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 Januar, Bipbip coyote sur une moto

| Dim 18 Juin - 14:38

Januar Sanada


Nom complet : Sanada Januar
Âge : 26 ans
Quartier : Sud
Métier : Factrice
Origines : Anglaises et japonaises
Crédit avatar : Soft h sur Deviantart (http://soft-h.deviantart.com/)

Personnage

Aspect physique : C'était une fille assez svelte, préférant les vêtements qui lui faisaient des formes plutôt que les autres, lâches et, selon elle, peu esthétiques. Elle adorait particulièrement sa collection de chapeaux – elle en avait de toutes les sortes, tous plus bariolés les uns que les autres, et ses bottes, des bottes hautes qu'elle avait trouvé dans une friperie et qui, depuis, ne la quittait plus. La nuit, elle préférait mettre des combinaisons avec lesquelles il était tout de même beaucoup plus agréable de conduire et, le jour, elle composait avec ce qu'elle avait sous la main, au gré des machines à laver.

Sa peau ne fonçait pas facilement et ses cheveux lui arrivaient jusqu'en bas du dos. Elle n'était pas à proprement dire mignonne, mais avait assez de charme pour qu'on la remarque de loin. C'était le stéréotype d'une personne normale, si ce n'était pas la folle énergie qui faisait qu'on la remarquait de loin.

Elle n'avait plus rien à perdre : du moins presque plus rien. Après l'accident, son visage n'était plus aussi doux et lisse qu'il l'avait été. Elle était agitée de miasmes, de tics qu'elle n'avait jamais eu auparavant. Parfois elle était prise de tremblements pendant quelques minutes, qu'elle ne pouvait absolument pas maîtriser et était, alors, dans un état de totale panique. Elle devait avoir diverses cicatrices dues à cet accident sur le corps, encore, comme une assez longue trace le long de son ventre, ou des brûlures heureusement cicatrisée au niveau des cuisses. Heureusement, aujourd'hui, ces blessures n'étaient plus que cruelles décorations, contrairement à toutes les séquelles qu'elle avait encore.



Description psychologique :
Qui était Januar Sanada ? La question n'était pas si facile...on pensait qu'elle était bizarre. Un caractère assez spécial qui n'était pas facile à définir du premier coup d'œil : toute sa vie, elle avait été cette fille chiante égoïste qui ne comptait que sur l'argent de ses parents, et puis un jour, elle avait tout laissé tombé. Elle était devenu une pile électrique, elle faisait tout, tout le temps, elle était fatigué mais cela l'emplissait d'une énergie nouvelle. Une pile. Le drame survint, et elle ne changea que peu.
Quelque part, très étrangement, Januar Sanada s’adoucit. Elle devint pour les autres ce qu'elle n'avait jamais été : aimable, bonne conseillère. Elle ne trempa presque plus dans des petits trafics louches pour arrondir ses fins de mois et pour le commun des mortels, c'était fini : elle avait bel et bien arrêté de risquer sa vie en moto.
Son accident lui avait irrémédiablement fait prendre conscience de l'importance qu'avaient les êtres proches sur sa vie...alors, quelque part, elle était obéissante.

Sur la route, c'était différent : là, elle savait qu'elle n'avait plus rien à perdre et tout ce qui comptait était de profiter jusqu'au dernier moment. Elle avait beau être excentrique, bizarre et tout ce que vous vouliez, c'était pour elle une des meilleures manières pour camoufler son stress...une fois la portière ouverte et son dernier souffle à l'air libre, elle était libre. Libre de faire ce qu'elle voulait et de poser le pied sur la pédale d'accélération. Tout était oublié et un nouveau monde était sur le point d'être créé.

Dans Mayaku, elle était un de ces éléments bizarres, indéfinis. Elle n'avait pas vraiment d'ambitions au compteur : tout ce qu'elle voulait, c'était faire ce qu'il lui plaisait, le temps qu'elle pourrait.

Histoire



Elle avait toujours été une petite fille très agitée, très nerveuse.
À quatre ans, elle pilotait la petite voiture à roulettes que lui avait offert son oncle pour un de ses anniversaires. Le bolide à pédales, une petite merveille pour les enfants était muni d'un klaxon qui faisait la joie de la gamine, mais le malheur des voisins qui supportaient, jour après jour, l'énervant bruit causé par le klaxon.
Elle avait toujours vécu dans des résidences chics et sécurisées. Depuis toute petite, elle avait ce qu'elle voulait : jouets, lit de princesse et robe rose. Et pourtant, elle les jetait, piquait ses crises et les déchirait.
Januar n'était pas douce, n'avait pas un cœur en or. Plus que tout, elle était égoïste et capricieuse, et plus qu'elle ne s'aimait elle-même, elle détestait les autres. Alors qu'elle klaxonnait à tout va dans la rue, elle tentait de reproduire le bruit de la sirène de police...elle ne parvenait pas à entendre certaines tonalités, d'où sa manie de faire le plus de boucan possible.
Ses parents étaient absents, du moins, elle les voyait peu : ils étaient deux personnages non joueurs, l'une esthéticienne, l'autre cadre dans un ministère. Elle connaissait mieux la baby-sitter, et c'était dire. Ils avaient un chien, Lola, et une série d'animaux exotiques passant du serpent, de la tortue au lapin en voie de disparition. De petite fille capricieuse et bruyante, Januar devint une écolière médiocre qui ne suivait pas en cours, trop occupée à traîner dehors avec les « plus grands » : il n'y avait pas grand chose à dire sur ceci. Depuis le temps, les gens avaient détecté sa surdité et elle se traînait avec un appareil à l'oreille. Elle avait fait des efforts considérable pour apprendre ce que l'on appelait le « langage parlé complété », ce qui l'avait considérablement retardée au niveau des cours. Ce n'était pas qu'elle était particulièrement mauvaise, mais plutôt qu'elle était trop occupée par d'autres distractions, selon elle, plus prioritaires.

Januar détestait l'école japonaise. Elle préférait à la redoutable odeur moisie des livres celle de la rue, âpre et sauvage, et celle des sirènes de police. Il n'y avait que là-bas où elle se sentait bien...elle redoubla deux classes jusqu'à la fin du collège. Elle apprit à conduire une moto – celle de son père, qu'elle piquait en secret.

Januar paraissait grande pour son âge, ce qui lui permettait aisément de se faire passer pour majeure. Ses longs cheveux et ses lunettes lui donnaient une tête qui lui accordaient la confiance des professeurs...cependant avant qu'elle n'ouvre la bouche. Imbuvable, chiante et capricieuse. « A un potentiel énorme mais ne le montre pas », était écrit en gros sur la plupart de ses bulletins scolaires. La seule matière où elle avait des bonnes notes était l'espagnol, et elle s'était décarcassée comme une malade pour communiquer avec ses amis latinos. Elle passa dès qu'elle le put le permis moto et dès que ce fut permis, se barra également du lycée, de la maison, et partit enchaîner toute une série de petits boulots.
Ainsi elle avait été caissière de fast food, maître nageur, guide de musée. Vendeuse de popcorn pour un cinéma d'arts et d'essais, gardienne de chiens, de gosses ou les deux à la fois. Elle avait sué, avait travaillé dur mais son argent, elle le méritait : il fallait payer l'essence de la machine que son père lui avait offerte, le loyer du petit appartement qu'elle louait et dont les murs étaient couverts de posters de motos toutes plus extraordinaires les unes que les autres. De l'argent également pour louer un garage pour la machine, qu'elle modifiait de plus en plus de jour en jour. Des journées de 24 heures étaient bien difficiles à tenir quand 35 heures n'auraient pas suffi à faire ce qu'elle voulait.
Et puis la course.
Lorsqu'elle commençait une course, qu'elle prenait la vitesse, qu'elle avait le casque sur la tête, Januar était enfin elle-même. Il n'y avait là personne qui la connaissait vraiment, ou était-ce au contraire de vrais potes ? Des mecs qui n'avaient pas peur de la vitesse, qui aimaient jouer avec la mort.
Et bien vint le drame. Sa vie était trop bien ancrée, il fallait qu'un jour, l'une de ses courroies pète en pleine course. La vie n'a plus jamais été la même après, elle aurait pu en mourir.
Au lieu de cela, Januar Sanada resta pendant plus de trois mois dans le coma. Trois mois où ses parents se remirent à s'aimer, la veillèrent et réunirent avec patience les bouts de la moto. Il est peut-être dur de vivre à deux, mais il est encore plus dur de perdre un enfant. Le corps de Januar Sanada, allongé là, semblait être un saint Graal pour leur vie future. Ils se rendirent compte à quel point l'enfant qu'ils avaient à peine connu avait changé pendant leur absence, à quel point elle avait grandi, ses cheveux poussé et son tour de hanche était presque devenu exemplaire. Ils se dirent également qu'elle avait l'air presque plus tranquille, maintenant qu'elle dormait.
Januar Sanada se réveilla trois mois plus tard : pour elle, ce fut un sacré changement. Il fallait d'abord faire la rééducation, mais la ville également, dès qu'elle eut mis un pied dehors, avait totalement changé. Ce qu'elle ne connaissait n'était plus, et il faudrait apprendre tout de zéro. Elle commença à faire de nouveau connaissance avec ses parents et accepta leur proposition de loger de nouveau chez eux...pour le bien commun. Pour les motos, en revanche, elle eut plus de mal...tout d'abord parce qu'au début, elle était incapable d'y penser, mais également parce qu'elle était trop perturbée pour y songer de nouveau. Ce ne fut que lorsqu'elle monta sur le bolide de son paternel qu'elle prit la décision de vivre une double vie.
Il fallut apprendre d'abord à maîtriser son corps, sa voix. Parfois, alors qu'elle pensait pouvoir dire quelque chose, sa langue lui échappait et elle faisait sortir du fond de son gosier une série de mots tous plus incompréhensibles les uns que les autres. Ses réflexes furent aussi durs à se réapproprier : marcher, nager, agir, tout cela ne lui paraissait plus naturel. Officiellement, elle n'avait plus le droit de conduire, c'est ce pourquoi, au bout de quelques mois d'un féroce entraînement, elle le fit en cachette. C'était dangereux et malsain, mais elle le fit, contrairement à ce que lui disaient ses amis, et les personnes qu'elle aimait : celle qu'elle avait rencontré dans les rues et avec lesquelles elle passait toutes ses soirées.
Suite à son repos impromptu, ses parents décidèrent de déménager à Mayaku : une belle ville, une ville neuve, vous comprenez ? Elle était touristique, bien réputée et les hôpitaux devaient être à la pointe de la technologie. Sa rééducation avait duré longtemps...trop longtemps, mais elle parvenait à marcher, et presque à conduire. Là elle trouva un boulot, et se fit sans trop de difficultés des amis, dans tous les quartiers sans le sien, où elle trouvait les gens « trop snob ». Factrice, qu'elle était sans nouvelle vocation...on lui avait remis une petite mobylette qui ne dépassait pas les 50 km/h qu'elle avait sauvagement débridé. Le boulot n'était pas franchement fatiguant et elle se permettait des pauses bien plus longues que celles auxquelles elle avait le droit.


Et derrière l'écran

Pseudonyme : Zebre
Comment as-tu connu Mayaku ? Anciennement par Legi
Le forum te plaît ? Ouais
Tu veux nous parler d'autre chose ? J'ai repris mon ancienne fiche en essayant de corriger des trucs. N'hésitez pas à me le dire, si vous voulez que je reprenne des détails !
| Dim 18 Juin - 21:27

Yumi Shinogaï

Coucou toi ! Je te souhaite la bienvenue sur le nouveau Mayaku ! Je te fais des gros bisous et je suis persuadé que ton personnage s'épanouira ! Une folle de moto, il nous fallait que ça ! Hihi <3

Il est temps pour toi de remplir ta fiche de relation, de faire ton téléphone ainsi que ta boîte aux lettres. [/font]



Ͽ naugh

ty