AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

 Event — Tanabata « The night of the stars »

| Mar 11 Juil - 19:48

Mayaku


Tanabata


« The night of the stars »


fast RP


Ce soir c’est la fête ! Tout le monde se réunit, tout le monde se précipite pour apposer aux bambous éparpillés un peu partout en ville ses vœux les plus chers. Nous sommes tous touchés par la dure histoire d’amour de la déesse Orihime et de son mortel amant Hikoboshi. On écrit fébrilement sur ces morceaux de papier nos voeux, nos rêves nos souhaits, avec l'espoir qu'ils soient un jour entendus.

La ville que tu vois en cette belle soirée étoilée brille de mille feux. Elle se revêt de stands et de décorations traditionnelles souvent oubliés. Elle s’habille ce soir de lanternes et feux d'artifices, qui miroitent extatiques dans les yeux des enfants.

Les premières gerbes de feu explosent dans le ciel. La fête vient de commencer. Allons, rejoins toi à nous. Mayaku n'attend plus que toi ~
Festival Food



De longues rangées de stands se dressent le long des ruelles du quartier Sud, ces odeurs anciennes qui te fond revivre ta jeunesse ou bien même découvrir de nouveaux horizons. En cette soirée spéciale, les meilleurs artisans ainsi que les meilleurs cuistots ont préparés le meilleur du street-food japonais. Tout ça, rien que pour toi ♥


Règles de l'évent


01 ▸ Tout le monde peut participer à l'évent lorsqu'il le souhaite.
02 ▸ Un maximum de 10 lignes vous sera demandé pour chaque poste. Faites attention à ne pas dépasser ce quota pour une avancée plus rapide du role-play.
03 ▸ L'évent se passe du 11/07/17 au 12/08/17.
04 ▸ Postez à la suite de ce sujet pour rejoindre la fête !
05 ▸ Si vous voulez écrire en privé avec un membre, créez un nouveau sujet dans cette même catégorie avec la balise [event].
06 ▸ Amusez-vous ! ♥


© Mayaku 2017


Plus en savoir plus sur le Tanabata cliquez ici:
 
| Mar 11 Juil - 21:21

Yumi Shinogaï

H A P P Y P E O P L E

SUD _ Sanctuaire

_ Papa, j’arrive dans quelques minutes…
Ce sont de petit murmure. De petites offrandes laissées pour l’amour. Ce n’est qu’une soirée, transformé en festival chaleureux que l’on doit fêter. Contrairement à ce que l’on peut penser, je suis heureuse ce soir. Je porte certainement l’un des plus beaux Yukata que mon père ai pu m’offrir, ai pu faire fabriquer sur mesure pour moi. Il est bleu, rose, deux couleurs si opposées et pourtant si bien accouplé. J’étais fin prête après m’être agenouillé, après avoir prié pour le bonheur de tous, je me suis finalement décidé à monter dans la limousine blanche de Reiji.

exposition



SUD _ Plage, 20h

Nous sommes enfin arrivés. Je sors de la voiture aidé par un homme de mon père. J’arbore se sourire si précieux que personne n’ose en temps normal espérer voir et j’avance. J’avance pied nue, foulant le sable lentement. J’observe les stands alignés sur le trottoir faisant face à la mer. Une odeur sucrée se mélange aux brises salés que nous apportes l’océan. Un délice pour les sens. Je continue d’arborer ce sourire quand mon regard se pose sur la multitude de pots pleins de branches de bambou, je me sens excitée. Très peu fréquent et avec cette joie inespérée je quitte le bras de mon père accourant presque comme une enfant vers les petits arbres volés à la nature. Je m’empresse d’attraper une petite bande de papiers colorés et j’y écris avec un feutre volé sournoisement à un stand proche : « Hikari tsuzukeyou ano hoshi no you ni » (Rayonnons comme cette étoile). Je pense à toi. Je rougis et approche le papier de mes lèvres avant de l’accrocher. Mon cœur bat, pour une fois je me sens prête à embrasser cette fête. Orihime doit sûrement rire de ma naïveté nouvelle.

_ En espérant qu’il ne pleuve pas.

Je m’avance vers la mer, sens les quelques houles refroidis par la tombée de la nuit et j’observe le ballet des étoiles. Le ballet des torches allumées sur tout le long de la plage. C’est une belle soirée, j’espère que les dieux ne nous en voudrons pas.



elixir
blanc
| Mer 12 Juil - 19:15

Aleksei Tchakov

.Million eyes.

Le chemin pavé d'habitude si calme, envahi de couleur, de monde. Je déambule entre les stands, porté par le courant. Le regard noyé droit devant moi. Les lampions rougeoyants, les guirlandes multicolores, la musique traditionnelle qui résonnait. J'avais envie de capturer ce moment. L'immortaliser dans une partie de mon crâne et le garder à jamais.
Au bout du chemin, le sanctuaire, perché trop haut tout en haut de sa myriade de marches.
J'allais monter cette volée de marches et prier. Prier des entités supérieures avec l'espoir idiot que mon souhait irréalisable serait peut-être entendu, comme je le faisais depuis quelques années maintenant. Depuis mon retour au Japon.
| Mer 12 Juil - 23:49

Morgan Marshall


EXT. QUARTIER SUD, PLAGE — VINGT HEURES — CREPUSCULE

Il y avait ses doigts entre les papiers voletant au vent. Son air, indifférent, devant autant de rêves souhaités que le ciel recevait. Il observait son étoile du nord. Elle se situait entre deux pluies de paillettes orchestrées par les feux d'artifice. Il avait, entre majeure et index, son propre papier suspendu à ce fil. Il voletait lui aussi, il voletait avec les autres. Il y avait écrit une envie démesurée et inconcevable qui s'en était allée à la déesse. À son bon vouloir. Finalement, il s'admettait que ce qu'il avait écrit n'avait d'un rien de sérieux. Un désir, peut-être. Morgan agissait en sa vie comme un véritable funambule et personne ne pourrait prévoir ces actes.
Il y a les pas de Morden sur le sable fin et blanc. Ces envolés de particules autour de lui comme de grands rideaux sablonneux. Un lampion en sa main, il s'était écarté de la foule. Une danse solitaire où la lumière du feu paraissait magnifique à ceux qui l'observait de loin. Il s'assied en tailleur dans le sable. Son lampion est planté face à lui dans une dune qu'il a lui-même réalisé. Les yeux fermés, il annonce à la nipponne, Orihime t'as laissé en vie parce que tu lui as fait des avances ou parce que tu me dois une faveur ?



« Je suis la coke de Dreiden .
| Jeu 13 Juil - 9:05

Yumi Shinogaï

S’entame un ballet de saveurs, mon nez baigne dans les savoureuses odeurs, salé, sucré, humide. S’entame une danse que mes cheveux lâchés s’empresse à suivre, de par le vent léger de la nuit, de par le vent léger porter par les vagues. C’est un moment de calme qui ne saurait finir. Mes paupières se ferment, je souris au temps.

_ Orihime t'as laissé en vie parce que tu lui as fait des avances ou parce que tu me dois une faveur ?


Je rigole sans me retenir presque immédiatement. Je ne pourrais confondre cette voix, cette aura. Ma tête se tourne lentement vers lui, mon corps pivote et je m’appuie sur une jambe, une main sur la hanche, la tête penchée et je lance :

_ Reiji ne te laissera pas en vie si il aperçoit ta maudite coupe de cheveux.

Un râle entre mes dents, suivit d’un sourire faussement joueur. Je virevolte, me remettant face à la mer.



elixir
blanc
| Jeu 13 Juil - 21:45

Joseph Skandalaki

Très souvent dans ce genre d’événement la ville déploya quelques policiers afin de garder un œil sur les lieux. Joseph n'avait pas été précisément envoyé là puisqu'il était un sergent enquêteur et non pas un officier de première ligne, cependant, il avait une rare envie de profiter des festivité. Avec quelques coupes dans le nez comme a son habitude, il s'était retrouvé sur place, déambulant sans but entre les stands de nourriture, utilisant sans scrupule son badge d'officier pour passer par-dessus les files d'attente ... et les prix.

Prenant toujours une gorgée de sa flasque entre deux stands.
| Jeu 13 Juil - 22:39

Reiji Shinogaï

Elle s'éloigne de moi, avec cette grâce que sa mère ne possédait point. Son odeur me quitte, je perds mon enfant, de nouveau. Je lui sourit, sourit à son dos. Elle me paraît encore si jeune, si fragile.

Soupire

Les doigts de ma main droite grimpe dans ma chevelure dansant au vent et mes pieds laisse une traînée sombre sur le sable. Non loin, après quelques regards sur le travail des artisans j'aperçois un grand homme. Qu'il ressemble à sa mère, le portrait craché de sa douce fuite. Je souris et pose une main sur son épaule, faisant tomber ainsi mon kimono noire sur le côté. Je dévoile mon tableau, en souriant, tendrement à mon neveu.

_ Kon_ba_wa... Alekseï-kun.
| Ven 14 Juil - 13:50

Aleksei Tchakov

Une main qui se pose sur mon épaule. Je tressaille à peine face à ce contact extérieur qui se veut un peu trop familier. L'odeur d'eau de Cologne chatouille mes narines et me ramène à une personne toute particulière. Personne que me coupant dans mon élan me figeant au pied de l'escalier. Personne que je Ne souhaite pas spécialement rencontrer, que ce soit ici ou ailleurs, Reiji.
-Kon_ba_wa Alekseï-kun.
Une voix calme et posé, je plante mes yeux dans son regard qui se veut doucereux et bienveillant. C'est à peine s'il a changé depuis la dernière fois où nous nous sommes vu. Un sourire étire ses lèvres et je lui rend l'appareil plus poli, plus formel. Bonsoir mon oncle.
| Ven 14 Juil - 14:22

Reiji Shinogaï

_ Comment vas-tu ?
Ma main glisse et tombe dans le vide. Machinalement je détourne le regard vers la plage. Je la regarde, la surveille en quelque sorte puis je murmure.

_Il faut qu'on parle...
Les lumières crées par les torches plantés dans le sable vacille. Je vois flou, je ne me concentre plus, je me perds dans le fond de mes pensées. Gardant se même rythme d'une lenteur extrême, je sors de mon holster accroché à mon épaule non dévoilé, un paquet de cigarette heurtant mon doux acier. je frémis, souris, allume ce brin de nicotine et me reperds.
| Dim 16 Juil - 13:46

Aleksei Tchakov

Comment vas tu?
Ah. Ces civilités m'amuse et me tire un sourire, bien qu'il ne soit pas réellement avec moi. Je suis son regard le temps d'une seconde et aperçois une silhouette qui m'est familière.
Aussi bien que je puisse aller.
J'allais bien évidemment enchaîner sur la politesse du "et vous?" mais il fut plus rapide que moi.
Il faut qu'on parle... Ah, voilà. On allait rentrer dans le vif du sujet. Je ne l'attardé pas sur l'ombre de son holster que je perçois et attends patiemment qu'il allume sa cigarette. Je balais du retard le festival qui battait toujours son plein tout autour puis lâche.
Bien.
Le sujet de cet entretien restait néanmoins encore un mystère pour moi.
| Dim 16 Juil - 14:43

Winnie Lenox O'Connor

Je n'étais jamais venue à un événement tel que celui-ci, et c'était en fane inconditionnelle de culture étrangère que j'avais laissé tomber ma soirée de lecture pour me rendre ici, mes yeux vagabondaient, étincelant, analysant tout ce que je croisais.
C'est en déambulant à travers les divers stands une sucrerie à la main, n'ayant pas pu résister à la douce odeur sucrée du lieu, que je posais les yeux sur Alekseï, je savais que je le trouverai ici, mais il était accompagné. Un homme, je ne le reconnaissais pas, mais peu importe je me dirigeais vers eux un sourire scotché aux lèvres, sa présence ici et l'ambiance du lieu me mettait de bonne humeur.
En arrivant à leur hauteur, je fis poliment un bonsoir adressé à l'inconnu et cela sans me départir de mon sourire, avant de fondre dans les bras d'Alekseï sans retenue.
| Dim 16 Juil - 14:55

Reiji Shinogaï

Cette odeur pénètre mes sens. Une chose sucrée apparaît devant mon regard, balaye mon objectif. Je soupire et avec une lenteur calculée, je remonte mon kimono droit sur mon épaule dénudée.
Un mouvement de tête répondant à la politesse de la jeune femme colorée et j'approche détaillant du bas de son dos jusqu'à sa nuque, son corps. Ses cheveux. Sa carrure. J'approche encore un peu, mon corps frôle celui de la jeune femme, j'aime. L'odeur m'envahit, mon âme reste neutre. J'approche subtilement mes lèvres à une des oreilles découverte de mon neveu et lui murmure, regardant les escaliers derrière lui.

_ En privée mon neveu. Profite de l'instant.

Je me recule et continue de garder se visage serein, neutre. Une autre salutation polie qu’exécute mon corps à l'égard de l'étrangère. Je recule, retourne près de ma fille.


Mais que voilà. Ce petit démon tourne autour de ma fille.
| Dim 16 Juil - 16:44

Aleksei Tchakov

Bonsoir.
Une tête brune, une peau dorée que je ne connais que trop bien.
Je regarde Reiji, une légère inquiétude au fond de la rétine. Aucune hostilité. Bien.
Un boulet de canon atterri dans mes bras.
Reiji, se penche vers moi, Winnie prise en sandwich entre nos deux corps plus grands qu'elle.
Une voix grave chuchote à mon oreille distraite.
En privé mon neveu. Profite de l'instant.
Je ne relève pas L'insinuation, c'est inutile. Il se redresse et se désintéresse de moi. Notre conversation était donc reporté à plus tard.
Il va retrouver sa fille adorée, c'était certain.
Je détache enfin mon regard de cet homme à la carrure fière pour le poser sur la jeune demoiselle qui s'accrochait à moi comme si je risquais de m'envoler au moindre souffle.
Hey.
Un sourire franc, trop franc peut-être se fixe sur mes lèvres. Je passe un bras autour de ses épaules. La laissant s'accrocher jusqu'à ce qu'elle se lasse.
Tu bois ou manges quelque chose?