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 Guess who's back ( Yumi )

| Lun 17 Juil - 22:01

Joseph Skandalaki

Un peu plus tôt...

Assieds dans le coin de sa chambre, le téléphone a ses pieds le força à libérer une main de l'une des bouteilles l'entourant qui tomba sur le sol et se versa d'une partie de son contenue, il prit l'appel, chose qui était presque un miracle puisque Joseph était du genre a ne pas répondre a ses supérieures après ses heures fixe de travail. Il était ce genre d'enquêteur après tout, mais cette fois, il répondit, probablement pour se changer les idées.

Assieds dans le coin de sa chambre, le téléphone a ses pieds le força à libérer une main de l'une des bouteilles l'entourant qui tomba sur le sol et se versa d'une partie de son contenue, il prit l'appel, chose qui était presque un miracle puisque Joseph était du genre a ne pas répondre a ses supérieures après ses heures fixe de travail. Comme si des pros venaient faire le ménage derrière les voyous pas trop discrets.

- .... Envoie-moi les détails ainsi que la liste de tous les patients entrés a l'hôpital pour blessure par balles ou d'arme blanche ... je me met en route....

Une fois qu'il c'était habillé et équipé du nécessaire pour ce genre d'enquête Joseph se rendit a l'hôpital avec les infos qu'il avait exigé, il se trouvait présentement dans une chambre avec un suspect menotté sur son lit, Joseph avait prit soin de fermé la porte et de s'assurer qu'aucune caméra et témoin ne pouvait les voir.

Il s'assied au pied du lit de l'homme et le regarda avec une mine très molle, il soupira lentement. Il sortit de son veston l'un de ses revolvers, Bloody Mary, et l'appuie avec des petits tapotements sur le genou de l'homme.

- Alors ? Acceptes-tu de parler ? ... Tu sais, elle n'est pas arrivé la toute seule cette balle ...

L'homme continua de nier en gardant le silence, Joseph sourit légèrement, il était habitué avec les bandes de l'est le badge qu'il portait n'était pas très effrayant, certainement pas autant que celui qui était derrière tout ça. Joseph se redressa et s'avança près de la tête de l'homme.

- Bon ....

Il mit sa main sur la bouche de l'homme, solidement puis de son autre main, posa le bout de son arme sur l'oeil de l'homme. '' écoute moi, je ne sais pas qui est ton patron, mais sache que je suis bien pire, je suis la pire personne de cette ville, mais si je devais énumérer tout les noms des gens pourri que j'ai butté on en aurait jusqu'a demain matin. '' Dit il resserant l'étreinte de sa main sur sa bouche, sentant sa machoire se décrocher lentement de son axe.

- Je vais remonter jusqu'a tes parents et les torturé jusqu'a ce qu'il me supplient de les tuer comme des porcs...

Après une minute qui semblait interminable, il relâcha la pression, l'homme reprit son souffle se caressant la mâchoire de sa main libre. Après qu'il reprit son souffle, il baissa la tête et chuchota quelque chose, juste assez fort pour que Joseph lui tapote l'épaule et le remercie, il rangea son arme et s'éloigna de lui. '' Souviens toi du nom de Joseph Skandalaki ... '' Il ouvrit la porte et tendit un petit papier a l'officier devant lui, '' embarquez le pour entrave a la justice ... il ne veut rien dire ... ''

Joseph se mit en marche vers la réception qui se trouvait assez loin, quand soudainement une porte a sa droite s'ouvrit, il tourna les yeux vers la porte et croisa qu'un simple médecin, quand soudainement son regard perça par-dessus son épaule comme si il avait vue un fantôme, il s'arrêta et salua physiquement le médecin qui en fit de même par politesse. Il le laissa s'éloigner un peu et ouvrit la porte, qu'il referma derrière lui en prenant soin de la verrouiller sans quitter son regard de ce qu'il avait aperçue dans la plus grande de ses surprises, son attention se centra sur la femme en faisait abstraction de l'homme dans la pièce.

- Comme le monde est petit... je viens interroger un insecte de l'Est qui se fait tirer puis je tombe sur ... Mademoiselle Shinogai en personne...
| Lun 17 Juil - 23:01

Yumi Shinogaï

And you will never fell so pretty,
And you will never feel this beautiful


Un vide, c’est un cruel vide que je ressens au plus profond de mes côtes. Je ne vois plus que de manière trouble, un trouble vide assaisonné de bruits de canon et de râles, d’insultes. Un vide qui finalement m’arrange, au moins je ne ressens rien. Bien trop sonné.

Les paysages défiles, je n’entends plus rien à part une voix familière. Hurlant à l’aide à une machine collé à son oreille. J’avoue ne pas trop comprendre, j’avoue revoir en boucle le poing s’écrasant contre ma tempe. Je suis sonné, perdue, c’est le vide. Pourtant, je tente de nager dans mon océan de souvenirs. Vaguement, je me vois éviter, blesser des hommes. Un sang qui n’est pas le mien dégouliner de mes cuisses et de mes doigts. Je me vois m’essuyer, insulter. Je me vois faire le vide autour de moi, marcher sur des corps. Je ne pense qu’à la routine, je ne pense qu’au calme.

Un vide, c’est un cruel vide que je ressens au plus profond de mon être. Mon homme de main est arrivé à temps, il m’a tiré d’affaire. Je ne tiens plus vraiment debout, je ne réagis plus vraiment, je regarde le vide. Seulement.
Une odeur d’alcool vient me réveiller. Il n’y a plus que du blanc, un vide cruel, un vide aliénant les plus fragile. Je commence à trembler, à souffrir. Ça me revient. Ouvre grand les yeux et regarde le yakuza m’ayant accompagné, il a l’air navré. L’infirmière elle s’atèle a nettoyer le superficielle, me conseille de ne pas bouger le bras jusqu’à que le médecin soit là. Mon visage se déforme quand par mégarde je tente de regarder vers la gauche, une douleur aiguë remplissant le vide. Je grogne, commence à demander ce qui se passe, ce que j’ai. Personne ne me répond, après tout, je ne devais pas être aperçu par d’autre personne que la famille. Je me redresse, mon bras ne bouge plus, il ne me répond plus, je panique, je souffre. Mon cœur s’affole, même dans les plus ardant combat à main nu que j’ai pu avoir, je n’avais jamais prit d’aussi mauvais coup qu’en une semaine. Je maudis mon être d’avoir négligé l’entraînement et entend le médecin arriver. Voyant mon état, il commence à enfiler ses gants et tout en préparant son combat, il me dit, l’air neutre :

_ Ton père m’a appelé, il est inquiet. Il te faudra du repos, rien que ça. Je te prescrirais de la rééducation, mais je te connais, tu te débrouillera bien, il me redresse et retire avec une délicatesse sans égale ma veste en jean puis, il reprend, ça va piquer légèrement mais je ferais en sorte que tu n’ai aucune séquelle, ce serait mauvais pour nous.

J’en tremble. J’en suis mal en point. Je ne me comprend plus. Le vide n’avait jamais était aussi doux, jusque maintenant. La solitude est une sorte de vide, malheureux dirais-je. Ce vide là, il était agréable, il était mortel. J’inspire quand je sens le caoutchouc agripper à la peau de mon bras. Instinctivement j’attrape le draps du lit sur lequel on m’avait posé et maîtrise mes râles. Un bruit d’os sourd remplie la pièce, je ne tient pas à pleurer. Pas ici. Je ne ressens plus qu’un soulagement. Bouge légèrement le bras et entends le médecin reprendre, calmement :

_ Écoute moi, tu n’as pas l’air de t’en rendre compte mais tu n’est réellement pas en bonne posture. Ton épaule s’est délogée. Avec tout cela tu n’as pas du sentir la plaie à ta hanche. Je t’avoue que l’infirmière passé avant c’est plutôt bien occupé des sutures, il s’approche et soulève mon haut blanc taché de sang, je reviendrai dans une heure plus ou moins d’autres frère ont besoin de moi. Tu peux te reposer pour l’instant et tient, ton dossier, pour ton père. Il énumère toutes tes blessures.

Mon regard se balade sur lui. Il est plutôt grand, je n’avais jamais remarqué. Je soupire et regarde ailleurs en murmurant à mon homme de main que je souhaitais être seule. Le médecin sourit et il me donne le dossier, un simple papier. Je pivote et mon second quitte à son tour la pièce. J’observe mes jambes tuméfiés et nues. Mon pantalon est plié sur le siège à côté du lit.
Je pense, longuement au vide. Mon visage commence à grimacer, ressentir chacune des douleurs que mon petit corps ressentait. Je m’apprête à lire le dossier quand soudain, la voix d’un homme beaucoup trop familière me coupe dans mon élan. Une torsion beaucoup trop rapide, je râle de douleur et me remet droite. Mon visage se décompose, je n’ai croisé son regard que quelques microsecondes et pourtant mon cœur semble faire la course. Je me lève et tente de remettre mon pantalon mais ce dernier tombe au sol, mes bras bien trop faible, mon bras bien trop à l’ouest pour répondre. Il se balance dans le vide, comme mes cheveux éparpillés de manière folle sur mon crâne. Je me redresse, un autre bruit d’os, cette fois-ci ce craquant remplie la salle. Je me rassied, pose le dossier à côté de l'oreiller, je savais. J’allais être cuisiner, je ne pouvais rien faire dans mon état à vrais dire, alors je m’allonge de nouveau et regarde mes pieds, déchaussés.

_ Quelle coïncidence, n’est-ce pas inspecteur ?


Je relève la tête vers lui, aucun sentiment ne paraît sur mon visage. Je me redresse péniblement et prend le drap, pour couvrir le bandage entourant tout le bas de mon corps tatoué ainsi que blessé, suturé. Je remarque également que l’un de mes sous-vêtement en dentelle blanc, n’est plus très blanc, mais rouge. Je grogne et soupire. Regarde ailleurs, me cache, cache ma culpabilité.

_ Vous n’avez pas le droit d’être là. Vous n’avez, je m’arrête et mon visage s’assombrit, vraiment pas le droit… D’être là.

Mon visage s’abaisse, je me mord la lèvre inférieur au sang. Le vide, il revient, il me menace. C’est plaisant. Je me perds dans mes souvenirs, mes pensées. Un silence s’installe. Il est gênant, m’envahit. Je perce le bruit de rien en continuant de fixer le vide :

_ Skandalaki, j’agrippe le drap et la confusion me prend, des larmes bien que légère et j’hurle d’une voix éteinte, sortez !

Mon visage enflé par endroit rosie un peu plus. Mes yeux rougissent, j’ai abandonné ma fierté, j’aimerais la retrouver.



elixir
blanc
| Mer 19 Juil - 21:46

Joseph Skandalaki

Excepté sa rapidité pour tenter de mettre ses pantalons le premier contact ne fut pas trop terrible, presque comme si il dérangeait a peine. Jusqu'a sa deuxième tentative de se redresser, Il s'attendait a un vrai ouragans car cette fois, une fois de plus, il la surprenais dans un état vulnérable mais cette fois c'était dans une situation qui allait faire, avec un peu de chance, pencher la balance du côté de Joseph sur le mystère de cette femme et de ses coincidences qui ne cessait de s'accumuler.

Il s'éloigna de la porte et longea le long comptoir médical, traînant le bout de ses doigts sur la surface, et fixa le sol la tête légèrement incliner vers l'avant. '' Comme si j'étais le seul qui allait a des endroits ou je n'ai pas le .. comment dis tu ? Droit ? '' De son oeil observateur il avait déja remarquer les blessures et bandages.... un bandages qui couvrait du sang .. probablement causer par une arme blanche... une drôle de coincidence se dit t'il a lui même mentalement pour se faire sourire.

Quand Yumi lui ordonna de quitter, Joseph esquissa un petit sourire malin et dévoila légèrement l'intérieure de son veston ou on pouvait voir accrocher a lui l'une de ses fameuse armes. La même qu'il avait prise pour menacé l'homme il y a quelques minutes.

- Dit moi, c'est la troisième fois qu'une enquêtes sur les magouilles te met sur mon chemin ... ou non je me trompe. Peut être que c'est moi qui est sur ton chemin finalement ...

Il s'appuya le derrière sur le comptoir qui faisait face a la surface ou se tenait Yumi, et se croisa les bras. Son petit air malin disparue et laissa place a un air vide et neutre.

- Je pense que j'ai hâte de rencontrer ta famille, qu'en pense tu ? Puis peut être que tu ne voudra pas parce que je ne suis pas recommandable pour votre classe. Il tourna la tête vers un panneau affichant le nom du docteur en service. Peut être que lui m'aiderait un peu, juste pour faire ... connaissance.
| Mer 19 Juil - 23:43

Yumi Shinogaï

We all have our demons,
Do you wanna see a dead body ?
Prolly not


L’environnement propice. Cet homme qui tombait toujours au mauvais moment ne pouvait avoir qu’un odorat de loup. Je tourne la tête, le laisse parler, ne réponds pas, je m’enferme sur moi même, simplement. Quelques larmes s’échappe, tout me fait bien trop mal. Ma conscience me crie de ne rien dire, de ravaler une fois de plus ma fierté. Je rêve d’être libre, je rêve d’une vie calme. Je me vois morte, au bord d’une route, le destin de ma vie. Je frissonne, baisse la tête et serre les poings. Mon attention s’est déporté sur lui quand il s’approcha, montra son gros calibre. Je ne le quitte plus du regard, encrant mon regard ravagé dans le sien. Tout est si similaire à la nuit dernière. Tout se ressemble et se bouscule, je me souviens. Lui, moi. Si proche. Je frissonne de nouveau et sort lentement du lit. J’ai mal, beaucoup trop mal pour être rapide, efficace. Je souffre, je souffre davantage quand mes doigts s’empresse d’entourer la gorge du grand homme. Je serre, de manière insignifiante mais je tente d’y croire, je serre, davantage encore. Une grimace vient réveiller les muscles de mon visage tuméfié, je sens des larmes couler de nouveau. Mon corps frêle, à moitié nu est attiré par le sien, je serre encore, je resserre l’écart entre nous, le frôle et dans un élan de force presque impossible je m’étire sur le bout de mes orteils et murmure au creux de son oreille.

_ Je n’ai pas de famille, je ne comprends pas les paroles de votre petit chant, je fronce les sourcils mon visage glisse et mon regard remplis d’une profonde fausse tristesse et d’une pourtant réelle douleur se plante dans le sien, je sens sa respiration sur mes lèvres et poursuis, je me suis peut-être simplement faite molester et violer à l’est, je me suis sûrement débattu et sûrement prit un coup de couteau dans la hanche…, je reste là, mon étreinte autour de son cou bien que toujours insignifiant tente encore de s’affirmer un peu plus, je reprend en baissant mon regard maladroitement vers ses lèvres, je ne suis qu’une coïncidence sur votre parcours…

Une fois fini, je songe un instant. Je renifle lentement, la même odeur. Elle me pénètre tout autant que la dernière fois. Je commence à ressentir cette même chaleur, je recommence à croire. Mais la souffrance physique me fait retomber sur le sol. Mes orteils soutenant tout mon corps endommagé ne font que trembler alors je ne manque pas de tomber en avant, posant tout mon poids sur l’inspecteur. Je glisse tombe plus bas, à ses pieds. Je râle et ne puis retenir mes larmes. Une suture, puis deux sautes. Du sang coule sur le sol carrelé blanc. Je grogne et deviens pâle, la vue du sang ne m’horrifiant en temps normal pas, mais le mien me terrorise. Je reste par terre, à ses pieds posant tremblante ma main à ma hanche, regardant le sang. Je soupire et quelques minutes s’écoule avant que je me relève et me redresse, faisant encore une fois craquer tout mes os. Ce vide, me revient, il n’y avait plus que le rouge, tout le reste me paraissait si petit. Il y avait bien cette chaleur que je ressentais tantôt mais elle ne voulait pas de moi. Je soupire, une plainte, un bruit s’échappe de mes entrailles quand je retourne contre le lit. M’assied au bord et relève mon regard terne vers lui. Sans que je ne puisse contrôler mes paroles, mon cœur se met à parler.

_ Laissez moi me vider de mon sang. Peut-être que ma mort vous sera utile à l’avenir. Vos enquêtes avanceront, se résoudrons. Ou peut-être qu’un drame arrivera. Mais, je m’arrête et soupire de manière plaintive encore et reprend après une inspiration, laissez moi me vider de mon sang, c'est une chance inespéré.

Je retire ma main, elle tremble et je laisse le sang couler, lentement. Assez rapide pour que je recommence à voir trouble. Mourir près de lui, pourquoi pas. Je me vois comme une princesse, avec l’amour en moins. Seulement la haine que l’on pouvait éprouver pour moi.



elixir
blanc