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 Manoir et dojo de l'héritière Shinogaï. THE WAY I DO /Private conversation with Skandalaki [MATURE]

| Mar 22 Aoû - 21:30

Yumi Shinogaï

   

But you will never know this love
will never know this pain





Une semaine s’est écoulé depuis cet incident. Mes membres, mon âme ; je suis atteinte, de manière indélébile. Malgré ce temps passé, je peux encore voir mon reflet, mon esprit qui pleure, qui crie à l’aide. L’articulation de mes doigts, elles sont rouges, je les revois saigner. La plaie recousu à la hâte sur mon ventre, je la sens, à chaque aube et à chaque couché, elle me rend malade. Les bleus maquillant ma pâle peau me donnes le tournis. Et lui, le souvenir de sa présence, ça me hante.
Une semaine s’est écoulé depuis cette soirée. Les mots sortant d’entre ses lèvres, elles me tourmentent : « Laisse moi t’aider » ; « Peut-être que c’est moi qui est sur ton chemin, finalement. ». Je ne sais pas, je ne comprends pas. La seule chose dont je suis ‘’certaine’’ c’est ses dernières paroles ; « Je m’invite chez toi » ou quelque chose dans le genre. Je ne suis pas sûr qu’il viendra, je n’ai aucun moyen de le contacter, je ne veux pas le contacter. J’ai peur, sûrement du rejet. Pourquoi le rejet ? Je ne sais pas. Mon cœur bat, il bat d’un sentiment nouveau et tout ça c’est de sa faute.


On est samedi soir, il est tard ou bien je n’ai plus aucun repère. Mes frêles doigts ce sont hâté à frotter avec délicatesse ma peau. Un bain, surtout de l’eau sur ma peau. Je n’ai pas osé et ce depuis ma sortie de l’hôpital. Sûrement par peur, peur de souffrir. Bien évidemment, ça pique, tout mon corps me pique. J’en tremble et me laver devient difficile. Plusieurs minutes ce sont certainement écouler, mes cheveux sont trempés et mon corps fond. Il fond de cette chaleur longtemps oublié. Une semaine, c’est déjà beaucoup.
Je passe d’une pièce à l’autre, titubant jusqu’à mon armoire. J’enfile des bas noir, dentelé à leur bout et s’échouant sur le haut de mes cuisses. Un porte-jarretelle, longtemps évité. Pourquoi enfiler cela alors que l’incertitude plane. Je ne sais pas. Un sous-vêtement faisant un parfait duo avec la dentelle et le noir des ‘’accessoires’’ viennent compléter le bas du tableau. La chair d’un doux rose sur le bout de mes seins pointes, j’ai, froid ou serait-ce les bouts de métaux traversant ses derniers qui font cela. Ou serait-ce mes pensées, oui ses pensées là… Je soupire et d’un léger mouvement de tête, je me perds dans l’espace de ma chambre.

_ Pourquoi je fais-ça moi...

J’avais besoin de combler le silence. Ce silence qui finalement fut briser par le tintement de la sonnette. Je panique, mon visage devient rouge et mon cœur subit un électrochoc. Peut-être un espoir trop ardent ou la gêne de n’être point prête. Prête pour quoi ? Je soupire de nouveau, me frustrant, j’attrape un peignoir en soie, il est blanc et dessine chaque courbe de mon corps, mon corps mouillé. D’un mouvement de la main, je place mes cheveux encore trempé et dégoulinant en arrière et d’un pas hâté j’accours à la porte.

Un instant, je plane. Un sentiment nouveau ? J’hésite à ouvrir, à être déçu. L’espoir rend fou. Il me rend folle et me rend nerveuse. Tremblante j’ouvre la porte, ouvre celle de mon cœur. Un espoir… Je reste planté devant cette porte grande ouverte, mes yeux croises ceux de cette personne, cette personne.... Bordel Yumi, ressaisis-toi.  



Ͽ naugh

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| Jeu 24 Aoû - 20:50

Joseph Skandalaki

Durant toute la semaine Joseph avait bossé en catimini sur le dossier des cartels a Mayaku, y ajoutant plus en plus d'information qu'il pouvait d'une manière ou d'une autre relié a Yumi. C'était quand même fascinant qu'il est tombé sur elle alors qu'il enquêtait sur un revendeur dans se même dossier. D'ailleurs plus en plus de nom relié a la '' loi '' et a l'administration de la ville s'y ajoutait, Joseph jouait contre quelque chose de gros, peut être même de trop gros pour lui, avait il eu l'estomac plus grand que la panse ?

L'enquêteur c'était préparer encore une fois pour cette '' rencontre '' organisé ou plutôt imposé par lui même a Yumi qui était mourante. Certains diront qu'il abuse, mais pour lui la fin justifiais les moyens. Il avait bien ajusté son veston et sa cravate verte foncé. Sur lui il avait son badge et son '' équipements '' nécessaire. Il arriva devant le manoir, ce fameux endroits, pour une raison de sécurité Joseph n'avait pas sa voiture habituel, il avait emprunter une jaguar noir un peu plus récente que sa voiture de marque différentes habituelle. Ce n'était clairement pas avec un salaire d'enquêteur qu'il aurait pu s'en procurer une.

Il fit le reste du chemin vers la porte a pieds. Durant son avance vers l'objectif, entre chaque enjambé il semblait s'embrouiller. Sur la véritable raison de tout cela, il secoua légèrement la tête, puis sonna... après de longue secondes la porte ouvrit, une fois le contact visuel établit Joseph esquissa un petit sourire prétentieux, a ce moment il se rappelait la véritable raison, puis il tendit une fleur...qu'une seul jonquille....

- Je ne débarque jamais les mains vide.
| Jeu 24 Aoû - 21:16

Yumi Shinogaï

22 HEURES



Je suis certainement folle d’avoir souhaiter combler mon vide. Et ce, surtout de cette manière. Des prières et des prières, m’offrant meilleure que la solitude, meilleure que tout. C’était lui, qui venait à moi, à ma personne. Mes doigts sont froides, sûrement par anxiété. J’attrape la petite tige de la fleur et y colle avec délicatesse le bout de mon nez contre une pétale. Une petite odeur douce et minime traverse mes narines et chatouille l’un de mes sens. Quelques souvenirs, rien de bien encombrant me parvienne, je soupire et par gêne j’appose à ma poitrine légèrement à vue ma main libre. Je me retourne et marche d’un pas lent vers la terrasse. Un petit mouvement de tête pour lui faire signe de me suivre. Un miaulement, puis deux, nous ne sommes pas seule. Mes petits chats se ramènes et frottes nos jambes, renifles l’invité, comme pour sonder son âme ils se mettent à miauler de plus belle, sans agacement, sans une once de méchanceté et de représailles. Ils ont l’air de l’apprécier, ce que cela peut être rare d’être apprécié de mes deux boules de poils. Lentement, je m’arrête en face d’un buffet, y pose lentement la jonquille, là où quelques roses déjà bien fraîche trempe déjà dans un vase transparent. Je souris un instant, songe. Soupire. Je me recule et l’invite à s’asseoir sur la terrasse qui donne sur un jardin zen, évasé, l’air était doux, sûrement un peu frais. Je lui montre du doigts un fauteuil, en face d’une petite table basse en ébène et je lui souris légèrement posant mes mains sur mon ventre.

_ Je reviens, inspecteur.

Que dire d’autres au moment où, jeune femme que je suis n’est toujours point prête à recevoir la compagnie d’un homme. D’un pas légèrement agité, je m’engouffre dans une pièce, un peu plus loin, laissant la porte coulissante en bois ouverte. Doucement j’enfile une robe noir assez simple, sans extravagance particulière ne serait-ce qu’un petit décolleté ouvrant sur quelques-uns de mes tatouages bleuté par les coups. A mes pieds, j’enfile lascivement des talons hauts et directement je sens une gêne du bout de mes orteils à mes talons. Douleurs qui tapes dû à un corps malade. Finalement changé, peu apprêté, je ne prends pas la peine de me maquiller, je ramène mes cheveux encore humide en arrière et reviens vers la terrasse, un peu frêle. Mes pas se font entendre, un petit tintement que le plancher peine à prendre pour habitude. Je m’approche de lui, souris par timidité et finalement engage la conversation, la main posée sur mon bas ventre, blessé.

_ Alors, pourquoi décider pour moi, surtout pourquoi venir ici.



Ͽ naugh

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| Ven 25 Aoû - 17:57

Joseph Skandalaki

Certainement, qu'il avait remarqué l'habillage de Yumi, il ne s'en plaignait pas intérieurement, peut être était il arrivé trop tôt ? ou bien elle voulait vraiment tenter de le déstabiliser. Il suivit son indication et entra dans la demeure, il ne se gêna pas pour analyser partout autour, cherchant n'importe quoi qui pourrais mettre sous la dents de son enquête. La décoration était raffiné mais aussi personnalisé.. un peu comme chez lui ... surtout pour la partie personnalisé car le raffinement était inexistante dans son habitât. Son analyse fut intercepté par les chats qui venaient tourner autour de ses pieds, Joseph n'était pas celui qu'on qualifierait d'ami des animaux mais il ne les méprisaient pas non plus. '' des chats ? Je ne suis pas surpris '' Rendu sur la terrasse il prit la place qui lui était désigné.

Il profita de la courte absence de Yumi pour se relever et faire un tour rapide de la terrasse, comme si il cherchait subtilement quelque chose....Puis il reprit sa place se disant en pensé qu'il devra rester prudent tout de même. Puis elle revint... encore une fois le regard de Joseph se mit a l'enquêter du regard... une enquête qui prit en longueur ... l'enquête se changea en ....il tourna les yeux vers une petite floraison plus loin.

- Je ne décide rien, vous aviez tout le droit de me refuser, c'est chez vous. Je n'ai pas ce droit sur vous. Vous vouliez que je sois ici, et je voulais savoir pourquoi ?

Il souris puis lui indiqua la chaise en face de lui d'un signe de main.

- Je sais que vous avez l'influence et surtout la prestance d'accomplir ce que vous voulez. Qu'est ce qu'un simple travailleur de la classe moyenne comme moi puisse avoir ?
| Dim 27 Aoû - 20:04

Yumi Shinogaï


You bring good to my lonely life


I’am addicted to a life that’s so empty and so cold



Maybe somwhere, spacin’ out a little



_ Tu penses vraiment qu’un d’nous s’intéresse à toi ? On veut pas d’emmerdes, nous.

Aïe. Ça résonne. Un souvenir qui me reviens que j’aurais souhaité n’être pas le mien. A cette époque-là, maman respirait encore et papa ne faisait que pleurer, son mal et sa détresse. Il n’était pas le seul, j’étais tout comme, entre les quatre murs de notre maison, j’étais noyé dans un courant brutal et inquiétant. Il y avait une chose qui me rendait heureuse et me poussait à courir entre les bras de la vie. Chaque nuit, je trouvais un moyen de faire le mur, j’arpentais les rues du quartier nord pour finalement arriver à sa frontière avec l’Est. Je faisais énormément attention car, beaucoup de connaissances à mon père traînait dans les rues, du moins c’était des visages que je voyais fréquemment dans notre salon.
Des petites soirées, rien de bien extravaguant, suffisamment pour rendre curieux la plus docile des jeunes filles. Pour preuve, je m’y étais faite des ‘’copines’’, des filles ayant sûrement le même statut social que moi, ou quand bien même la même richesse. On s’amusait à tester, c’était nos premières cigarettes, nos premiers verres de saké que l’ont volait à nos parents.
Pour moi, c’était ce genre de nuit que je rêvais de vivre sans arrêt, je croyais y ressentir la plus grande débauche mais ce n’était qu’en réalité un jeu, une danse bien trop lassante, bien trop habituelle.
Pourtant, une chose m’attirer, bien plus que la froide odeur du tabac, bien plus que l’odeur du vomit de Mikasa ou Ana répandu derrière un arbre imposant. Non, c’était autre chose, une chose bien plus imposante. Un garçon, une bande de garçon qui passait régulièrement à nos ‘’virées folles’’. Je m’étais entiché d’un d’entre eux. Il était grand, beau, il avait se petit rire qui rendait l’atmosphère plus doux, plus joviale. Mais plus le temps passait, plus mes efforts et les conseils de mes soi-disante copines ne furent satisfaisant. Malheureusement, ce temps qui passe me fit croire à l’amour, le vrais, celui qu’on voit dans un drama et que l’on rêve de retracer. J’étais le parfait portrait pourtant, grande famille, japonaise, peau pale, riche, douce, attentionné, drôle. Ah, que de bons adjectifs pour une personne se noyant dans son propre bordel, dans sa propre désillusion.




Comin back to reality with a little sigh and headache


Quel bordel. Pour un instant, j’ai crû revoir mes frêles mains incapables d’encaisser la réalité. Je soupire et les mots de l’homme se trouvant en face de moi passèrent d’une oreille à une autre. Seule sa main, tendu en face de lui, vers se fauteuil vide me fit tic. Je m’avance, d’un pas lent, je ne le quitte pas du regard. Je pense, sincèrement, que je n’ai pas le droit de penser à autre chose que mon rang familiale. Une malédiction, reste une malédiction quand bien même le corps, la personnalité de cet homme m’attire. Je n’ai plus envie de me mentir, mais je n’ai plus envie de me tromper, d’être trompé.
Un instant je suis debout, l’autre je suis assise, les jambes croisées en face de lui, avec cette petite moue désabusée. Quand bien-même je n’étais point prête à le recevoir, je m’étais préparé à boire, boire et encore boire pour noyer la douleur et l’espoir. Deux verres, car, boire seule (ou pas) c’est triste. Je me penche et avec délicatesse je verse dans chacune des coupes un liquide brun. Un whisky, un des plus fort que je possède. Je me redresse et lui montre le pot de glaçon que je prend de sous la petite table basse nous séparant. L’agencement japonais pour un confort fluide et un karma sans faille. Je soupire, rit seule et entame avec légèreté la conversation. Un petit bruit de liquide remué tinte, j’y fais tremper un glaçon, « Sûrement une vie normal, sûrement… Le plaisir d’être libre de tout choix. » un autre sourire plus grand encore. Je souffre, je souffre d’une douleur mental bien plus forte que physique. Après tout, mes plaies béantes bien que refermé sont traités. Mes bleus bien que douloureux au touché sont légers. Ma conscience, elle, elle ne s’est que boire la tasse, boire ce que je lui offre. Je n’espère plus, je ne veux plus. Je soupire de nouveau, perdant mon regard après avoir laissé tomber le second glaçon dans mon verre. Je l’attrape et colle avec une certaine habitude mes lèvres dénudés de maquillage au brillant du verre. Une gorgée, puis une deuxième, une troisième et sans que je ne puisse le contrôler, je finis le verre, le posant, le tapant presque, je fronce les sourcils et reprend.

«Je n’ai pas voulu annuler, ou quand bien-même je l’aurais voulu, je n’aurais pas pu. Aucun contact, je n’ai pas pu vous trouver. Je ne suis pas si importante que ça Skandalaki, tous ce que je peux vous dire, c’est que notre rencontre à l’hôpital ne fut qu’un heureux hasard. Un hasard bien drôle car, un inconnu comme vous a eu le cadeau de pouvoir me voir délirer et également dire des choses qui n’ont aucun sens. »

Excuse bidon. Pimentons la chose.



Ͽ naugh

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| Ven 15 Sep - 4:21

Joseph Skandalaki

Joseph regarda presque avec soulagement son petit verre se faire remplir, juste au contact du verre et de la couleur il devina ce que c'était, il le cachait bien mais elle tombait dans un de ses favoris, restait a savoir si c'était de la qualité, mais une impression lui dit que oui ... la même impression qui lui dit de ne pas craindre d'être empoisonné, il avait deja prise toutes les précautions pour venir ici. Sans y mettre de glace il prit une longue mais lente gorgée, savourant le liquide qui se glissait au fond de lui. '' Parfait '' .. après quelques secondes il ajouta '' sommes nous vraiment libre de tout choix ? ''

Il posa son verre délicatement, gardant un léger contact avec le bout du doigts, montrant qu'il n'allait pas le laisser longtemps dans cette position. Le verre, bien entendu. Il l'écoutait déblatéré des excuses bidons en sirotant son verre qui termina vide, il n'attendit pas d'invitation et remplie par lui même les deux verres, c'était peut être un nouveau jeu qui débutait, l'alcool était le sang de l'inspecteur, il circulait en lui sans arrêt.

'' Voyons, Tout le monde dans cette pièce sais que je ne suis pas un inconnue, le seul passage de tout ce que vous avez dit qui n'était pas un mensonge est celle que vous ne vouliez pas annuler. ''

Il continua de voire a grande cuvée, mais toujours de manière charismatique, il maniait le verre, probablement, encore mieux que le revolver. '' Moi, je ne suis pas ici depuis très longtemps et avec mon emploie c'est difficile, mais vous, vous êtes toujours seule... même entourer ... pourquoi ? ''
| Dim 17 Sep - 17:32

Yumi Shinogaï

Je ne mesure plus la distance qui nous sépares tant elle est minime. Avec prestance et élégance, il oriente la conversation sur ma personne et inévitablement je me sens prise au piège. Une perle d’eau dégouline le long de ma tempe pour venir s’écraser au creux de ma clavicule, je souris légèrement, une façade qui me vaudrait un oscar tant la fausseté en est effacé. Une de mes mains enserre le verre rafraîchis par les glaçons fondant et avec une lenteur calculé, un de mes doigts vint s’enfoncer dans le cercle translucide, pêchant un glaçon, glissant et percutant la chaleur de mon corps affaiblit. Tout en gardant cette même lenteur mes jambes se décroises, je me lève, me redresse pour imposer ma petite grandeur. Je contourne avec une démarche nonchalante son fauteuil, passe à son dos et penche mon corps dans toute sa longueur pour glisser mon visage à sa droite. Je le regarde, hume une odeur qui semble lui être propre avant de laisser tomber le glaçon dans sa chemise. Je ris et me redresse, lui faisant petit à petit dos. On entends mes talons marteler le plancher inhabitué puis un arrêt. Mes mains s’accrochent aux rambardes contournant ma terrasse je soupire en baissant la tête, un rideaux de désespoir entoure mon visage, des mèches de cheveux aussi sombre que mon cœur colle à ma peau découverte, à mes joues, je ris encore une fois avant de m’exprimer, j’inspire.

_ Le choc thermique n’est qu’un avant goût d’une bataille sans merci que mon cœur et mon cerveau ce font sans cesse. Une étincelle d’émotion suffit à enflammé mon corps alors qu’un moment de réflexion suffit à éteindre le feu ardent en ma personne. Vous savez, le terme solitude ne colle pas à ma personne, je vous mets au défi d’en trouver un autre, bien plus approprier au néant qu’est mon cœur sans fond.

Je me redresse et pivote sur moi-même. Une brise vient fouetter le lait de ma peau. Les bleus de mon corps s’éclaircissent si bien à la lumière de la lune. En contre lune, je le fixe du coin de l’œil, un sourire maintenant malicieux. Je commençais à apprécier sa compagnie, bien que mystérieuse sera la chute, je souhaite la connaître et la savourer.



Ͽ naugh

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| Jeu 21 Sep - 13:01

Joseph Skandalaki

Ils étaient vraiment prêt l'un de l'autre, assez pour qu'il puisse presque vivre avec empathie son malaise, après tout ce n'était pas la première interrogatoire de Joseph, mais c'était la première fois que son objectif était autant brumeux. Elle se leva, il la regarda jusqu'a ce qu'il la perde de vue derrière lui, il sentit sa chaleur dans son dos, jusqu'a ce qu'il sente quelques choses de froid glisser vivement dans sa chemise, il n'était pas une machine, donc il réagit modérément et refit sortir le glaçon en plongeant sa main, pendant qu'il l'écoutait avec un intérêt nouveau. Tentait elle de justifier une solitude ?

- bah.. peu importe la raison si au final nous sommes seul, c'est de la solitude beauté.


Il se releva de son siège lentement, remplissant a moitié son verre qu'il termina d'une traite avant de marcher quelques pas vers Yumi, il s'arrêta devant elle, il se trouvait une nouvelle fois encore près. Il accepta le défi de trouver un meilleur qualificatif.

- Mais peut être que ... victime est mieux .. victime d'un héritage trop obligeant ?
| Jeu 21 Sep - 23:31

Yumi Shinogaï

Une odeur d’alcool vole, une odeur que je ne connais que trop bien, le vice. Ma tête se penche, je le sonde, mon corps se cambre du peu qu’il puisse pour tenter de se rapprocher de son opposé. Un pincement incontrôlé s’empare de mon cœur, je frémis et passe avec une certaine délicatesse mes mains sur mes bras, les frottant avec douceur. Victime, dit-il. Je fais mine de réfléchir. Une réflexion non existante, je ne savais pas de quoi me qualifier pour tout avouer.
Un moment, des secondes virevoltantes où mon regard ne flanche pas. Je baigne dans la mer que son ses yeux, je baigne dans cette froideur chaleureuse. Je soupire, baisse la tête puis me redresse pour passer à côté de lui, frôlant son épaule, je ne fais que tituber pour casser cette proximité. Un détour pour finalement revenir vers lui, posant mon front contre son dos. Je murmure, soudain décidé à savoir pourquoi, il venait à moi.

- Dîtes-moi, je ne comprends toujours pas pourquoi vous insistez autant à connaître la vérité sur mes actions, mon héritage, ma famille. Il y a beaucoup de choses qui devrait rester dans l’ombre, à tout jamais. Beaucoup trop de choses, lourdes de conséquences.

Mon front se frotte comme pour chercher la chaleur de son corps, je m’approche collant ma poitrine et tout le reste de mon corps contre lui. Une source de douceur que je ne soupçonnait pas, timidement mes mains passes sur ses bras, touchant sa veste rafraîchie par la nuit.

- Je ne suis pas une victime, je suis juste… Invisible.



Ͽ naugh

ty

| Mer 27 Sep - 5:25

Joseph Skandalaki

Joseph sentit la chaleur dans son dos, ça lui remémorait un des derniers épisodes, le genre d'évènement qu'on vie et on en parle jamais, on fait que se le rappeler une fois de temps en temps pour culpabilisé... ou se consoler. Il ne pouvait pas croire qu'elle ne sache pas vraiment pourquoi il enquêtait sur elle, a chaque étapes de franchies contre la corruption il tombait sur elle, encore ... et encore... un pas de plus vers elle et il pouvait relier un indices de plus, une manigance... un nom.

- Vous le savez bien, ne faites pas la victime.

Invisible ? Pourquoi alors la voyait elle partout, partout ou il allait ou n'importe ou qu'il imaginait elle était la, même absente, elle était devenue l'épicentre de sa quête. Parce qu'elle était probablement lié de près a tout ça.. volontairement ou non... comme volontairement ou non il retombait sur elle, le poussant a la poursuivre encore pour être toujours de plus en plus satisfait de son enquête....

- A chaque étapes que je franchis vous êtes la... vous n'êtes pas totalement invisible ... a chaque fois une raison me pousse a vous soupçonner de quelques chose... puis je cherche et je trouve une autre raison pour m'approcher d'un pas de plus..

Il rompit le contact puis se retourna vers Yumi, regardant les quelques marques qu'elle lui restait de l'hopital. Il avait été si satisfait de la voir cette fois, pas parce qu'elle était pile tombé pour son enquête.. parce qu'elle était la.

- Notre rencontre au toubib m'a encore plus poussé vers toi pour l'enquête.. pas que pour te coffrer, ou te flinguer... pour te sauver de ta misère..

L'odeur de l'alcool émanant de lui se mixa a celle de Yumi, puis de son parfum naturel, il le posa discrètement la mains sur son arme dans sa veste puis il le fit ... il posa ses lèvres sur celle de Yumi, les yeux mystérieusement ouvert, lachant son arme pour poser sa main sur les hanches de sa suspecte.
| Lun 9 Oct - 0:36

Yumi Shinogaï

« Nobody else, so we can be free »





Un écrin de chaleur beaucoup trop vite arracher d’entre mes bras. Mes doigts flottes dans l’air ; je le cherche tant bien que mal, je ne le trouve pas. Mon âme s’évapore au fil des minutes s’écrasant dans l’air, je prend froid. L’amertume se mélange au souvenir de cette dernière nuit. Rien que nous avec cette espace restreint, cette tension. Je rouvre les yeux, je ne vois que son torse, je ne cherche pas plus loin, ça me rassure ; quelque part je me sens en sécurité. C’est un officier, un homme bien. Un homme bien, ce n’est pas moi. Je ferme les yeux, ressens une chaleur nouvelle et sans que je ne puisse m’en défaire, mes lèvres percutes les siennes. Mes paupières s’ouvre et je baigne, baigne dans son regard. C’est étrange, je ne ressens pas l’envie de m’échapper, au contraire. Une attraction nouvelle m’anime, une tension mêlé à l’angoisse. Mon cœur s’engage dans une course folle, je palpite entre ses mains. Ma poitrine s’appuie contre son torse, je m’approche, me colle à lui. C’est étrange comment nos regards se croises pendant que nos lèvres s’embrasent. Mes doigts s’agrippent à ses épaules comme pour tenir mon corps au sol. Je plane, je me sens voler, m’évanouir avec lui.
Respirer. C’est important. Mon visage rougit au moment où mes lèvres se décrochent des siennes. Mon regard se perd, une gêne s’installe. Que vient-il de se passer, pourquoi, tant de questions fusant dans ma tête, tant de confusion se lisant sur mon visage. J’en perds les mots, les bras m’en tombe. Un sentiment étrange m’anime, un sentiment faisant danser chacun de mes organes en rythme avec mon cœur. Un sentiment bien trop étrange, celui que tout le monde pourrait tendre à ressentir. Un échappatoire à la solitude ? Je ne suis plus sûr de rien, alors dans un élan d’incertitude je me recule. Chancelant sur le parquet je baisse la tête, soupire lentement. Il est temps de parler, de demander.

_ Putain. Pourquoi Officier ?

Je le dévisage un instant avant de glisse une main à ma tête, creusant ma chevelure, mes organes se décompose. Un bonheur avalé par l’anxiété, la peur de le voir s’enfuir au moment où tout sera déterrer. Ma vie n’est qu’un trottoir où tout le monde s’amuse à piétiner chacun de mes espoirs, alors pourquoi en créer un nouveau ?

_ Putain, putain, putain, je me retourne, me détourne, panique, pourquoi enquêter sur moi et … venir m’embrasser ?

Au fond, c’est évident.



Ͽ naugh

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| Lun 9 Oct - 4:57

Joseph Skandalaki

Pendant un élan d'un instant Joseph n'eu, pour une première depuis longtemps, aucun remord, aucune pensé de sa feu épouse, que dieu ai son âme.... Un esprit vif comme le sien n'avait pas tendance de s'emporter dans se genre de témérité. Il la laissa s'éloigner un peu, la voyant confuse, probablement pas plus que lui, il n'avait pas cessé de la regarder dans les yeux, laissant voir le fond de son âme remplit de méandres oubliés et culpabilité. Qu'avait il fait ? Venait il de balancer toutes une enquête par la fenêtre ? Cette enquête avait elle raison d'être ou il c'était monté une série de motivation imaginaire pour ce moment ?

Non, c'était impossible... l'enquête avait bien trop l'air réel pour être fictive. Mais, cette fois, c'était différent... tout est toujours différent avec elle. Joseph se passa la main dans les cheveux et soupira laissant Yumi sans réponse, il n'avait pas de réponse a donner a ses pourquoi. Il regarda ses pieds puis longea le sol du regards jusqu'au pieds de la femme, puis remonta son yeux jusqu'a elle, il avait repris sa mou un peu désinterressé remplie de malice camouflé.

- Ne mélange pas tout, ce soir je ne suis pas venu enquêter sur l'héritière des Shino-machin, je suis venu en tant que Joseph en visite chez une Yumi.

Osa t'il dire sans gêne de l'offenser, qu'il advienne ce qu'il en soit, comme disait le grand Jules César alea jacta est.
| Lun 9 Oct - 18:30

Yumi Shinogaï

L’arrogance sort d’entre ses lèvres. Quel homme.
Une éternité semble passer, un silence que je m’efforce de briser par le simple mouvement de mes pieds sur le bois. Je m’avance sur le côté, je ne le quitte pas du regard. Puis je reviens, j’ai l’air de faire les cent pas. Je fulmine, bouillonne à l’intérieur cherchant des réponses. Une première fois, un premier contact de taille. C’est un homme en face de moi et non la justice. Que dire, que penser, il m’ôte les mots de la bouche. Mon cœur toujours enflammée je soupire et passe une main dans ma chevelure maintenant sèche. Elle virevolte au vent, simplement, puis passe devant mon visage, couvrant légèrement ma vue. Un coup de vent, j’avance vers lui, resserrant de nouveau la distance entre nos corps. Une nouvelle tension, je le défie du regard. Une audace nouvelle de ma part, ma main qui frôlement se pose sur son torse, remonte doucement vers son cou. Ma main est froide, un choc de température qu’il ressentira mieux que moi. Je frémis, humecte mes lèvres déjà asséchés puis m’avance de nouveau, frottant avec une lenteur calculer ma poitrine à son torse.

_ Joseph, en tant qu’homme, je me permet d’enfin te tutoyer. Pourquoi venir en tant que civile, pourquoi. Tant de question qui resteront sûrement sans réponse, tant d’action qui seront sûrement pour nous deux, un pas. Un pas en avant, un pas en arrière, qui sait ce qui se passera. J’espère ne pas trop m’avancer… en pensant qu’un homme grand, et fort comme toi, attends beaucoup. Beaucoup trop de ma part. Ne plus sentir la solitude, j’en rêve, mais je ne suis pas sûr que cette soirée m’aidera, je ne suis sûr qu’elle te fera avant d’un pas. Alors réfléchis, et bien Joseph.



Ͽ naugh

ty

| Jeu 12 Oct - 11:47

Joseph Skandalaki

Joseph la regardait, il regardait la confusion qu'il avait créé chez elle, une fois de plus, mais cette fois pour des raisons toutes autres. Il avait l'impression d'avoir commencer a brasser un jeu de carte qu'il fini par lancer au sol pour regarder le chaos qu'il venait de créer, un chaos qui se dissipa lentement des deux côté, elle revint près de lui, la chaleur revint, cette étrange émotions oublié depuis longtemps, trop longtemps. Joseph perdu rapidement attention a ce qu'elle racontait c'était trop long ... trop pour rien. Il recula d'un petit pas...

- Arrête, je ne suis pas un de tes hommes en cravate.

Il entra la main dans son vestons puis sortit quelque chose qu'il laissa tombé au sol, c'était sa plaque d'enquêteur, puis il passa la mains dans son dos et laissa tombé au sol son armes a feu, le même qu'il avait sur lui a l'hôpital, son préféré Santa Maria. Il Tendit légèrement sa main vers celle de Yumi, afin que de l'éfflorer légèrement.

- Tu parle trop, pour une fois dans ta vie, accepte la simplicité ...
| Jeu 12 Oct - 12:48

Yumi Shinogaï

Un bal costumé qui ne fait que tourner, tourner en mon être. Des émotions fortes, douces, cachés, tapis que je ne voulais pas connaître. La tremblotte et la peur d’être aimé, d’aimer. Je me fige quand ce dernier parle, ma main balance dans le vide. A présent je suis fixé, tant de questions continue de fluctuer mais que faire quand on ne sait pas quoi faire, quoi penser. J’inspire en fermant les yeux, baisse la tête, la redresse, m’agite un instant. Mes lèvres trembles, mon cœur s’arrête sûrement. Je ne sens plus d’air, là, entre mes côtes. J’ai des papillons dans le ventre, une envie de m’enfuir, partir loin entre ses bras. Un instant, je reste comme ça, tremblante, l’autre j’avance encore vers lui, collant mon corps au sien. Murmure perçant le silence.

_ Pourquoi moi, alors…

Une simple question pour une réponse compliqué. Je le sais, je ne m’attends plus à grand-chose. J’ignore les objets au sol, ils ne font plus parti de mon champ de vision. J’ai son cou à mes yeux, mes lèvres à sa clavicule couverte de sa chemise. Son odeur me pénètre de nouveau, extase. La coke n’a rien à voir, elle est plus violente, plus amer. Il est plus doux, plus sucré. Hésitante j’entoure sa nuque de mes mains et relève le regard vers lui. Le regard d’une femme à un homme, et je murmure encore une fois.

_ Je ne connais rien à la simplicité, montre-moi de quoi s’agit-il.

Une invitation à la perdition.



Ͽ naugh

ty

| Dim 15 Oct - 6:06

Joseph Skandalaki

A peine plus tôt dans la journée il était presque convaincue qu'elle tenterait de le faire taire, de l'intimider ou même de l'assassiner ce qui aurait fait son affaire car il s'y était préparer, mais maintenant c'était difficile de savoir qui des deux auraient osé imaginer ce scénario que personne n'aurait pu croire, probablement même le Joseph du futur n'y croirait pas tant que tout cela sort de l'ordinaire, de son ordinaire, c'était pas pareil que les autres rapprochement qui était plus des besoin, cette fois c'était autre chose... un truc abstrait et trop pur pour être expliquer par un esprit logique comme le sien. Il sentit ses mains se posé sur sa nuque, il leva la main droite puis la passa avec une tendresse inattendue dans les cheveux de Yumi, il la passa sur sa joue puis le long de son cou jusqu'a la bretelle de sa robe noir, il stoppa son parcours laissant sa main a cette endroit, il ferma les yeux une fraction de seconde puis les ouvrit en fixant sa suspecte dans les yeux. Il passa son doigts sur la bretelles afin de lui dénudé l'épaule, lui caressant avec fermeté, laissant sa chaleur entrer en contact avec elle.

- Une seule personne te manque et tout est dépeuplé ....

Il s'approcha encore, faisant reculé Yumi, démontrant une sorte de fougue physique, il l'embrassa de nouveau pendant qu'il passa sa seconde main dans le dos de celle qu'il avait déja menacé plus d'une fois afin de défaire un peu plus sa robe, voulant la voir, la sentir ... la vivre.
| Lun 16 Oct - 17:19

Yumi Shinogaï

- Une seule personne te manque et tout est dépeuplé ...


Il a mes lèvres aux siennes, ses mains à mon corps. Mon cœur bat, bat d’une lueur nouvelle. Entre excitation et sentiment de peur, je palpite. Palpite d’un abandon certain à sa personne. Mes doigts caresses sa peau, sa chevelure, ils s’y perdent. Un instant, je crois fondre, fondre d’une chaleur attrayante. Mes lèvres, elles suit les siennes, une minute, deux minutes, plusieurs minutes durant. Cette fois, mes paupières sont closes, je profite. Profite d’un rapprochement peu attendu. Ma poitrine se cambre contre son torse pendant que ma robe glisse, glisse un peu plus sur mes hanches. Un soutien gorge noir, très léger. Je frémis d’une brise passagère, sourit un instant contre ses lèvres. Une timide approche de ma part, une timide manière de démontrer ce sentiment naissant.
Je me décolle de lui, de ses lèvres, respire un coup en rouvrant les yeux. Je le fixe, me fais petite. Mes joues sont roses, mon corps est chaud, mes yeux brilles. L’amour, ô l’amour, tu brûles mes habitudes, brûlera ma santé ainsi que le peu de plaisir me restant.

_ Joseph…

Murmure tranchant avec le silence. La robe tombe définitivement au sol dévoilant mon ensemble. Je ne vais pas mentir, peu est recouvert, ma peau blessé reflète la couleur laiteuse de la lune.

_ Jo..seph.

J’enjambe le tissu au sol, le pousse lentement jusqu’à ce que son corps tape la rambarde de la petite terrasse. Il n’y a plus que l’excitation, la fougue pour mener mes mouvements. Le corps mis en évidence, exposé avec tendresse, sensualité, je me recule, danse un instant, rigole d’un son inconnu à ma personne. Je le fixe, avance vers les sièges, me sert un nouveau verre de whisky, le boit. Une lenteur calculé, une posture langoureuse recherché, je m’allonge sur le ventre sur l’un des canapés, je le regarde. Le fixe, le jauge. Jusqu’où ira-t-on cette fois.



Ͽ naugh

ty

| Mer 18 Oct - 2:31

Joseph Skandalaki

Joseph ne la regardait plus comme il la regardait au début de son arrivé, l'observation avait changé pour la prédation, chaque parcelle de peau qui se dévoilaient l'aguichait de plus en plus. C'était différent des autres fois avec les autres, ce n'était pas que physique, ce n'était pas un besoin .. au contraire il en avait pas besoin, c'était un désir enfouis mais depuis quand ? la première rencontre ? Ces pensés disparurent dans la vapeurs de son âme en ébullition. Il se laissa repousser jusqu'a la rambarde.

Il retira son veston il la dévora du regard. Sa manière de bouger, de parler, de le regarder, le mouvement de ses hanches... rien n'était sans effets. Il avait été a plusieurs fois ébranlé dans sa vie mais pour la première fois depuis longtemps il sentait que ça venait le chercher jusque dans les tripes. Il la reluqua avec profondeur quand elle prit place pour l'attirer. Il déboutonna sa chemise verte en même temps de désserré sa cravate d'une manière a la fois masculine et élégante comme a son habitude. Il déboutonna ses manche en marchant vers sa proie.... une proie ? Elle jamais, il pilait, volontairement, dans sa toile il se posa au dessus un genoux sur le canapé et une jambe toujours droite posé au sol, il prit sa main dans la sienne et l'embrassa langoureusement.

Pour la première fois depuis toutes ses rencontres avec Yumi, Joseph était sans commentaire brillant ou provocant.
| Mer 25 Oct - 14:29

Yumi Shinogaï

J'ai ses lèvres aux miennes, encore une fois je m'y perds. Je fond contre lui avec cette intensité que je ne pensais jamais connaître. Tout es nouveau, allant du baiser langoureux à la perte de ma pudeur. Une nuit bien spécial pour deux personnes bien contraire. Ma nuque se cambre, ma colonne vertébrale suit soulevant ainsi ma poitrine qui vient avec délicatesse se poser contre son torse entre caché par un reste de tissu. Une main, celle qui s'en veut libre, jalouse de la seconde l'attrape par l'épaule, un repère, un appui pour ne pas se laisser couler dans autant de fougue. Une jambe se dresse pour venir s'accoler à la sienne, une proximité toujours plus provocante, plus douce, plus mouvementé. Je me redresse davantage pour me sentir un peu plus emprisonné par l'attraction qu'il a sur moi. Douceur et frénésie amoureuse, corporelle.
Mes lèvres se décolles, une inspiration profonde pour un visage crispé par l'excitation. Je le fixe, ne peut m'empêcher de sourire. Bêtement, je baisse le regard plus bas, sourit encore plus. Les poils sur mes bras s'étirent, je frémis.

_ Prend soin de se jouet abîmé qu'est mon corps, Joseph.

Dis-je tout bas avec une intonation tout de même érotique. Je le pousse de ma main précédemment posée sur son épaule, je prend l'ascendant sur lui. A fond, je fais la maligne, tant bien que mal j'assume ses blessures, assume cette tournure. Féline, mon postérieur se pose en face de lui, sa jambe posée sur le canapé, l'autre piqué dans le sol, j'ai à mes yeux, chose intéressante. Le tissu ne fait pas tout, je relève la tête vers lui, sourit puis murmure.

_ C'est ma première fois. Aucun homme avant toi, n'a pu braver la peste qui m'entoure.



Ͽ naugh

ty

| Ven 27 Oct - 10:53

Joseph Skandalaki

L'inspecteur lui souris tendrement, un jouet abîmé ? De sa main libre il déboutonna sa chemise sans faire trop attention au bouton puis retira sa chemise, laissant paraître son corps qui affichait bon nombre de cicatrice, avec une blessure un peu plus fraîche sur la hanche qu'il avait eu au milieu de la semaine, les points avait l'air encore frais, il guida la main de qu'il tenait de Yumi sur ses abdominaux ou se trouvait une vieille cicatrice '' Ce soir tu n'es pas seule '' Lui répondit t'il avant qu'elle prenne l'ascendant sur lui, il la laissa faire, c'était rare, habituellement il aurait résisté mais cette fois, une fois de plus, c'était différent ce n'était pas le besogne habituelle.

Il promena son regard sur elle, il la trouvait séduisante, attirante ... excitante, ce qu'elle lui dit lui aurait fait prendre ses jambes a son coup, mais ce n'était pas une de ses rencontre pour satisfaire un besoin, c'était un échange charnelle pour combler un désir, était t'il sur le point d'activer quelque chose en lui qui exigera une dépendance ? Oui. Pour cette fois, pour cette instant qui sera forcément trop bref Joseph se laissera aimé, après tout n'était ce pas la raison la plus pur de vivre quelque chose qui ne s'apprend pas dans les livres. Il l'embrassa encore une fois, il glissa sa main libre dans sur sa nuque descendant dans son dos afin de la libéré de l'un de ses dernier vêtement encombrant.

- C'est parce que ce n'était pas des hommes ...
| Sam 28 Oct - 0:38

Yumi Shinogaï



Un dernier bout de tissus glissant le long de mes bras. Une poitrine se prenant un courant d'air, apaisant, percutant, je sombre. Sombre dans un joyeux jeu. Mon regard se plantant dans le sien, je le dévisage, crispé d'envie, je soupire légèrement avant d'appuyer tout mon corps contre le dossier du canapé. Une main parcoure sa jambe, sa cuisse puis lentement frôle sa dignité. J'ai le regard de nouveau perdu, amusée, dépravée. Il n'y a ce soir plus aucune limite, plus aucune barrière. Plus rien ne viendrait rompre ce cocon de proximité, plus rien ne pourra se mettre en travers de mon chemin, de mon parcours maintenant amoureux, langoureux.
Des frissons, des douceurs, un contraste de fougue, une petite sensibilité, tant de choses que mon âme se plaît à découvrir. Dévergondée, je me redresse, me met à genoux sur le canapé pour atteindre son torse. Mes lèvres se balade sur ce dernier, dessine des lignes de légère traces buccales, pour finalement atterrir contre son cou. Un susurrement que je me plais à lâcher au creux de son oreille.

_ Attrape-moi un peu plus, Joseph.

Ceci-dit, mes mains le propulse en arrière. Le poussant du peu de force que j'ai, je me lève faisant retentir dans la nuit un échos de talons tapant du bois. Je souris et trémousse mon derrière encore vêtue d'un dernier vêtement jusqu'à l'entrée de la terrasse. Un dernier regard en arrière, mon doigt se lève, lui fait signe d'approcher avant de finalement commencer à marcher avec assurance dans le petit manoir. Un jeu pour débuter une danse plus endiablé, je l'assume. Assume totalement cette débauche d'un tout autre genre.

_ Je suis là, un peu plus loin, au fond d'un couloir, ou ici...

Un doux rire remplissant les pièces vides de vies de la maison. Encore des claquements de talons, j'arrive à ma chambre, regarde en arrière avant de finalement jeter le peu de pudeur qu'il me reste. un dernier vêtement tombe au sol, de mon propre gré. Un déhanchement pour arriver au pied du lit. Je grimpe, grimpe lentement, avant de m'allonger sur le ventre pour l'attendre. Mes cheveux tombe sur mon visage, une petite moue au visage. Je grimace d'envie. Envie de découvrir.



Ͽ naugh

ty

| Jeu 16 Nov - 6:58

Joseph Skandalaki

La soirée devenait de plus en plus intime et passionnelle, a une vitesse démesuré. Joseph était totalement sorti de son personnages habituelle, il avait laissé tombé un masque qu'il s'imposait depuis si longtemps, et il n'était, visiblement, pas le seul. Il ne se gêna pas pour regarder le corps qui se dévoilait encore plus devant lui, il regardait très bien et même avec ses mains. Il se fit légèrement bousculer, se laissant coopéré un peu, il se leva et se mit en marche vers Yumi qui se faisait bien désiré, il y céda encore.

Il la traqua au travers du manoir comme un prédateur féroce, assoiffés. Il l'a suivie jusqu'a sa chambre, presque au même moment les deux complices laissèrent disparaître leurs dernières barrière de pudeur, sans gêne, sans penser plus loin que maintenant, que se moment précieux qui pourrais lui faire faire quelques insomnies. Il s'approcha de sa proie, se pencha vers elle, lui passant solidement la main derrière la tête afin de lui voler un baiser qui devant un embrassé langoureux, il se glissa du même coup sur la surface, l'influençant a se rouler sur le dos, prenant le dessus. Joseph, N'avait pas beaucoup parler depuis un bon moment, il brisa son silence.

- ... je te veux....


Lui qui habituellement était si poétique ou songé dans sa manière de parler, qui avait toujours le mots sage, il aurait pu dire quelque chose de cliché pour la séduire un peu plus, mais la ce jeu était terminé, une étape différente débuta.
| Dim 19 Nov - 13:36

Yumi Shinogaï

Animal


- Je te veux.

Elles résonnent, cognent les parois de mon crâne de manière à me rendre folle, un peu plus, toujours plus. Des mots, que je ne pensai jamais entendre, des mots entraînant mon cœur dans une danse endiablée. J'ai la main à sa nuque, je m'y accroche, j'ai ses lèvres aux miennes, je m'y attarde. Les paupières closes, je savoure un peu plus, l'ébat devient un peu plus bestiale, plus passionnel. J'ai les cuisses à sa taille, je m'y tiens, comme je souhaiterai tenir à ma vie. Je me perds un peu plus dans un jeu buccale, corporel.
Il se passe sûrement plusieurs minutes, cette chambre s'embue, une odeur suave pénètre les murs et les tissus environnant. Je ne sens plus mes jambes, elles sont inerte pourtant elles trembles, tremble d'un plaisir nouveau. Cette nuit agressivement entamé ralentis, ralentis de sorte que ce souvenir reste encré dans nos mémoires.

Une heure, deux, je ne sais plus. Je su, mon corps colle au sien, nos formes s'embrasses de manière différentes, plus lente, plus sensuelle. Je ne sais plus combien de fois j'ai hurlé, un prénom, des syllabes. Je me sens perdu, perdu et assommé. Après un long soupir, je le regarde, replace d'une main ses cheveux. Un sourire épouse les traits de mon visage tandis d'un baiser d'une lenteur naturel vint s'écraser contre ses lèvres. Je murmure, amusée.

_ J'aurais pu mourir trois fois ce soir, j'observe mes sutures, elles tiennent de manière miraculeuse, je reprends plantant mon regard dans le sien, Joseph...

Ma voix perd de son éclat, peut-être que la vérité m'effraie. Mon cœur, il s'emballe un peu plus, de nouveau. Le regard perdu dans le sien, j'ai la lèvre inférieur vibrante, j'hésite à parler. A déclarer ce que mon cœur cri, ce que mon âme réprime.




Ͽ naugh

ty

| Mer 29 Nov - 2:45

Joseph Skandalaki

L'acte se fit, l'échange était passionnelle et sensuelle, pour une fois depuis longtemps Joseph n'avait pas qu'une relation sexuel usuel, ils firent quelque chose de plus. Leurs corps ne fit qu'un, leurs désirs en fit de même. Tout ce faisait naturellement, ils étaient en chimie parfaite. Tout ce conclue avec un langoureux baiser pour clore l'affaire. Il fixa ses lèvres sans rien dire un moment puis releva vers ses yeux et plongea son regard dans le sien. Sans s'échanger le moindre mots il savait qu'ils se comunnicaient la même chose, le même dilème ... le même retour a leurs véritable vie, la ou il était l'enquêteur qui traversait la ligne pour mettre les criminelles aux pas.. et elle... Ce qu'il pensait qu'elle était, malgré tout.

Joseph lui sourit légèrement puis glissa sa main sur sa joue puis continua le manège vers jusqu'a sa hanche, avec un certain regret. L'enquêteur n'avait aucun regret de leurs actes, au contraire, il regrettait qu'ils devraient chacun se rappeler le déchirant destin qui est le leur.

- Yumi ...
| Mer 10 Jan - 22:27

Yumi Shinogaï

Yumi . . .


On peut la lire, cette vérité qui ne fait que s’accentuer plus le silence s’intensifie. Des regards entendus pour combler le manque de paroles. Ma lèvre inférieur trésaille tandis que je baisse le regard. Mon visage appuie contre sa main, je cherche encore de la douceur. Une douceur que je ne pensais possible jusque ce soir. Une relation interdite où l’on ne peut s’exprimer, c’était ce genre de lien qui s’était crée ce soir.
Je m’éclaircis la gorge avant de fondre contre lui. Mon nez s’écrase contre son cou, ma jambe glisse contre la sienne faisant tomber petit à petit le drap d’un noir de jais. L’humidité de nos deux corps créait une atmosphère chaleureuse dans la pièce, de la buée s’étale le long de la grande baie vitrée. Je ne peux m’empêcher d’être triste car, la séparation sera douloureuse. Je ne veux pas quitter cette nuit, ni ce jour nouveau. Non, je veux le garder ici, rien que pour moi, égoïste, je souhaite qu’il continue à effacer ce mal être qui grossit en moi. Je soupire contre sa peau, je me sens brûlante. Tout pour ne pas penser à ces deux mots, si difficiles à dire. Tout pour…

_ Tu. . . intérieurement paniquant, mon cœur va plus vite que mes pensées, veux bien rester jusque demain ?

Suppliante et pathétique. Un regard porté au sien puis une caresse lente. Au final, réprimant ces deux mots, j’avais formulé une tout autre demande qui me fit rougir. Je soutiens tout de même son regard avant de froncer les sourcils, pensant avoir demandé quelque chose de bien trop niais, bien trop bête. Je me redresse, l’air un peu vexé, et colle mon pouce à mes lèvres. Encore un petit tic, se mordre le bout de la peau pour signifier la nervosité.



Ͽ naugh

ty

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