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 Un peu de mystère et d'arrogance _ Reiji S.

| Jeu 13 Juil - 14:22

Reiji Shinogaï


Nom complet : Reiji Shinobu Gaï
Âge : 40 ans
Quartier : Nord
Métier : Écrivain, Oyabun des yakuza de Mayaku et maître kendoïste
Origines : Japonais
Crédit avatar : Takumi Ichinose, the devil from Nana, pour le moment

Let’s talk about him

H A N D S O M E :   « Mon corps n’est qu’une déchirure représentant notre histoire. Je ne suis qu’une page, d’un livre sans fin. »

Un quart de vie et les dieux n’oses toujours pas t’enlaidir. Centimètre par centimètre, une œuvre d’art inachevé s’ouvre à nous. Ta grandeur n’a d’égale que les portraits de Picasso, ton visage semble bien sage. Chaque trait de ce dernier semble dessiner avec précaution tes lèvres généreuses ainsi que l’amande de tes yeux. T’es sourcils sont fournis et tes long cheveux noir ne font que durcir ton regard. Une mâchoire tracé au pinceau le plus fin, un long cou minutieusement travaillé et un début d’histoire. J’ai longuement détaillé les traits de ton corps quand l’âge me le permettait. Plus le temps passes et plus tu écris sur ta peau. Ta nature ta poussé à grandir et à pousser ton corps à l’extrême. De large cicatrice recouverte par l’encre danse sur ton torse et ton dos. Des muscles à la hauteur de ta taille, une taille à la hauteur de ton âme et des ambitions taillées à la hauteur des dieux.
Reiji, les années passe n’est-ce pas ?

C O L D af : « Le souvenir est le parfum de l’âme »

Les souvenirs forge l’âme. Les souvenirs et le vécu font d’une personne ce qu’elles sont. Reiji, les années passes n’est-ce pas ? Tu ne remarques pas la tempête que tu causes ? Chacune de tes paroles me paraissent si lourdes de conséquence. Serait-ce ta sagesse débordante ou bien même ton audace, ton autorité éclatante ? Chacune de tes paroles me font frémir, je tangue de peur en face de toi. Un grand homme comme toi sait se faire respecter, sait respecter. Pourtant tu n’es pas un fervent citoyen banal, tu contournes la loi comme tu le peux, comme tu le veux. Pourtant tu joues la comédie, tu fais danser tes pions à ta guise, tu es malgré tout se petit manipulateur qui n’a pas le temps pour les petits travaux. Ha, Reiji. Tu en fais tourner des têtes. Des femmes appréciant ton langage, des femmes succombant à ton charisme sans égal. Où se cache ta sagesse, ta fierté quand tu te noies dans ta culpabilité ? Tu te caches au monde, tu te caches à toi même.
Reiji, les années passes n’est-ce pas ? Malgré tout, tu restes mon papa, cet aimable père qui ferait tout pour le bonheur de sa famille. Même ci pour cela, tu dois tuer, tu dois jouer, tu dois imiter, tu dois mourir.

B RO K E N  R O S E

« Nous empruntons tous le même chemin, tu n’y échapperas pas.»

Je songe au passé et pleure le présent. Le futur n’a rien d’apaisant.
Grand-père a toujours voulu le meilleur pour toi. Grand-mère ta materné jusqu’à son dernier souffle. Tu n’est pourtant pas un enfant voulu, ils rêvaient tout deux d’une fille. Mais tu es le premier et ils ont du faire avec.
Tu as grandis en paix, tu as même eu une sœur pour finalement combler le foyer. Tout te paraissait insignifiant du moins c’est ce que ton air disait sur les photos.
Plus le temps passe et plus tu gagnes en maturité. Très vite, tu deviens capable de reprendre en main la famille, laissant grand-père se reposer. Admirer. Cela devient l’oeuvre de ta vie, la famille. Une richesse abondante et une main prise sur chaque évènement de Mayaku. C’était ton rêve, devenir grand.
Tu voyais grand pour à peu près tout, ton bonheur n’est plus à clâmer, un père combler avec une fille aux aptitudes inégalés. C’était ton rêve, c’était leurs rêves mais toi l’as atteins. Très vite, ta jeunesse te rattrapes. Maman n’est pas si parfaite que ça, et tu en pleures. Tu implores les dieux de pardonner ta bêtise mais rien n’y fait, tu laisses ta femme détruire chacun de tes précieux souvenirs. Maman, tu l’avais choisis grande et élancée, fine et cultivée. Elle était belle et plutôt douce au début. C’était un démon voilé de bontée. Tu ne l’a remarqué que trop tard.
Alors tu en a profité pour qu’elle te donne un autre enfant, un garçon cette fois. Tu l’espère plus que tout, il s’échappera de tout ça. Puis par une soirée où la chaleur pourrait tuer même les plus fragile, tu l’as tuée. Tu penses pouvoir le cacher, mais je vois la culpabilité dans ton regard. Ton regard de père que tu poses sur moi. Parfois je me demande si tu me vois comme un échec, parfois je me demande de quoi tu es si fier. Tu ne comprends pas ce que tout ce pénible chemin que tu dessines pour moi, me rend folle. Cela doit t’amuser. Détruire, détruire et encore détruire l’espoir d’autrui. L’espoir qu’on ta voler. Papa, je te comprends, mais tu ne me comprends pas.

Et derrière l'écran

Pseudonyme : yumi
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