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 Un chat — Un chat

| Dim 28 Mai - 16:12

Morgan Marshall


EXT. QUARTIER EST, RUELLES — DEUX HEURES DU MATIN — NUIT

Uh-huh, la Secte . . . Pour moi, ce n’est rien d’autre qu’une fable pour effrayer les enfants. Son sourire condescend s’adressait en particulier à Yumi Shinobu Gaï, la présumé fille du chef Yakuzas de Mayaku de ce qu’on lui a ouïe-dit. Il marqua quelques pas d'une démarche chaloupée jusqu’à elle, observant de ses pupilles dilatées, les criminels à ses côtés. Il contempla son visage, pouce et index lui retenant le menton pour une once de secondes. Son front est à présent apposé au sien. Il entr’ouvrit les lèvres d’où paraissaient ses dents du bonheur. Je peux t’assurer, my lady, que je n’ai strictement rien à voir avec ça. Leurs regards s'étaient mutuellement plongés l’un dans l’autre. Lui ne craignait aucunement d’être interrompu par ses hommes, d’ailleurs il profitait allégrement de la compagnie de Yumi en cet instant pour sensiblement rapprocher ses lèvres des siennes. Tu ne m’en voudras pas mon amour, mais j’ai comme qui dirait . . . d’autres chats à fouetter. Au moment où il apposa ses mains sur les hanches de la japonaise, il la repoussa instantanément à l’encontre des Yakuzas. Ces derniers l’interceptèrent. Une balle de son Smith&Wesson retentit en un écho à l’intérieur de la ruelle. Les morceaux d’une vitre brisée jaillirent de part et d’autre avant que Morgan ne fila à l’intérieur de ce qui se trouvait être la boutique d’un apothicaire. À l’intérieur, les fioles se renversent à son passage. Il finit par ralentir sa course en marchant en arrière persuadé d’être suivis. Il récupèra un sachet de poudre au hasard. Sur l’étiquette, il y avait marqué crack. Je viendrais ici plus souvent . . . Il sourit à lui-même en rangeant précautionneusement ce dont il venait de s’emparer avant de reprendre sa fuite. Il ouvrit la seule porte qu’il ait put trouver au fond de la boutique et qui lui permettra de grimper à l’échelle afin d’atteindre les toits. La hauteur l’amusait. Il contempla Mayaku plongée dans l’obscurité. Il se décida enfin de s’approcher du vide pour se rendre à un autre toit qui ne lui paraissait pas si difficile à atteindre. L’euphorie l’aurait poussé à sauter d’aussi haut s’il n’avait pas été retenu par une voix féminine. Ses bras revinrent au niveau de son visage, arrêté dans son élan. On passe un marché, tu veux ? Il savait qu’il s’agissait de Yumi à son dos. Celui qui arrive à atteindre ce toit — il le désignait du bout de l’index — permet à l’autre de s’immiscer au cœur des prochaines élections de maire, contre sa liberté.
| Jeu 8 Juin - 1:00

Yumi Shinogaï

_ Quartier EST, ruelles _ M I N U I T
«   Got blood on my suit, cause I hit that guy   »



- Le seul acteur de ton malheur, c’est toi.
Un cri. Je le regarde, il me regarde. Il n’y a plus rien, juste ce long silence, torturant mais si envoûtant. Je ris et me retourne. Un autre cri, cette fois plus prononcé. J’abaisse ma tête et observe mes chaussures. Ses os craques, je frissonne et fronce les sourcils. Au fond tout cela ne me plaît pas mais j’agis pour la cause. Une cause noble à ce qui paraît. Il n’est pas mort, ce serait insultant de tuer un moins que rien. On ne tue pas chez nous, on instruit. Je soupire et balaye le sol puis le long de la rue par ma droite à la recherche de seringues sur le bitume mais, rien. C’est étrange, les ruelles de l’est sont pourtant un nid d’évidence malgré cela, il n’y a rien. Ça m’attriste, au fond j’espérais trouver un réconfort, pour plus tard. Un soupir puis soigneusement je sors un paquet de Marlboro White de la poche avant de mon hoodie, une cigarette longue et fine apparaît. Elle s’installe entre mes lèvres, je l’allume. Il n’y a plus aucun bruit, les deux hommes m’accompagnant s’en grille également une, laissant retomber leurs battes de base-ball au sol. C’est un moment dit, joyeux, pour eux. Une mission de faite, chacun peut retourner chez soi. Je me retourne et entre deux bennes à ordures se trouve, un homme pas plus âgé que la trentaine, en piteux état. Il l’a cherché. Il n’a pas respecté la famille.

Plusieurs minutes s’écoulent, le vent frais de la nuit s’est imposé entre les murs qui ont créée cette longue rue. Il doit bien être une heure du matin. Je suis resté là, à regarder le sang sécher, pendant que mes hommes s’étaient occupé à déplacer le corps vers la route principal,. Il serait remarqué, probablement, ou pas, on viendrait l’aider, probablement, ou pas. Clope sur clope, j’attends. J’attends une chose mais, je ne sais pas laquelle. Encore une fois mon regard se dirige vers la fin de la ruelle. Je commence à avoir mal au crâne, trop de nicotine. Je râle doucement et me met à marcher, lentement, mes pieds traînent. Au fond de moi, ça ne va pas, quelque chose ne va pas. Je me sens agacée, à la fois ennuyée par ce manque d’action. Je marche, croisant les deux hommes m’accompagnant revenir. Je m’arrête, les fixe, puis reprends ma route. Ils me suivent, ils sont obstinés, de dociles nouvelles ‘’recrues’’. C’est bien, il ne manquait plus que ça chez nous, des hommes prêt à tout pour protéger l’honneur. C’est à cette pensée que ma tête se lève lentement, j’inspire et regarde droit devant moi.
Cette fois, il ne me faut que quelques secondes pour apercevoir une silhouette au bout de la ruelle. Elle est grande, élégante et élancée. C’est un homme, approchant mon âge, blond. Je souris car cette touffe blonde m’est particulièrement familière. Dreiden, mon pire ennemi tout autant que mon plus bel allié. J’accours presque vers lui avec cet air d’enfant énervé, cherchant tout les prétexte pour provoquer un affrontement, tout tourne dans ma tête, une raison vite.
J’arrive à sa hauteur et le considère malgré ma taille. Il ne parle pas, il a l’air même surpris de me voir. Je le vois, il s’est amusé sans moi. Son regard me nargue presque, je m’énerve et lance de manière presque pitoyable, un coup bas : «Alors comme ça, tu nous espionnes ? La secte te l’a demandé ? »
Je me sens d’un coup naze, il réplique après un sourire que je ne comprends pas à cet instant. Il est enjoué, plus que la normal, il me nargue, m’approche, me sourit. Mes hommes ne comprennent pas trop, ils sont derrière moi, observe sans rien dire de plus. Mon regard croise le sien, ils s’emmêlent, ne se détache plus. Je me perds un instant dans l’océan que sont ses yeux, malgré la dilatation de ses pupilles et ma jalousie grandissante, je me plais à contempler un bleu aussi clair et doux. Il se défend et continue de parler, soit dit en passant, pour ne rien dire. Je savais tout, personne n’avait à savoir ce qui se passait entre nous, se petit jeu. Il s’approche, je ne le quitte pas du regard, ayant prit cet air indifférent, je le renifle un instant, proche de moi, je soupire. Ce ne fût pas long pour qu’il s’enfuit, me repoussant. Quelques secondes passent, j’éclate de rire et commence à le poursuivre suivit des deux hommes.
Je me sens revivre, l’adrénaline monte. Je sème mes hommes de mains et suit Dreiden, courant à une vitesse remarquable, j’atteins la même hauteur que lui et me presse derrière son dos. J’inspire et expire fort avant de crier son nom pour l’interpeller. D’ici la ville est éblouissante, elle a cette allure parfaite. Le panorama m’attire d’un coup plus que mon interlocuteur, je ne prête pas attention à ses premiers mots et tourne sur moi-même pour observer les alentours. Une douce brise vient caresser mes joues et le bout de mon nez. Mes cheveux dansent laissant passer par moment les lumières de la pleine lune. C’est un merveilleux instant, des images à ne pas oublier mais, je me sens vite tirer de mon attendrissement.

-...permet à l’autre de s’immiscer au cœur des prochaines élections de maire, contre sa liberté.

Hein ? Je ne suis pas sûr de comprendre, alors je m’avance à son côté et je le regarde, sans faire plus. Un regard interrogateur. Je ne comprends toujours pas, pourtant la question tourne en boucle dans ma tête, pourquoi me propose-t-il ça ?
Plusieurs minutes s’écoulent et je percute. Je ne suis pas une jeune femme normal, je n’ai pas une vie tranquille et des objectifs plus important que ma propre personne. Les Shinobu Gaï veulent le pouvoir. Du moins, mon père. Je ferme les yeux et pense. Que devrais-je faire. Je croise les bras et laisse un silence couler. Il n’y a que le vent qui parle. Finalement après mûres réflexions je me tourne vers lui et attrape sa veste, entre mes fins doigts et je le fixe.

- Drei, tu vas perdre tout ce que tu as construit en cherchant la grandeur.

J’aimerais l’intimider, mais mes paroles n’ont aucun impact sur lui, je le sais. Je penche la tête et me recule, relevant son défi.
Il est maintenant deux heures et demi du matin. Il n’y a pas d’heure pour commencer à s’amuser. Je prends de l’élan, et court, court. Je cherche à m’envoler au dessus de vide, gardant se même visage, froid, sans expression, avec difficulté. Au fond j’ai peur, peur de me rater et de m’écraser au fond de cette ruelle crasseuse. Mon sang se mélangerait à d’autre, pour mon père je deviendrais une impure, je ne serais plus rien. Alors je m’envole, un peu plus. Je ferme les yeux et atterrit en une roulade, peu sûr de ce que je viens de faire.
Vivante, je suis en vie.



elixir
blanc
| Lun 12 Juin - 23:47

Morgan Marshall


La grandeur. Il élevait le menton, l’air accompli. Un incroyable panorama de Mayaku faisait front à ses yeux. Au bas, dans les ruelles qu’ils avaient quittées, une lanterne. Elle virevoltait au gré du vent et menaçait de griller à tout moment. Elle n’éclairait que peu. En vérité, elle n’avait pas grand intérêt. Il sentit les doigts féminins de la Yakuza agrippés au tissu de son blazer noir charbon, mais son regard bleu givre ne changea pas. Ils se trouvaient au bord du vide l’un, l’autre. Ils avaient tous deux l’espérance de s’en sortir indemne ; bien qu’ils soient immergés par leur amertume par rapport à l’autre, réciproque. Drei, tu vas perdre tout ce que tu as construit en cherchant la grandeur. La grandeur. Il faisait front à Mayaku. Il ne démordait pas de cet horizon. Il savait qu’elle ne le tuerait pas. Il émanait sa grandeur en tant qu’avocat en droit pénal et assassin négligé. Les cheveux au creux de sa nuque comme ses quelques dreads balayaient ses piercings, logés au même endroit. Il avait conscience d’ô combien elle se trouvait troublée par sa présence. Elle ne sauterait pas. Il s’en réjouissait intérieurement par avance. Il allait se rendre de l’autre côté, franchir le vide, appartenir à la liberté qui lui tendait ainsi les bras. Pourtant, au moment même où il s’apprêtait à déporter son attention vers elle, elle sauta. Elle le laissa pédant pour bien cinq minutes. Les traits de son visage s’étaient naturellement déformés d’incompréhension. Il papillonnait des cils, la narine plissée. La situation les plongeait dans un silence terriblement long où Dreiden à l’intérieur de lui-même, n’y croyait toujours pas. La lanterne. Le peu de lumière qu’elle avait émis, elle trouvait son utilité à travers l’échappatoire de Yumi. Il la méprisa. Il maintenu son regard ancrer au sien depuis leur toit respectif. Désenchanté. Pris d’un soupire, il l’ignora tout bonnement pour s’en retourner à la ruelle. Il tira de sa poche la trouvaille qu’il avait faite chez l’apothicaire. Ça le faisait sourire. Ça le démangeait à l’intérieur. Il ne demandait que ça, la sentir. Il ne voulait que ça, la ressentir. Il ne jurait que par ça, la drogue et veillait à accroitre l’obsession de rêver sa vie. Les hallucinations peignaient ses envies les plus fortes, procuraient ses sensations les plus extrêmes et dessinaient son chemin le plus incertain, solitaire et périlleux. Ha, Dreiden, sortie de sa désillusion et de ses airs efféminés, il n’y avait clairement rien à envier de lui. Ses bottines claquèrent contre les barres d’une échelle rouillée qu’il descendait deux par deux. Il retenu sa tête, les doigts entre sa mèche le temps de contrôler un vertige tandis que son index et son pouce retenaient entre eux le crack. Il louchait presque devant le petit sachet soigneusement lacé par une cordelette. Ses lèvres se décollèrent légèrement, ses dents du bonheur et le pan pan pan soudain des Yakuzas. Ce n’était pas fini pour lui. Il ne supportait pas ce pan pan pan assourdissant qui l’amenait à grimacer. Et ça raisonnait à l’intérieur de la ruelle. Décidé à ne pas retrouver Yumi sur les toits, il dévala la ruelle jouxtant l’immeuble détruit sur lequel elle se trouvait perchée. Il éleva son visage vers elle . . . détaché. Il était assuré qu’elle le regarde à ce moment précis avant de prendre la fuite. Sa silhouette lointaine s’effaça. Qu’elle dommage qu’elle soit perdante. Elle lui devait une faveur et il comptera bien la lui rappeler chaque jour passant.

EXT. DERRIERE UNE MONTAGNE DE CARTON — TROIS HEURES DU MATIN — NUIT

Là où il se cachait semblait être derrière une montagne. Une montagne de cartons et de grues. Des japonais ont dû déménagés récemment, c’était certain. Non, ses doigts s’immiscèrent à l’intérieur de l’un d’eux. Non, ces papiers de toutes les couleurs n’étaient en fait que des origamis à l’intérieur desquels, des mots doux étaient y inscrits. Dreiden rêvait du jour où Mariko lui enverrait ce genre de messages. Il pourrait enfin croire qu’une — parmi ces nombreuses conquêtes — l’eussent aimé . . .
just for once.

Il inspira la poudre du crack. Sa nuque bascula en arrière laissant sa chevelure nordique déferler le long de son échine. Il eut les yeux mi-clos, expira la liberté qui l’envahissait sur le coup. Il s’arracha seul de la poursuite avec les Yakuzas en restant terrer contre cette montagne de cartons qui lui semblait d’ailleurs envahissante et spectaculaire. Il entonnait quelques paroles protestantes comme pour se sentir sauver lui-même des criminels japonais voulant son âme à outre-mesure. Ils l’avaient retrouvé. Il sourit naïvement à Yumi revenant à sa hauteur aussi frêle qu’un pantin maintenu par ses quatre fils, aussi dédaigneux que lui-même retenu par les quatre flingues, eh bien . . . je vois que je te manque déjà, honey . . tu ne crois pas que ça aurait été plus facile de me laisser le toit, ehh ? Vouloir le meilleur avocat céans pour la mairie, mh-yah c’est un choix plutôt audacieux . . . encore faut-il que tu l’assumes, Shi-sh . . . Le blanc. Le vide suspendant le moment. Il s’acharna contre la drogue pour retrouver son nom, espérait trouver de l’aide auprès des visages impassibles des Yakuzas, shh-sssshhhh, Il déporte définitivement son attention vers elle, capitulant, comment tu te nommes déjà ?



« Je suis la coke de Dreiden .
| Mar 20 Juin - 21:05

Yumi Shinogaï

Un élan de bonheur et de fierté vient flatter mon égo. Rien de plus doux que de réussir, que de relever un défi. Je souris, dans le vide, je regarde droit devant moi, la tête haute. Mon menton s'élève, j'apprécie la vue, celle que ce toit offrait sur la splendide Mayaku. Ma respiration se fait lourde, rapide, l'adrénaline redescend puis je songe. Pourquoi avais-je accepté de faire ça ? Je ne m'en rappelle plus, alors je penche la tête et finalement me retourne. Il est toujours là, l'air... Impressionné ? Je ne saurais dire car, le peu de lumière environnant ne m'offrait pas la possibilité d'affirmer son regard. Alors je me penche, me penche un peu plus au dessus de bord pour mieux le voir, mes cheveux pendent dans le vide, je souris de plus belle.
Quelques minutes passes et je le vois partir, à toute allure. Des cris et encore des cris d'hommes. C'était les miens. Je soupire et me redresse, prenant cette pose à la fois réfléchis et négligé. Mes mains dessine mes petites hanches en les tenant. une jambe plus appuyé que l'autre, je réfléchis. Je réfléchis encore à ce qui vient de se passer et je me remémore ses paroles.

Merde.

Tout est plus clair, il n'était pas impressionné. Il était ans voix, je lui avais ôter toute liberté. Au fond de moi, je me sens un peu plus heureuse, il était certainement énervé. Je rigole, seule, là-haut et m'assied en tailleur profitant des quelques brises fraiche que la nuit pouvait m'apporter. La nuit, qu'elle est belle la nuit. Je l'aime.
Méditation, sur méditation, mes paupières se closes.

UN TOIT QUELCONQUE, EST, PLUS HAUT QUE LES RUELLES _ TROIS HEURES TRENTE DU MATIN.



Le silence complet. Je n'entends plus que les râles de plaisirs, ceux qui résonnent en bas, dans les ruelles. Femmes de joies ou hommes en mal de plaisirs, je ne sais pas trop. Mes paupières closes sont comme soudées. Je suis bien, il fait bon. Personne ne peut anéantir se plaisir. De plus, je le sais, il va revenir, il ne va pas rester sur une ''défaite'', sur une ''perte''. Alors j'attends, j'attends patiemment une lueur, une touffe, un blond.
Magie, je ne me sens plus seule. Mais quelque chose à changé, j'ouvre les yeux et il s'offre à moi. Cet air déluré, cet air naïf, enfantin et complétement... Défoncé. Je penche la tête, je me sens vexé. Il joue sans moi, cela m'offense. Je me relève et il n'hésite pas à s'approcher, à me parler sans une once de retenue. Il m'agace. Je fronce les sourcils et sans retenu je m'approche, l'empoignant par la tignasse comme ce genre de fille qui ne savent pas se battre ou comme ce genre de mère attrapant leur enfant. Je grogne et finalement et je souris, rigole et m'approche à quelques centimètre de son visage.

Ça te fait chier. Ça te fait chier de ne pas pouvoir goûter à une once de liberté car, tu le savais, si j'étais resté là-bas, je m'arrête et pointe du doigt l'autre toit sans quitter son regard, je t'aurais offert le repos. Un repos que ton corps et ton âme clame. J'suis pas dupe Dreiden. Je te connais Dreiden. Je suis dans la même merde que toi, Dreiden. Je m'arrête, le toise, le considère et j'approche mes lèvres à son oreille, en murmure, mais toi tu ferais tout pour gagner, gagner et tout garder.

Je me recule et ne comprends pas un instant mon geste. Est-ce une sorte de jalousie pour son emprise futur sur moi ? Je ne sais pas trop, je ne cherche pas plus loin. Malgré mon air dur, j'étais calme. Au final, père trouvera une solution. Père me punira.

Merde.

Sans plus le regarder, je tente de descendre du toît. J'ai fais une connerie.
Papa ne sera pas content.



elixir
blanc