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 Primerose Contagnot

| Ven 15 Sep - 18:00

Primerose Contagnot


Nom complet : Primerose Contagnot
Âge : 28 ans
Quartier : Sud
Métier : Infirmière à temps plein, apprentie chirurgienne
Origines : Française
Crédit avatar : GUWEIZ

Personnage

Aspect physique : Primerose est une jeune femme quittant petit à petit la fleur de la jeunesse en approchant de sa trentième année, bien qu’elle reste une belle demoiselle malgré cela. Celle-ci regarde le monde depuis son mètre quatre-vingt et sa taille svelte en a déjà ravit plus d’un.

Son visage arbore des yeux en amandes bien centrés et ses iris sont teint d’une couleur grise évoquant à certaines personnes âgées les ardoises utilisées lors de leur période scolaire. Son nez est fin et droit, descend comme il se doit sur son visage légèrement anguleux pour laisser place à des lèvres charnues, souvent agrémentées d’une couleur plus vive, faisant ressortir de plus belle son visage enfoui sous sa frange brune.

Ses cheveux sont donc longs et lisses, arrivant jusqu’au bas de ses omoplates. Au soleil, l’on pourrait croire voir de magnifiques reflets blonds sur ses mèches mais il n’en est rien. La seule chose à laquelle elle tient le plus au monde dans sa chevelure est sa frange.

Niveau vestimentaire, elle ne porte des robes que durant des occasions festives. Sinon, elle préférera porter des chemises légères et des pantalons chics. Les talons ne sont visiblement pas son fort, préférant arborer ballerines élégantes.

Description psychologique : Deux maîtres nombres dans Primerose nous mettent en présence d'une forte personnalité, profondément humaine et altruiste, possédant une forte sensibilité doublée d'une intuition remarquable. Ces hautes vibrations la poussent à vouloir promouvoir un monde meilleur et à s'occuper des plus déshérités.

Les contingences matérielles ne sont pas son domaine de prédilection. Elle peut montrer de l'inspiration et de la créativité...Mais ces puissantes vibrations ne sont pas toujours vécues au plus haut niveau. à un échelon plus simple, elle se contentera de douces et innocentes rêveries, mêlant l'hypersensibilité, la fragilité émotionnelle, la dépendance, la suggestibilité et l'esprit de sacrifice sur un fond de passivité. L'équilibre nerveux est parfois fragilisé chez cette idéaliste dont les aspirations utopiques s'adaptent mal au quotidien.

Dans l'enfance, Primerose était adorable et attachante, toute au désir de faire plaisir, particulièrement réceptive à l'ambiance familiale. Qu'un déséquilibre ou une mésentente surgisse et la voilà complètement perdue, n'agissant plus dans le présent et se repliant sur elle-même, dans son monde de rêves, toujours très peuplé. Aussi est-il souhaitable de favoriser son autonomie.

Histoire


“Si seulement j’avais vraiment eu le choix...”
C’est souvent la réponse que je donne aux gens qui me pensent folle pour être ici. Ce n’est pas ma faute après tout. Ca n’a pas vraiment été mon choix de venir ici mais l'hôpital dans lequel je travaillais a demandé à quelques personnes de partir au Japon dans le but d’aider les différents hôpitaux du pays. Je comprends jour après jour pourquoi, depuis le temps. Cela fait cinq ans maintenant que je suis ici et j’en ai déjà vu des belles de choses. Enfin, belles, vous avez sûrement compris que c’était de l’ironie. Je pense que, de toutes les personnes qui sont parties en même temps que moi, je suis la seule à ne pas avoir eu de réelle chance dans la ville à laquelle j’ai été attitrée. Heureusement pour moi, je n’étais pas seule. Oui, je n’étais.

Il y a donc cinq ans, j’ai été envoyée à Mayaku au quartier sud, pour être au plus proche de l’hôpital dans lequel j’allais servir. Je ne vais pas vous mentir, je n’étais pas vraiment rassurée. Quitter le charme que j’avais en France pour venir ici, où, au fil des jours, je commençais à me rendre compte que pas mal de choses ne tournaient pas rond. Ca ne me plaisait pas vraiment, vous vous en doutez. J’étais souvent en relation avec mon frère, avec qui j’ai vécu toute ma vie. Il n’était pas décidé à me suivre ici mais, en me voyant, en remarquant les cernes qui prennaient de plus en plus d’ampleur sous mes yeux, il a finalement craqué et est venu me rejoindre. Je ne vais pas vous mentir, j’étais vraiment heureuse. J’allais enfin passer du temps avec un visage familier. Même si, j’avais l’habitude de revoir les mêmes visages à l’hôpital. Ca n’était pas la même chose ici. Il n’y avait aucun rapport avec ma profession, c’était juste de la fratrie et ça mes amis, ça n’a pas de prix.

Quatre ans passèrent ainsi, quatre années monotones, éclairées heureusement par Léandre. Il m’avait conseillée il y a peu de reprendre les études pour devenir chirurgienne. Cette idée m’avait déjà traversé l’esprit, je ne vais pas vous mentir. Alors je n’ai que trop peu réfléchi et je me suis lancée. Après tout, qu’avais-je à y perdre ? Ca semblait compliqué, certes, mais c’était une épreuve que je me devais de relever. Et puis, je lui avais fait la promesse de réussir. Ca a du être la dernière promesse que je lui ai faite…

Quelques semaines plus tard, alors que je me rendais dans une chambre de l’hôpital pour soigner un jeune blessé, j’ai vu à l’entrée les urgentistes arriver en trombe avec un homme sur leur brancard. Il était en sang, perforé à plusieurs reprises au ventre et au torse. Alors qu’ils passèrent à côté de moi, je posais le regard sur le visage du blessé et là, mon monde commençait à s’écrouler. C’était Léandre qui était là, allongé et presque mort, avançant dans le couloir de la mort. Mes lèvres se mirent à trembler et mon corps devint plus lourd que le plomb. Une aide soignante vint me redresser et c’est une fois debout que je me suis vraiment rendue compte de ce qu’il se passait. D’un trait, je me suis pressée à leur suite, je voulais les aider du mieux que je le pouvais mais c’était trop tard. Je venais de pousser la porte et le défibrillateur laissait entendre un son continu, sans changement. Mes larmes coulaient à flot, d’une telle manière que l’hôpital entier aurait pu devenir une piscine municipale. Mais là encore je me leurrais. Je venais de perdre la personne qui comptait le plus au monde, j’étais seule, perdue, abandonnée…

Une enquête a alors débuté, pour savoir qui était son agresseur. Ca a duré de longs mois, de longs mois de torture pour moi, à revivre la mort de mon frère. Mais je n’étais pas seule pour mon deuil. Même si, ma maison était bien plus vide que jamais, sans sa joie de vivre. Un agent des forces de l’ordre prenait de son temps pour que je ne sois pas seule éternellement. Il veillait sur moi, à sa manière et au fond de moi, ça me réconfortait. De la sorte, il comblait 10% du manque qui était présent en moi, et je lui en étais reconnaissante. Il parvint à élucider l’enquête en quelques mois et mis l’assassin sous les barreaux. Je n’y croyais pas quand on me l’a annoncé et je n’ai pas eu le courage d’aller voir le visage du meurtrier de mon frère. Il m’a fallu du courage pour surmonter cela et c’est Joseph qui m’aida à y parvenir. Je lui étais vraiment reconnaissante pour tout ce qu’il a fait pour moi et.. Je ne sais pas. Quand je rentrais du travail, je ne voyais que du vide et quand je passais du temps à ses côtés, même si la pression était orageuse, il parvenait à glisser une éclaircie à travers les nuages opaques. Il fallait que je le revois..

Au fil du temps, nous devînmes des amis et non plus seulement une personne ayant aidé une autre à surmonter une épreuve difficile. L’on se racontait nos vies, nos envies et un jour, je lui ai avoué. Avoué qu’il ne me laissait pas indifférente et je me suis enfuie. Quelle idée.. Comment une personne comme lui pourrait ressentir quelque chose pour une femme comme moi, dépressive mais enjouée à ses côtés.. Je semblais m’être leurée, une nouvelle fois. Il m'appela quelques heures plus tard pour que l’on se revoit et arriva ce qui arriva. Le vide qui s’était installé en moi allait commencer à se résorber, à ses côtés, même si nous le cachons encore aux yeux de tous.

Et derrière l'écran

Pseudonyme : Vinvin
Comment as-tu connu Mayaku ? J’ai connu Mayaku à son ancienne version, une amie me l’avait fait connaître.
Le forum te plaît ? Oui ! Il mêle clarté et non agression visuelle à cause de couleurs trop vives, un plaisir pour les yeux donc !
Tu veux nous parler d'autre chose ? Nope !
| Ven 15 Sep - 19:59

Morgan Marshall

    Hi Primerose, bienvenue ici!

    C'est joliment écrit. Raffiné à la française, un bel avatar. J'aime beaucoup. Belle fiche.

    Je te valide, tu connais la maison. ~

    Au plaisir de lire tes RPs, tu nous joins si tu as le moindre soucis ♥



sick
| Ven 15 Sep - 20:15

Primerose Contagnot

Marci ! :3
| Dim 17 Sep - 18:27

Jizo Takeda

Hey, par ici.
J'aime la façon que tu as eu de narrer sa fragilité dans tes phrases, et sa descente vers les enfers tortueux de cette ville. Bienvenue, bien entendu (plus officiellement). L'avatar lui convient parfaitement, j'ai hâte de lire comment la fragilité peut se faire plus mal encore, à Mayaku (je ne suis pas sadique, non, c'est pas vrai !).


Maintenant, je sais. Ce monde, tel qu'il est fait, n'est pas supportable. J'ai donc besoin de la lune, ou du bonheur, ou de l'immortalité, de quelque chose qui soit dément peut-être, mais qui ne soit pas de ce monde.
| Dim 17 Sep - 20:46

Christal Marshall

Re-bienvenue pour de vrai Primerose ♥

J'aime beaucoup comme tu as su mêler la fragilité de ton personnage à la dureté de la ville. Ca fait comme une danse, qui tourne avance et recule (en espérant que personne ne tue Joseph *cough cough*)
Et oui, je te le redis, merveilleux avatar ~

Amuse-toi bien sur Mayaku je l'espère.



innocence
| Dim 17 Sep - 22:47

Primerose Contagnot

Merci à vous deux ! :)
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