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 Lead my mob _ Reiji S.

| Jeu 13 Juil - 14:22

Reiji Shinogaï


         

       

Reiji Shinobu Gaï

Avec ce cœur j’ai le pouvoir de commander vos paupières. Je chante jusqu’à ce que pointe le jour, une lumière brille au firmament. Mon cœur brûle.

         
 
Quartier
N O R T H

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Surnom : Oya
âge : 46 ans
genre : Homme
orientation : Hétérosexuel
métier : Écrivain, Oya du clan Shinogaï et des yakuza de Mayaku.
origines : Japonaises



ImposantDistantSagesseDroitOrateurMalicieuxEffrayantPeu loquaceTravailleurSang froidCharismatiqueNoirceurNévrosesVifInébranlableinfosinfosinfosinfos  

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Un quart de vie et les dieux n’oses toujours pas t’enlaidir. Centimètre par centimètre, une œuvre d’art inachevé s’ouvre à nous. Ta grandeur n’a d’égale que les portraits de Picasso, ton visage semble bien sage. Chaque trait de ce dernier semble dessiner avec précaution tes lèvres généreuses ainsi que l’amande de tes yeux. T’es sourcils sont fournis et tes long cheveux noir ne font que durcir ton regard. Une mâchoire tracé au pinceau le plus fin, un long cou minutieusement travaillé et un début d’histoire. J’ai longuement détaillé les traits de ton corps quand l’âge me le permettait. Plus le temps passes et plus tu écris sur ta peau. Ta nature ta poussé à grandir et à pousser ton corps à l’extrême. De large cicatrice recouverte par l’encre danse sur ton torse et ton dos. Des muscles à la hauteur de ta taille, une taille à la hauteur de ton âme et des ambitions taillées à la hauteur des dieux. 
Reiji, les années passe n’est-ce pas ?


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I « Le souvenir est le parfum de l’âme . »

Une nature morte pour enjoliver la journée. De ses doigts je le vois peindre, dessiner et penser. Ce calme n’est qu’une façade qu’il s’est habitué à arborer, mais il ne faut pas blâmer Reiji pour ses actes passés ainsi que ceux du futur. Rien n’a vraiment était jolie dans sa vie, un calme apparent qui n’a jamais suffit à calmer les feux ardent de son cœur.
Dès sa naissance, un endoctrinement sans impasse. Un enfant prodige comme dirait les plus savant, un enfant dont l’art et la maturité dépasse les espérances.

Kyo Shinobu Gaï, quel homme. On se rappelle de lui comme étant le charmeur avéré du clan. On se souvient de ses trois femmes et de son attrait pour le saké.  Un homme qui prit la main des Yakuza avec entrain, vitalité et fougue. Sa troisième femme lui donna enfin le bonheur d’être père, sûrement un échappatoire à l’alcool, il le nomma Reiji, une force de la nature et un prodige aux pensées fortes et révolutionnaires.
Il fut éduqué d’une main de maître, Kyo était un père aimant, un père offrant opportunités à son fils, des opportunités dans l’art du maniement du katana, des opportunités pour le monde du travail et des affaires. Il écoutait, avalait, pensait comme un Yakuza dès son plus jeune âge. Sa sœur fût élevé de la même manière, une femme forte mais, dans d’autres domaines.

Les années passent et Kyo prend de l’âge. Une maladie incurable vient ronger son être, il tente alors de jouer le tout pour le tout. Un coup de maître qui même à ce jour ne peut être déclaré gagnant, ou perdant.
Reiji ne peut se réjouir de grandir, 19 ans et tout s’écroule peu à peu autour de lui. Ses oncles meurt dans des conditions surprenantes. On dira qu’un incendie ravagea le salon familiale pendant une réunion. Mais personne n’en ai réellement sûr, pas même moi, pourtant j’en connais des secrets. Quelques années plus tard, la maladie prit Kyo, il meurt de son sommeil, que de poésie pour un homme si malicieux. Reiji fut chargé de prendre soin de sa nouvelle sœur, il l’envoya dans une école spécialisé, une protection ou un moyen de s’en débarrasser ? Rien n’est plus claire, Reiji ne l’avait pas décidé, Kyo menait la danse et son fil ne faisait qu’obéir à ses derniers ordres.  

Le désastre fut court, la mélodie cacophonique qui rythmait les battements du cœur de mon père s’apaisèrent au fil des années. Être l’Oya fut un défi qu’il prit tout comme son père avec entrain. Il est doué, il sait ce qu’il veut,  et chacun de ses faits et gestes rendirent beauté et fierté à la famille calcinée. Il rencontra une femme, il en tomba fou amoureux. Elle était grande, élancé et sans défaut, pour lui c’était LA femme de sa vie, celle qui pansera ses plaies et qui saura vivre d’une destinée lourde mais de richesse. Les 25 ans de Reiji furent célébrer d’un mariage et de la naissance de sa première fille, moi. Yumi, son rêve. Il planait totalement, sans se rendre compte qu’un Yakuza perd toujours.

Les années passes, sa sœur s’éloigne de la gangrène à venir. Celle qui prenait pour son âme sœur devint son pire cauchemar. Des bruits de claques résonnant contre les murs de la maison familiale. Mes larmes, râles restes sûrement encrés dans son crâne. Il lui fallut du temps, un temps pour avoir un second enfant pensant rééquilibrer sa discorde interne.  Mais rien, Reiji portait beaucoup trop d’amour à sa fille aimée. Il le savait, les fils distendues de notre relation lui fit perdre l’esprit. Dans le plus grand calme, il prit une décision radicale, une décision qui brisa le peu de cœur qui lui restait. On retrouva sa femme morte, on dit qu’elle s’est ouverte les veines dans son bain. Je ne suis pas dupe papa, tu t’en ai débarrassais. J’ai peur, me jetteras-tu également si je te déçois ?  

Une nature morte pour enjoliver la journée. Dans ton regard, j’aperçois les fissures de ton âme. Des années ont coulés, mais n’a changé. Je suis ta petite fille adorée, celle que tu t’efforces de forger. Une main de fer, un cœur amer.  La fierté de menait à bien l’organisation, c’est ce qui t’importes, les valeurs de nos vies, les valeurs des Yakuza.
Un avenir incertain.


avatar © SpaceHey by Yumi