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 Marcangella : Lumière de ma vie, feu de mes reins.

| Sam 26 Aoû - 1:04

Marcangella De Conti


         

       

Marcangella De Conti

Je suis une femme d'affaires et le sang ça coûte trop cher.

         
 
Quartier
NORD

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Surnom : Angella
âge : 27 ans
genre : Femme
orientation : Hétérosexuelle
métier : Psychiatre / Underboss ( Famille De Conti  - Pègre Italienne)
origines : Italienne



My Kind of Woman: Quoiqu'elle riait, folâtrait et souriait comme ses compairs, On ne pouvait la comparer qu'à une tragédie de Shakespeare, espèce d'arabesque ou la joie hurle, ou l'amour n'a je ne sais quoi de sauvage. Féminine, moralement séductrice, Sorte de monstre sacré, qui mord et caresse comme un démon, pleure tel un ange et traduit en une étreinte toutes les séductions de la femme jusqu'aux soupirs ingénus d'une vierge. Puis en un instant, se déchirer, détruire son amant, se détruire elle-même comme un peuple insurgé, la voix tremblante et le visage noyé de larmes, l'esprit confus, répondant à demi mots, fumant trop et buvant trop.

Lorsqu'on fait face aux horreurs, aux peines et aux peurs d'autrui, on fait naître en nous une nouvelle sorte de démons, soigner une maladie de l'âme c'est endommager et user la sienne avec le temps. Ça fait aussi naître une grande empathie, une profonde patience et un désir de comprendre, à la manière d'une drogue : sombrer dans les abysses de l'esprit est effrayant, addictif et fascinant mais sans aucun retour possible, quand on y goûte on cherche plus vibrant, plus fou. Faute se comprendre soi-même.

De son père elle avait hérité cette force tranquille, l'intelligence et ce don particulier qui la faisait se comporter à chaque fois de tel sorte qu'on ne pouvait que la respecter. C'était une femme d'art, amoureuse de la beauté d'une grande force de caractère mais d'une profonde mélancolie, rongée de remords mais passionnée; elle avait ce je-ne-sais-quoi de tragique à la manière d'une héroïne dont le destin fut scellé par quelques machinations divines.

Le regard vague elle m'a dit la veille de son départ : " Je ne suis pas désolé, pour ce que j'ai fait et pour ce que je suis devenu afin de survivre."

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" Offre moi dès ce soir, ta peau brune et tes lèvres roses, tes seins, tes reins tes cheveux noirs et qu'on se noie dans les nuits fauves "


Italian's Babe: Jamais je ne m'étais attendri devant pareille jeune femme, qui peine à avoir 20 ans et qui ne semble connaître ni l'amour ni le mal, ni les orages de la vie mais plutôt venir d'un couvent ou elle priait les anges de la rappeler  plus tôt au ciel. C'est en Sicile que se rencontrent ces femmes aux visages candides cachant les vices les plus raffinés et les plus sordides perversions.

Archétype de la brune méditerranéenne, grande à la peau halé , courbes galbées et formes généreuses, une taille amoureusement grêle et une sensualité de chatte angora. Toujours apprêtée et habillée de vêtements de créateurs alliant élégance et fastes, une démarche aérienne perchée sur une dizaine de centimètres de talons roulant de hanches au relief arrondies et dandinant des jambes qui vous prennent au cou lors d'une nuit d'amour. Souriante, un petit côté nonchalant, ce " effortless chic " digne d'une petite parisienne ou d'une pseudo Jane Birkin. Un visage harmonieux, des yeux bleus fendus en amande et un petit nez en trompette. Marcangella rayonne un rouge à lèvres vibrant pour seul fard et un parfum de niche artisanale comme signature entêtante, mais ce n'est pas tant son héritage génétique qui la rends attrayante mais toute une attitude, une posture fine et naturelle, une gestuelle libérée, une dentelle visible, un éclat de rire, une gorge renversée en arrière, sa longue chevelure noire lascivement coiffée et cette chaleur que dégagent les gens du sud.


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" Mon Péché, mon âme."
" Le Secret des grandes fortunes sans cause apparente est un crime oublié.
Parce qu'il a été proprement fait. "
- Balzac

" Ne te met jamais en colère, avait dit le Don. Ne profère jamais une menace, raisonne les gens, quant aux injures elles doivent te laisser indifférente "

Elle avait vu le Don assis à une table plus de huit heures d'affilés, immuable, calme, insensible à l'insulte, négociant avec un puissant chef de famille rivale mégalomane tempérant et battant du poing, sans pour autant hausser le ton. Quant au bout de la huitième heure, il se fut lever d'un mouvement noble et serein levant ses mains au ciel comme s'il donnait le relais et par la même occasion le sort de cette entrevue aux mains du seigneur tout en clamant avec cette exquise politesse qui le caractérise tant : " Ah ! On ne peut discuter avec cet homme." Ce même mégalomane à la figure rouge blêmit : blanc, honteux et gêné il aboya non sans un bégayement mal dissimulé de le rattraper. L'impossible accord avait été conclu.

Ce qui n'empêcha de retrouver le récalcitrant cinq semaines plus tard, une balle dans la tempe alors qu'il se faisait tailler la barbe.

Le Don n'était autre que Frédérico De Conti un richissime homme d'affaires italien établi à New-York, jouissant d'étroites relations avec les fédéraux et sénateurs mais aussi des membres du parlement et de la chambre italienne. A la vue de tous, il s'agit d'un excellent père de famille, très attaché à son pays d'origine et d'accueil, jouant un rôle centrale dans les politiques intérieurs et ayant fait fortune dans la joaillerie de luxe.

" Tu vois le petit garçon la bas ? C'est lui qui va décider."

Marcangella allumait une cigarette d'un mouvement coquet, à travers le vitrail limpide de la serre qui séparait la terrasse du séjour. Un enfant de 7 ans à peine, habillé modestement hochait ostensiblement la tête et semblait boire les paroles de Dimitri, un des soldats de la famille, alors qu'elle le détaillait, la voix de son frère aîné poursuivait.

" Dimitri lui dit qu'au fond, il y'a une personne très importante, une pointure, pleins aux as et qui a un travail pour lui. Il n'a pas mentionné si c'était toi ou moi, une homme ou une femme. Les siciliens ont toujours opérés ainsi pour désigner les sous-boss."

"  Je ne veux pas être mêlé aux affaires de la famille, j'ai eu mon diplôme je compte m'installer à Paris ou à New-York et ouvrir un cabinet ou une clinique privé. Je t'en ai déjà parlé, Ezio combien de fois devrais-je me répéter ? "

"On a besoin de toi, la famille a besoin de toi. Le vieux est malade et Antonio est trop jeune, tu sais qu'on a jamais voulu t'impliquer dans le business... Ecoute moi" il marqua une pause et alluma à son tour une cigarette " Quoiqu'il en soit, nous deux nous sommes égaux. "

" C'est à toi de te répéter ça, Ezio."

Il souriait, il y'avait cet air de famille entre les 4 enfants De Conti, ces mêmes petites rides au coin des yeux lorsqu'ils se fendent en amande lors d'un sourire ou d'un éclat de rire.

Il n'eut pas le temps de répondre que le petit bonhomme traversa d'un pas à la fois précipité et mesuré la distance qui le séparait des deux silhouettes, il avait d'adorables yeux bruns brillant comme une datte juteuse, il resta en retrait comme frappé par les solennels personnages assis autour d'une table. De toute sa maigre expérience il tâcha de peser le pour et le contre, il fixait tour à tour les deux italiens, plissant son petit front et ses lèvres fines. Il ne fallait pas qu'il se trompe, de peur d'offenser le réel commanditaire qui pourrait lui procurer un semblant de travail.
Il aurait pu penser un instant que la femme était l'épouse de l'homme, mais il eut tôt fait de remarquer toutes les similitudes physiques, le défi était de taille et le silence pesant. Aucun ne voulait trahir une gestuelle qui pourrait guider l'enfant, malgré son refus répété quotidiennement les 6 mois qui ont suivis la fin de ses études en médecine Marcangella ne pouvait s'empêcher de trouver l'idée brillante, un tranquille sourire aux lèvres elle continuait de fumer avec indifférence, débarrassé du poids stressant de cette pseudo-épreuve ne voulant de base guère de ce poste.
A l'inverse Ezio malgré son air serein trahissait un semblant d'angoisse, à peine perceptible mais facilement palpable pour une sœur et pour une praticienne dans le domaine de la psychiatrie. Le gamin s'avança vers la table en tordant le pan de son t-shirt, reniflant à demi le visage mi-baissé mi-relevé, il en était presque attendrissant.

" T'as du boulot pour moi ? "

Il s'était adressé à Marcangella.
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avatar © crédit by PSEUDO
| Ven 1 Sep - 16:37

Yumi Shinogaï

Coucou toi ! Bon, tu es validée, et je ne te baratinerais pas avec le blabla habituelle, tu connais la maison ♥
Tu sais où aller si tu as des questions ♥ ! Re-bienvenue chez toi. ♥

(Et je t'attends, (a).)



elixir
blanc