et achète un second siège pour l'opéra que je compte envoyer après minuit.

appartement de Mendax - 00:30

J'imagine à ce stade que tout relève du théorique à partir d'ici, je fini de taper le message destiné au chef de notre aimable Satoshi et envvoie le tout.



   
Burner 1
Le téléphone doit être entre les mains de ton boss avant minuit, ce serait con qu'il se passe quelques chose que TU aurai pu éviter à tout le monde.





Espérons qu'ils ont vraiment le sens de l'humour. J'éteint le téléphone et retourne à ma soirée.
| Ven 3 Nov - 15:30

Yumi Shinogaï


Banque de la pègre _ Minuit passé.



La banalité d’une nuit sans rebondissement. Au loin, l’on entends ce qui pourrait ressembler à une alarme de voiture, encore un vol. Une banal envie d’en prendre un de plus, un rail. Rien de bien spécial pour capter mon attention, rien de nouveau. J’ai le regard porté à la seul fenêtre de cette médiocre entrée, je ne suis pas seule. Un nouveau membre de la famille ainsi qu’un grands frères se tiennent à mes côtés, soit disant pour garder mes arrières. Des soupirs pour marquer mon mécontentement, rien ne pouvait m’arriver là, à regarder la lune du haut de mon miteux château. Machinalement, mes doigts bascule entre cigarette et écriture d’un texto, mes yeux sont rouges, fatigués et n’attende qu’une chose ; se fermer pour un lendemain qui j’espère sera plus intéressant.

Une paupière se clos, puis l’autre suit. Mon front colle à la vitre, une légère trace de buée se forme quand ma respiration s’y percute. Les deux hommes derrière moi ont eux l’air blasé par mon manque d’enthousiasme. A quoi bon, on avait encore amassé une petite fortune ce-soir, rien de bien extraordinaire à mes yeux, rien de bien spécial qui mériterait une célébration. Mon cœur rate un battement quand soudain un pneu se crispe sur le bitume, ce bruit résonne au creux de mes tympans et le rire moqueur des deux hommes derrière moi me paraît si minime. Un coup d’œil en arrière suffit à les faire taire. Un coup d’œil vers l’avant me suffit à reconnaître l’ignoble coupe de cheveux de Satoshi ; le boulet est de retour. Rien que lui, encore lui et bien qu’il n’avait ô grand jamais manqué de respect aux règles imposés par les aînés, je ne pouvais supporter son haleine d’alcoolique et sa demi dégaine de biker punk à chiens des rues. Mon postérieur s’écrase à nouveau sur la misérable chaise en bois et l’on peut entendre au rez de chaussez une voix d’homme écrasant celle des autres. Au fond du couloir longeant mes arrières, le bois de l’escalier craque et un lourd grognement se fait entendre. L’air ailleurs, les coudes posés contre le rebord de la fenêtre je m’allume une précieuse dernière cigarette, sans trop me préoccupé des appels enragés de l’homme apparaissant à mon dos. Ito, le petit frère grimace face à son odeur quant à Mû son air dégoûté en dit long. La nicotine remplit mes poumons de courage, je me retourne et accède à sa demande.

_ Un mec m’a refilé ça aux chiottes de la boîte de nuit. J’sais pas c’est qui, il a envoyé un message.
_ Mais, j’en ai rien à foutre Satoshi, t’avais qu’à mieux te défendre…

Il me jauge de son large buste. Je sens sa rage monter d’un cran de par mon manque d’enthousiasme et mon irrespect face à sa malheureuse personne. En effet, après un bref coup d’œil à son visage, je distingue un bleu frais de quelques heures. Un rire, comblant le vide du couloir, j’éclate. Une patate avait suffit à mettre à terre un homme de sa carrure, chose incroyable, je respire. Doucement et en me relevant, je m’approche de son corps. Une légère envie de lui en foutre une je prend avec délicatesse le téléphone entre ses doigts. Un merci de la tête, et un mouvement d’au revoir pour qu’il déguerpisse. Je m’assied, contemple le sommaire téléphone avant d’en lire le message. Un vibrement vint faire frémir mes organes, comme ci l’appareil avait compris, senti ma présence, je soupir pour me donner contenance. Du bout du doigt, j’ouvre les pièces jointes au message, un billet pour l’Opéra. Que voulez-t’il. Une menace bien molle pour ensuite m’inviter à une petite comédie musicale ? A quoi bon râler, ma nuit du lendemain serait peut-être plus intéressante que les précédentes. Je tape.





   
Burner 2
Très bien.
Au plaisir de vous rencontrer demain soir, à l’Opéra.




Simple, efficace.



Ͽ naugh

ty


Coups de coeur ♥