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 Boudoir de Zhen - Delicacy in business [PV Morgan - Zhen]

| Mer 4 Juil - 15:43

Zhen Endô

#boudoir #corruption #Zhen_Endô #Morgan_Marshall

Je me prépare, la journée a été longue mais productive. Un double agenda n’est pas chose facile, pour autant, il ne me dérange pas. Je suis suffisamment douée pour trouver le juste temps entre politique, affaire et plaisir. Il suffit juste de savoir mêler les trois. Et c’est exactement ce que je fais aujourd’hui.

Je parcours des yeux mon boudoir, vérifiant que tout est en place. L’endroit est discret, une maison d’apparence ordinaire à l’extérieur, mais dont l’intérieur révèle une richesse illégitime. Seulement trois pièces, une entrée servant d’antichambre, une pièce principale pour recevoir les invités et une salle de bain attenante. Le tout donnant sur un magnifique jardin japonais, un petit étang parcourue de pierre de traverse et accommodé de jeux d’eau au milieu d’une verdure luxuriante. Nous somme juste à coté de la forêt ici.

Les meubles sont pour la plupart en bois, hybride entre l’occident et le japon. Deux canapés, une table basse, un lit double à peine surélevé dans un coin. Ici on peut se permettre de gâcher de l’espace avec des meubles qui ne servent que la moitié de la journée. Les murs sont recouverts de bibliothèques, leurs rayons rangés affichant une vaste gamme d’auteurs, donnant un coté modern quand le sol renoue avec la tradition grâce à ses vaste tatamis parfaitement entretenus. L’éclairage est tamisé, caché derrière les livres.

Je n’ai engagé qu’une seule servante pour ce boudoir, elle attend dans une maison proche, de l’autre coté du jardin, qu’on la somme. Elle est chargée de l’entretient des lieux en mon absence et de servir le thé ou les divertissements quand je le désire, ainsi que d’autres menus bricoles dont je peux avoir besoin, comme les massages après les bains relaxants. Une garde du corps est située dans l’entrée, s’occupant de filtrer les venus et de me protéger en cas de besoin, ce qui n’est encore jamais arrivé. Je ne fréquente pas les rustres.

Je suis satisfaite, je lance un dernier regard dans le miroir de la salle d’eau. J’ai opté pour un Yukata léger aux motifs de carpe koï sur fond bleu nuit. Sa silhouette caresse mes courbes, mettant en valeur mon corps de manière explicite. Et au cas où cela ne suffirait pas, j’ai veillé à entrouvrir légèrement l’avant de ce dernier. Mes cheveux sont détachés, laissé libre de courir le long de mon dos et mon maquillage est léger. Un peu de fond de teint pâle, du fard à paupière orangé, un rouge à lèvre bleu pâle, une retouche sur mes sourcils au crayon et finalement une touche de rouge sur mes joues, légère. Rien d’excessif n’est-ce pas. Je sais rester naturelle quand il le faut.

Je m’installe, lascive, sur le canapé le plus proche du lit. Sur la table basse, du thé anglais et des macarons importés de France sont disposés. Une bouteille de saké, Dassai Beyond Junmai, attend enroulé dans une serviette chaude avec deux coupoles, juste à coté de papiers à l’air officiels. Tout est prêt pour mon invité, il ne me reste plus qu’à l’attendre.
| Dim 8 Juil - 15:01

Morgan Marshall


LUNDI

Je vous expliquerais quels sont les démarches nécessaires pour la transition si vous parveniez à obtenir l’acte de propriété du lieu.

JEUDI

Il parait que le célèbre salon de thé du quartier Sud a dû fermer ses portes pour problème sanitaire. On y aurait trouvé des rats lors d'une visite surprise des services d'hygiènes. C'est dingue ! Même s’ils le réouvrent après cela plus personne ne voudra venir dans ces locaux ... C'est fini pour eux !


On était mardi. J’étais conscient que Zhen Endô, Mairesse de Mayaku, allait me prendre de court avec le temps parce que je l’avais déjà planifié. Mes doigts étaient enfilés dans la tignasse de The Owl. C’était elle qui avait eu l’idée de lâcher les rats. Elle me les avait montrés quelques heures plus tôt. Elle les avait soigneusement récupérés dans un sale état. Hystérique as fuck, malade as hell. Ces animaux étant malheureusement destinés à disparaître, autant qu’ils nous servent pour une bonne cause. J’en voulais plus d’une centaine histoire de faire de cet endroit un incroyable bordel à rats et couvrir toutes les zones du Salon de thé pour mettre l’alerte sur la propreté des lieux à son maximum.
J’élevais mon regard à The Wolf, en face de nous, sur le canapé. Il avait la charge de pousser la visite des services d’hygiènes. Durant la nuit, une plage horaire de priorité haute sur leur planning se créerait spécialement pour le salon de thé du quartier Sud. Les protocoles d’accès n’étaient pas si facile à faire sauter, cela dit, The Wolf s’était déjà confronté à des cas bien plus complexes.
Pour ma part, je connaissais la loi comme personne, aussi avais-je informé juridiquement The Owl et The Wolf sur le fait que, la propreté des locaux intervient directement dans la qualité de l’accueil, dans l’image de marque de l'établissement et participe à la sécurité des salariés et des visiteurs. Après notre intervention ils n’auront pas d’autre choix que de fermer. Je ne faisais que mon travail d’avocat ce mercredi. Ce discours-là, c’était celui que j’avais relaté de manière plus poussée face au propriétaire du salon de thé du quartier Sud et ce, sans une once de gêne. J’avais fait mon intellectuel pédant encore une fois. Et là où moi je me délectais, lui s’agaçait de savoir qu’il devait faire face au pire des crevards des avocats que le tribunal de Mayaku pouvait avoir. On va devoir fermer définitivement les locaux Monsieur, m’avait confirmé la personne à la charge de la propreté. Je demandais alors au propriétaire hors de lui, le fameux acte de propriété des lieux.


Muni de ce que Madame m’avait demandé, je m’étais rendu dès le lendemain chez elle. On m’avait laissé entrer comme un privilège. Je découvrais une villa japonaise imposante, sublime. L’un des endroits les plus opulents de Mayaku. Je me laissais mouvoir jusqu’au salon.
Je portais un costard - coupé pour mon corps frêle - sous lequel j’avais mis un tee-shirt. Mon pantalon était un skinny noir et je portais des vans clairs. Mes cheveux ne portaient plus leur teinte rose, je voulais retrouver mon blond nordique. Le contour de mes yeux givres possédaient leur inévitable couleur ocre et du crayon noir. Mon parfum féminin possédait de délicates notes florales de Jasmin, boisées et ambrées qui ne la laisserait pas indifférente.
Mon attention fût retenue par l’incroyable jardin japonais avant qu’il ne dérive sur elle. Zhen, elle portait un kimono qu’elle avait ouvert pour me laisser entrevoir sa poitrine. Ses jambes étaient décontractées comme son allure en général. Elle m’inspirait tout autant de douceur et de séduction que je savais en insuffler moi-même. Elle avait voulu monter d’un cran ce qu’elle avait déjà commencé en amont à notre dernière entrevue et je comprenais ce qu’elle voulait dire par ça. Devant elle, je la saluais à la manière des japonais. Plaçais sous ses yeux le papier qui nous liais à nouveau en cette fin d’après-midi. Ma main caressait délicatement mon torse et je lui renvoyais un sourire en coin quand mon regard bienveillant se fermait naturellement à demi.



drugs
@morden
| Dim 15 Juil - 14:53

Zhen Endô

Je me redresse, l’accueille. Cet endroit n’est certes pas aussi luxueux que ma véritable maison, située bien plus en ville, mais j’y trouve un certain réconfort, une intimité valuable. Je lui indique le fauteuil d’une main, prenant mon éventail de l’autre. La partie semble pouvoir continuer.

« Bonjour Morgan. »

Je laisse mes yeux le parcourir, sa tenue, sa posture, son regard. Il m’intrigue, j’avais prévue moi-même d’avancer les services d’hygiènes à l’aide d’une de mes relations mais quelqu’un m’a devancé. Et pour autant que je sache ce n’est pas un membre du service. Une intervention extérieure donc.

« J’espère que vous avez passé une agréable semaine. »

J’apprécie les initiatives, surtout celles qui laissent les autres prendre les risques à ma place. Je reste innocente dans les faits et lui … et bien disons que toute intervention laisse des traces. C’est ce qui différencie la perfection du reste. La première vient au monde tel quel et le reste ensuite a jamais.

« Et que vous avez obtenu ce que vous désiriez … »
| Mer 18 Juil - 0:43

Morgan Marshall


J’adulais particulièrement les sciences humaines et sociales pour ce qu’elles avaient de ne pas être parfaites. La raison pourra être votre, jusqu’à preuve du contraire. Être acteur d’un ici et maintenant, capable d’être changé à tout moment, jusqu’à preuve du contraire. Elle m’avait reluquer pour la deuxième fois de cette manière. J’avais capté ses pupilles scruter de mes vans jusqu’à mon visage, et je me laissais matter de la sorte. J’étais malaisé de sa particulière attention envers ma personne. À dire vrai, je m’en délectais.

madame . . expirais-je.

À chacune de ses phrases, mes lèvres s’étiraient en de légers sourires en coin. Mes cils papillonnent, incroyablement lentement, et mes prunelles givrées à demi-clos ne quitterait pour rien au monde son regard. Stun. Mes années de modeling à Londres m’avait rendu tellement désirable. Inscrit au moelleux du fauteuil auquel elle me convia, je me remémore que la première chose qu’elle avait faite lors de notre rencontre était de déposer ses doigts à mes lèvres. Et cette pensée, aussi frappante qu’elle me soit venue, m'empêchait sur le moment de pouvoir lui répondre. L’expression de ses yeux à mon égard, elle me confusait. Mes jambes se serrèrent entre elle et une main s’entrefila en mes cuisses. Les lèvres entr’ouvertes, aucun mot. Ma langue au palais et l’air désillusionné. Juste ça.



drugs
@morden
| Dim 26 Aoû - 12:22

Zhen Endô

Je laisse ma main glisser le long de ses genoux lisses. Je laisse mes doigts savourer la douceur de cette délicate soie. Je ne suis pas du genre à investir la peau de l’ours avant de l’avoir tué, mais celui-ci est déjà à moi. Je le sais, il le sait, nul secret dans cette affaire. Après tout, c’est uniquement grâce à moi qu’il peut s’offrir ses désirs, alors je vais prendre les miens. Littéralement.

« Asseyez-vous. Nous avons tout notre temps. Et puis, il faut signer avant de consommer, le saké.  »  

Je me redresse un peu, laissant jouer mon corps. Sépare notre contact. Je ne suis pas femme à oublier l’essentiel, les gâteries viendront plus tard.

J’attrape d’une main les contrats, quatre exemplaires, que je pose devant lui afin qu’il les lise. Deux en anglais, deux en japonais. Identique, si ce n’est quelques menues tournures de phrase. Rien d’inquiétant vraiment. La seule véritable entorse au coté très formaté de ces papiers, sont deux petites clauses stipulant que la mairie se dédouane de toute mauvaise gestion de l’établissement sans pour autant cesser de toucher créance et qu’en cas de faillite ou saisie, l’intégralité du bien doit revenir au service publique ainsi que tous les fonds potentiellement investis dedans.

« N’y voyez rien de personnel Morgan, nous savons vous et moi que vous allez être un parfait gestionnaire. Vous ne seriez pas ici sinon.  »

Je frise le légal avec ce genre d’ajouts, mais on ne devient pas mairesse en étant timorée.  Et puis quelle importance, une armée d’avocats se tient prêt à n’importe quel moment de me défendre. Je suis divine ici bas après tout.
| Dim 26 Aoû - 19:53

Morgan Marshall


Enver m'avait dit Zhen, je sais qu'elle te déteste comme tu l'envies.


Je phase.


Ses doigts à ma cuisse. Mes dents agrippent ma lèvre inférieure. Elle les fait glisser et je me retiens de soupirer. Elle préparait les contrats sous nos yeux. Je me penchais vers la table basse, mon épaule frôlant la sienne. Ce sont mes doigts qui récupérèrent les documents. Je les parcourais. Il y en avait deux en japonais, deux en anglais. Au bout de quelques minutes à les observer, j'inscris mon regard au sien. Il fallait que je lui fasse une confiance aveugle pour ce japonais à la terminologie trop compliqué pour qu’elles me soient facilement compréhensibles. Elle le savait. Zhen, elle me connaissait. Je retenais son attention. Les papiers en mes mains.

Un parfait gestionnaire.

Je déglutis. Reporte mon attention sur les papiers en récupérant le Nakaya. L’encre dessine ma plus belle signature sur chacun des contrats avant que je ne le repose et ferme le temps d’un instant les yeux. Il s’agissait de mon premier engagement. Je porte la paume de ma main à ma nuque fragile, la caresse, puis la glisse à nouveau entre mes cuisses. Je détourne mon attention à Zhen, les yeux à demi-clos.

Vous savez que je ne peux vous contredire, Madame.



drugs
@morden
| Lun 3 Sep - 20:58

Zhen Endô

Je le rends mal à l’aise, c’est si mignon. Mes dents se dévoilent, mes yeux se plissent, l’envie est présente, battante, envoutante ; mais ce n’est pas encore le moment, n’est-ce pas ?

« Je sais oui. Mettons cela, disons, sur mon charme naturel. »

Je ris doucement à ma propre blague et me penche pour approcher le saké, bougeant subrepticement vers Morgan. Une mèche se détache, glisse le long de mon visage tandis que baille doucement mon yukata, révélant juste un peu trop de ma personne, si tant est qu’on oserait y jeter un œil. A moins qu’il soit plus osé de refuser le spectacle ? Je me sais plus attirante que l’or après tout.

«A notre affaire » Murmure-ai-j’à l’oreille de mon éphèbe en lui glissant une coupe dans la main.

Je lève alors la mienne haut et l’avale d’une traite, rejetant ma tête en arrière, faisant voleter mes si beaux cheveux, découvrant ma gorge si blanche …
| Dim 23 Sep - 23:18

Morgan Marshall


Mes doigts s’étaient déportés au verre que j’amenais sous mon nez. Je faisais tourner le liquide à l’intérieur un bon nombre de fois, phasant. Zhen paraissait des plus joyeuses. Un sourire aux lèvres, une poitrine dévoilée sans gêne apparente. J’avais les visages de The Deer, The Owl et The Snake en mémoire. Mes yeux se fermèrent alors qu’elle me susurrait à l’oreille. Mes pomettes rougissait et mes lèvres s’entr’ouvrèrent. Je découvre l’intégralité de ses cheveux déferlants contre son échine. Sa grâce, lorsqu’elle boit le saké. L’avarice des lieux. La luxure de ses demandes implicites. J’avais déglutis, et n’avais pas toucher au verre, même, je l’avais reposé.

. . je ne, bois pas.

Je m'efforce à lui sourire. Mes cils papillonaient doucement entre eux avant que je ne vienne déposer mes doigts à sa cuisse, les remonter à son entrejambe.


. . éteins la lumière. Can you please do that.




drugs
@morden
| Dim 23 Sep - 23:49

Zhen Endô

Je caresse la courbe de son cou, savourant les sensations du moment, prélude au buffet qui va suivre. Un sourire de satisfaction transperce mon masque, je sens mon cœur battre d’anticipation, oui. Je suis divine.

« Je peux tout faire, Morgan. »

Je frappe dans mes mains et les lumières descendent en intensité avant de finalement se couper. Dans le noir, seul compte le bruit de ma respiration et le son de la soie sur ma peau, kimono dénudant mes épaules. Sa main est sur moi, j’entrouvre les cuisses, la guidant de quelques doigts. Mon autre main se pose sur son torse, le force à descendre à genoux.

J’en ai finis des préliminaires.
| Lun 24 Sep - 1:11

Morgan Marshall

Elle porte ses doigts à mon cou. Mes yeux sont ancrés dans les siens. J’étais fatigué, frustré. La signature des documents m’avaient fait un contre coup. Le salon de thé nous appartenait maintenant. Ses mains aux airs, éteignent la lumière, et j’en déglutis. Elle m'ordonna par les gestes de me mettre à genoux. Je me conformais à l’exigence, désillusionné. Mon visage se déportait au creux de son corps. Ses formes féminines recevait la chaleur de mon souffle et tous les attraits raffinés qu’on pouvait me tenir. Il l’eût fallu un temps - qui me paraissait éternité - pour qu’elle se satisfasse de pouponner mon visage entacher de transparence.


Blasé. Malaisé. Humer. Lapper. Exhaler. Je peux tout faire, Morgan. Blasé. Malaisé. Humer. Lapper. Exhaler. Gémir. Tout faire. Blasé. Malaisé. Humer. Lapper. Exhaler. Asseyez-vous. Nous avons tout notre temps. Blasé. Malaisé. Humer. Lapper. Exhaler. Phaser. Vous avez obtenu ce que vous désiriez. Je peux tout faire, Morgan. Phaser. Exhaler. Gémir. Lapper. Humer. Meeeerde. Les larmes me montent. Blasé. Malaisé. Humer. Lapper. Exhaler. Elles, délicates et sensuelles, s’écoulent à mes lèvres, se mélangent aux siennes. Phaser. Exhaler. Gémir. Ses doigts me forçait à élever le menton pour avaler. Et je comptais le nombre de fois où je faisais la descente, comme si ç’allait m’aider à supporter le goût qu’cette meeeeerde pouvait avoir. Je larmoyais par hystérie. Meerde, dites-moi pah qu’çah se termine jamais. Blasé. Malaisé. Humer. Lapper. Exhaler. Phaser. Exhaler. Gémir.


C’était elle qui m’avait entraîné à sa suite, en ses draps, pour me prendre. Ma tignasse empoigner entre ses doigts. Elle, c’t’enfant de putain, qui me maintenait pour s’assouvrir tandis que j’attendais. J’attendais. J’attendais MEERDE, que le temps était une pute. Vous savez que je ne peux vous contredire, Madame. Je sais oui. À notre affaire. J’attendais. Elle se claquait contre moi. On s’évertuait à prononcer nos prénoms, comme si on en avait quelque chose à foutre. Du moins, elle réclamait le sien, alors je répondais sur mon ton le plus délectable et chaud. N’y voyez rien de personnel Morgan, nous savons vous et moi que vous allez être un parfait gestionnaire. Vous ne seriez pas ici sinon. À exhaler. M’extasier à prononcer son prénom. Ecarter un peu plus les cuisses pour elle. Me cambrer lorsque sa main passe derrière mon coxys parce qu’elle veut coller mes os du bassin, piercé, contre le sien. Ca t’fait quoah d’me prendre, moi et mon piercing ? L’Angleterre a toujours sût être riche dans le choix de ses partenaires. L’Angleterre a toujours sût être riche dans le choix de ses partenaires. L’Angleterre a toujours sût être riche dans le choix de ses partenaires. Dreiden. Tu dérailles. Meerde. J’ai chaud. Mon visage se détourne sur l’oreiller. Mes yeux regarde de droite à gauche, de gauche à droite. Impatient. Morgan, faites revenir le temps passé, que je puisse profiter encore un peu de votre compagnie. BORDEL. MARSHALL. Mes yeux se fermèrent. J’exhalait virilement. Elle venait de me faire orgasmer. Morgan, votre projet est … Splendide. Tout simplement. Meerde, mon nom sur le salon de thé. J'avais réussi. Il était à nous.



drugs
@morden
| Dim 18 Nov - 14:26

Zhen Endô

Je le pousse, le tire, le manipule, le traine, le rabaisse. Je sens son pathétique corps contre le mien et je jouis de son mal-être. Ici il n’est pas question de lui et de moi, ici il n’est question que de moi et de ça.

Je ne suis pas femme à jouir du corps des autres, je ne suis pas femme à aimer, je ne suis pas femme à laisser, car je ne suis femme que du pouvoir et lui seul peut me pénétrer.

Je laisse la douce sensation m’envahir, les yeux ouverts, je regarde le plafond, heureuse de tirer ses cheveux comme je le ferais de la bride d’un cheval. Rien n’est plus agréable que la réalisation du potentiel, de devenir l’obligation à la satisfaction du désir.

Je ne suis pas autoritaire, juste pointilleuse dans le choix de mes devenirs et plaisirs. Je ne peux que me contenter du mieux maintenant que je lui suis supérieure et en cet humide instant c’est cette supériorité qui me prend, me cambre, m’assouvie.

Je sens bien sûr cette désagréable sensation de chair, mais elle me parait si loin maintenant. Oh, ce soir sera long et agréable, pas de remise de peine dans les prisons que l’on se fait soi-même. Seule ma jouissance importe et il faut bien la faire durer.

Je sais que mes jouets son à usage unique après tout.
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